Londres

Vendredi 19 novembre 2010 5 19 /11 /Nov /2010 08:05

images-copie-5.jpg Après des mois années de suspens, la nouvelle qui est tombée mardi à ébranlé la presse britannique : le prince William a demandé sa main à Kate Middleton. D'un autre côté, ça faisait 8 ans qu'ils étaient ensemble : il était temps... Il faut bien le reconnaître, cette histoire n'a pas été facile, et tout le monde commençait à se demander quand "the proposal" allait arriver... Et, reconnaissons-le, Kate a réussi son coup avec brio...

 

images-copie-7.jpg Quand Kate et William se sont rencontrés à l'université de St Andrews, en 2001, ils sont rapidement devenus amis. Et colocataires. Mais point d'histoire d'amour entre eux : Kate, en devenant la confidente de l'héritier de la couronne d'Angleterre (et accessoirement le célibataire le plus convoité de Grande-Bretagne) a su placer ses pions de manière fine et intelligente. Jolie, intelligente, sportive : elle est parfaite... Certains disent même qu'on n'a jamais trouvé quiconque ayant un mot désagréable à dire sur elle. Autant dire que je la déteste car j'en crève de jalousie.

 

images-copie-6.jpg L'air de rien, Kate était donc la fille parfaite et la meilleure amie de William, celle à qui il confiait ses soucis, celle en qui il savait qu'il pouvait avoir une confiance absolue... Et tout a changé en 2002, lors d'un défilé auquel participait Kate. Il semblerait que découvrir son "amie" en sous-vêtements sexy ait ouvert les yeux du jeune prince...

 

images-copie-8.jpg C'est alors qu'a commencé la galère de Kate : changement de look, cérémonies officielles, vacances avec la famille royale et harcèlement des paparazzi. On peut dire ce qu'on veut : pour supporter tout ça, il faut être drôlement amoureuse. Et, en 2007, pour une raison obscure (on ne connaîtra jamais la vérité, bien que je pense que William ait eu envie de "profiter de sa jeunesse" pour aller butiner d'autres pistils avant de devenir roi...), le couple s'est séparé (ça tombe bien : à l'époque, je vivais à Londres et j'avais pu vivre la rupture de l'intérieur). Oui, William a quitté Miss Parfaite...

 

images-copie-9.jpg Et c'est là que Kate a gagné la partie : au lieu de s'enfermer chez elle et de traîner en pyjama en pilou-pilou en se gavant de chocolat et de chips grasses (comme le ferait n'omporte quelle fille normale comme vous et moi), Kate a changé de look, a relevé la tête et est devenue une it-girl super classe. On la voyait partout : boîtes branchées, soirées privées, restaurants chics... Et jamais bourrée (elle est pourtant anglaise, ne l'oublions pas), jamais mal habillée (elle est pourtant anglaise, ne l'oublions pas), jamais dans une position compromettante : elle était tout simplement sublime tout le temps. Pauvre William, qu'on voyait en photos dans les tabloïds en train de rouler des pelles à des greluches, pendant que l'attitude de Kate forçait le respect de l'Angleterre.

 

images-copie-10.jpg Et surtout, Kate n'a rien dit. Pas un mot. Rien. Elle qui connaît tous les secrets les plus intimes de la famille royale, elle qui sait l'odeur de leur linge sale, elle qui aurait pu gagner beaucoup d'argent en balançant quelques infos croustillantes sur William, elle n'a pas ouvert la bouche. Et pourtant, certains amis du prince n'ont pas été tendres avec elles, se moquant de ses origines "modestes" (forcément, à côté du Prince héritier de la couronne d'Angleterre, personne ne fait le poids !) ou des petites bourdes embarrassantes que sa mère aurait faites en présence de la Reine (en même temps, est-il vraiment si dramatique d'utiliser le mot "toilettes" en présence de Sa Majesté ????). Mais Kate a tenu bon : une vraie attitude de reine.

 

images-copie-11.jpg Ses efforts ont fini par payer puisque, quelques mois plus tard, William revenait, la queue entre les jambes, récupérer sa belle. Et aujourd'hui, Kate porte à son doigt une énorme bagouze que vient de lui offrir William pour symboliser leurs fiançailles (bon, personnellement, l'idée de porter la bague de fiançailles de ma future belle-mère décédée dans des conditions dramatiques ne me plairait pas des masses, mais bon William l'a transportée dans son sac à dos pendant 3 semaines avant de faire sa demande au Kenya, en Afrique, lieu qu'affectionnait sa mère... La présence de Diana est palpable, et la symbolique est très forte...).

 

images-copie-12.jpg Toujours est-il que cette nouvelle ne pouvait pas mieux tomber : avec un mariage au printemps ou en été 2011, enfin le moral des anglais va remonter un peu. Parce qu'en ce moment, ce n'est pas vraiment la folie, avec la crise, le chômage, le plan de rigueu draconien qui vient d'être mis en place et tout ça... Alors un mariage princier, ça vend du rêve. Ça va les occuper un peu... L'économie du pays va être relancée, les ventes de mugs et assiettes à l'effigie du jeune couple vont exploser, et à la naissance du premier enfant, les anglais seront le peuple le plus heureux du monde ! Vive les (futurs) mariés !     

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Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /Mars /2010 08:05

DSC04401.JPGCette année Carnaby Street fête ses 50 ans. Comment ça, vous ne connaissez pas Carnaby Street ?  Vous rigolez ? Parce que là, ça devient grave... Carnaby street, c'est le quartier incontournable de Londres, qui est né dans les années 60 et a connu la naissance de toutes les modes : cette douzaine de petites rues a été le berceau des sixties. La mini jupe, le psychédélique, le rock, les Beatles, les Rolling Stones, les boutiques de designers avec la musique à fond : c'est à Carnaby Street que Londres doit son surnom de Swinging London.

 

DSC04406.JPGMais dans les années 80-90, le quartier a perdu de sa superbe et est devenu un quartier touristique assez cheap. Jusqu'en 1997, où une société immobilière a racheté le quartier afin de le réabiliter et de lui rendre ses lettres de noblesse. Beau pari, réussi haut la main.

 

DSC04407.JPGAujourd'hui, Carnaby Village compte une centaine de petites boutiques indépendantes : des designers, des décorateurs, des magasins vintage, des cafés et bars... On sent que le quartier a retrouvé son esprit sixties et mérite de fêter dignement son demi siècle d'existence.


DSC04434.JPGPour célébrer cet anniversaire, une petite expo a été montée : vous y verrez de nombreuses photos et des objets ayant marqué ce quartier à travers les différentes époques épiques qu’il a traversées, et une jolie rétrospective en vidéo (ça se passe ici, et c’est gratuit).


Allez, je vous emmène, on fait un petit tour des boutiques les plus sympas !

 

DSC05006.JPGTout d'abord, on ne peut pas passer à côté de l'immeuble Liberty : déjà, parce qu'il est recouvert de papier peint à fleurs roses, tout simplement !!! Le liberty, c'est un motif fleuri : dans cette boutique typiquement anglaise, on en trouve partout : sur les vêtements, la vaisselle, la décoration, le papier peint... C'est frais, joli, féminin, classe, raffiné. Et cher, aussi, mais quand on aime, on ne compte pas !

Great Marlborough street

 

DSC04429.JPGPour trouver des chaussures complètement décalées et déjantées, allez faire un petit tour chez Irregular Choice. Autant vous prévenir tout de suite : si vous aimez les chaussures noires classiques ou les Louboutin, ça ne vous plaira pas. Ici, il y a de la couleur, des fleurs, du plastique, des pompons. C'est cliquant, coloré, tape-à-l'oeil... Mais j'adore !!! J'ai eu un véritable coup de coeur pour ces tongs avec un coquelicot : si vous me cherchez une idée de cadeau, je chausse du 38 (en anglais, c'est taille 5... A bon entendeur...).

39, Carnaby Street

 

DSC04417.JPGLe paradis de la petite robe trop mignonne, avec de belles matières et le petit détail féminin, c'est chez Darimeya. C'est simple, on a envie de tout acheter. Et en plus, c'est pas cher. Et il y a des accessoires adorables : des serre-tête, des bijoux, des badges... Cette boutique a un corner chez Topshop (Mecque londonienne de la Mode). Il parait même que cette marque va bientôt se vendre à Paris : j'ouvre l'oeil...

Unit 18, Kingly Court, Carnaby Street


 

DSC04414.JPGToujours sur Kingly Court (cette galerie marchande sur deux étages qui regroupe de nombreuses boutiques et à laquelle on accède par cette toute petite ruelle qui donne sur Carnaby Street), si vous cherchez de jolis serre-tête, de belles ceintures et des idées de cadeau, c'est chez Mnini que ça se passe !

First floor Unit 1, 12 Kingly Court, Carnaby Street

 

Et pour encore plus de petites robes, il y a Dahlia et Bexy Lady ! Bon, et puisqu'on y est, autant faire un petit tour chez Black pearl (pour les ravissants gants en dentelle, les bijoux de cheveux et la lingerie tellement pin-up) et All the Fun of the Fair (une boutique de tricot toute colorée, avec des cache-théières kitchissimes !).

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Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 08:05

images-copie-88.jpgL’art contemporain, c’est pas trop mon truc : j’avoue, je suis une véritable inculte, et quand on me montre un clou pendu à un bout de ficelle, en me disant que l’artiste a voulu, à travers cette œuvre, dénoncer la domination de l’homme sur l’animal et critiquer le colonialisme et la mondialisation (?), j’ai l’impression qu’on se fout de ma gueule. Rien que ça. Ca ne m’a pas empêchée d’aller faire un petit tour à la Saatchi Gallery, le week-end dernier, à Londres.


DSC04456.JPGBon, il faut l’avouer, le musée en lui-même est superbe : les pièces sont immenses, les éclairages parfaits, il n’y a pas trop de monde, et il y a juste assez de salles pour qu’on voit suffisamment d’œuvres sans pour autant saturer complètement.


DSC04457.JPGEn revanche, certaines œuvres sont assez surprenantes, incompréhensibles et mettent mal à l’aise : comme ce chariot noir sur lequel sont entassés des matelas brûlés et des forceps, et qui, grâce à un mécanisme, se lève et s’abaisse comme s’il respirait. Ou ce chameau empaillé plié dans tous les sens pour rentrer dans une valise géante. Ou encore ces photos violentes de corps abîmés et en souffrance.


Mais je dois bien reconnaître que d’autres œuvres sont assez exceptionnelles et méritent à elles seules DSC04483.JPGle détour. Et principalement cette salle réservée à l’œuvre d’Emily Prince, qui présente de manière chronologique (à la façon d’un calendrier) des portaits faits à la main de chacun des soldats américains tués en Irak. Chaque soldat a sa fiche, avec quelques mots pour ne pas oublier ce qu’il aimait, son âge et la date de son décès. Le dernier date de décembre 2009 : de nouvelles cases sont déjà dessinées sur le mur pour accueillir les prochains dessins. En regardant ces centaines de carrés de papier épinglés sur les murs de cette grande salle, on réalise vraiment l’atrocité et l’inutilité de ce conflit.


DSC04471.JPGUne autre œuvre m’a également surprise : j’entre dans une pièce et me retrouve sur un balcon. En regardant en haut et en bas, je ne vois qu’une pièce vide, avec des carrés de lumière au sol et au plafond, et deux rangées de fenêtres. Puis, en y regardant de plus près, je remarque, en me penchant un peu, que je vois mon reflet sur le sol : je comprends alors que la pièce est intégralement remplie de liquide. Et c’est à cette odeur particulièrement écœurante que j’ai réalisé que devant moi s’étendaient des litres d’essence. La sensation est indescriptible (je me suis vite sentie étouffer) mais il faut bien reconnaître que c’est très impressionnant.


Un seul petit regret malgré tout dans cette galerie : quand, comme moi, on s’y connaît autant en art contemporain qu’en physique quantique, mieux vaut y aller avec quelqu’un qui maîtrise le sujet car les explications des toiles sont inexistantes. Et c’est bien dommage…

 

 

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Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 08:05

images-copie-84.jpgCe week-end, j’ai retrouvé le vrai Londres. Celui dont je rêvais avant de partir vivre là-bas, et que j’avais un peu perdu ces derniers temps. Celui avec tout ce qu’on imagine faire partie du folklore britannique (sauf le thé avec la reine : pas eu le temps).


DSC04438.JPGJ’ai fait du shopping et vu plein de vêtements plus extravagants les uns que les autres : j’ai essayé des dizaines de robes pour n’en acheter aucune car elles étaient vraiment beaucoup (mais alors beaucoup) trop courtes. J’ai craqué pour un serre-tête tout kitsch avec plein de froufrous, et je vais même le porter pour aller au boulot (oui, je suis une rebelle).


DSC04448.JPGJ’ai assisté à un concert live au fond d’un bar de Camden, avec un groupe très cliché "pop rock anglais" : un batteur déchainé à l’accent écossais à couper au couteau, un bassiste avec un pantalon trop court et des mocassins en cuir défraichi, un clavier/guitariste coincé à la vilaine chemise à motifs et un guitariste branché au total look 70’s (pantalon à pinces, pull moulant col V, cravate noir, grosses lunettes en écailles et boots à talons). London a swingué ce soir-là.


images-copie-85.jpgJ’ai vu des tas de poufs anglaises boire de la bière et bouger leur body sur le rock du live band. L’une d’entre elles a voulu monter sur scène et s’est lamentablement cassé la figure, nous laissant apprécier le volume impressionnant de ses cuissots, et arrosant ainsi une pile de manteaux et de sacs à main avec sa pinte de bière (qu’elle s’est ensuite amusée à verser sur la tête d’un type, jusqu’à ce que sa copine moins bourrée qu’elle l’emmène prendre l’air, et arrête ainsi le début de bagarre qui s’annonçait).


J’ai fini au pub avec mes copines à boire du Pimm’s.


images-copie-86.jpgJ’ai mangé un Sunday roast et bu un café dégueulasse au pub le dimanche matin, avant d’aller visiter une galerie d’art contemporain et faire un tour dans Hyde Park.


N’en déplaise à ceux qui me soutiennent le contraire, mais London is still swinging… Et Paris me semble bien terne, d’un coup…

 

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Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /Déc /2009 08:05
Ah la la, c'est qu'avec tout ça, je n'ai pas une minute à moi pour vous écrire quelques lignes.
J'aurais aimé vous parler de Londres à Noël, j'aurais aimé vous expliquer à quel point cette ville est dingue, combien les Anglais aiment Noël, combien les rues sont illuminées...
J'aurais aimé vous détailler toutes les vitrines de Selfridges, le célèbre magasin d'Oxford street, qui a demandé à Vivienne Westwood de revisiter les classiques de la littérature enfantine dans des vitrines colorées et déjantées.
J'aurais aimé vous promener dans le marché de Noël où j'ai bu du vin chaud et acheté des cache-oreilles en fourrure.
J'aurais aimé vous montrer le super emporte-pièce de gingerbread man que j'ai cherché pendant des semaines à Paris, et que j'ai acheté pour la modique somme de 2,75£.
J'aurais aimé vous raconter Hamleys, le grand magasin de jouets, devant lequel il neige pour de vrai !
J'aurais adoré vous entraîner chez Liberty, avec ses motifs à petites fleurs et ses articles hors de prix.
J'aurais voulu vous décrire Carnaby Street, avec ses décorations gonflables tellement Flower Power et ses sapins de toutes les couleurs.
J'aurais voulu que vous voyiez toutes ces façades pleines de lumières.

A côté de Londres à Noël, Paris ne mérite pas son nom de Ville Lumière.

Allez, je vous laisse quand même savourer quelques images, histoire que vous ne soyez pas venus ici pour rien !!!


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Crédit photos Mado
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /Déc /2009 08:05
page_oasisEnglishPub_main.jpgSamedi soir, Londres, un pub de Notting Hill comme il y en a des centaines dans la capitale britannique : du bois partout sur le sol, les murs, le bar, les meubles, des Anglais dans tous les coins qui descendent des litres de bière à la mousse épaisse et compacte, la cloche qui sonne le dernier verre (le "last call", dernière chance d’être servi avant la fermeture), des portes si basses qu’il faut se baisser pour passer d’une pièce à l’autre, de grosses bougies posées sur chaque table ou enfoncées dans le goulot d’une vieille bouteille de vin, et cette ambiance aussi indescriptible des pubs, mélange de rires gras, de Leffe, de parler fort, de tapes dans le dos, de gens debout, de gens assis, de gens qui tanguent, un peu assis mais un peu debout aussi... Il y a même la flaque de vomi à l’extérieur, sur le côté du pub, devant la sortie de secours. Welcome to London.

waloogdebois.jpgJ’accompagne Lulu au leaving drink d’un couple d'amis. Le leaving drink est un concept intéressant : quitter un job / la ville / un appartement / quoi que ce soit d’autre,  est toujours l’occasion de faire la fête. Généralement, celui qui quitte Londres enchaînera ses leaving drinks, leaving dinners et leaving parties pendant 15 jours avant la date du départ : quitter Londres, c’est épuisant. Et je ne parle pas de faire les cartons ni du déménagement.

images-copie-50.jpg L’avantage du pub, c’est que même quand on ne connaît pas les gens, tout le monde se parle. Nous voici attablées avec un couple d’anglais et un belge que j’avais croisé il y a déjà quelques années. Nous lançons les banalités d’usage (Quoi de neuf depuis 2 ans ? Toujours dans  la même boite ? blablabla…). Je sirote tranquillement mon Winter Pimm's (LA grosse découverte du week-end, je dois bien le reconnaître. Tout le monde trouve ça écœurant, trop sucré, pas assez alcoolisé, insipide : donc, j’adore. Et ça s’est d’ailleurs bien remarqué !) en papotant tranquillement, quand un petit mec s’installe à notre table. Visiblement pas anglais, car nous échangeons quelques mots en français : mais quand il me demande d’où je viens, pour une raison que je ne m’explique toujours pas (non, en fait, j’avais envie de rigoler un peu. Et puis n’oublions pas les effets du Winter Pimm's : j’étais d’humeur blagueuse), j’ai pris mon plus bel accent québécois pour lui dire que je venais de Montréal.

- « Trop drôle ! Moi aussi ! »

Et merde.

images-copie-51.jpg Deux solutions : soit je continue et je m’enfonce dans mon mensonge, soit j’arrête là ma blague super drôle. Je sais que mon humour est souvent nul parfois décalé, mais là, j’avais vraiment envie de jouer un peu. J’ai continué. En plus, j’avais eu la bonne idée de mettre ma chemise de bûcheron (achetée le matin même chez Primark. Je savais qu’avec elle, j’allais vivre des moments inoubliables. Elle ne m’a pas déçue) : quoi de mieux pour entrer dans la peau du personnage ?

images-copie-52.jpg Bobby - notre ami du Québec - commence à me poser des questions un peu plus précises sur l’endroit où je vis. Pas de problème, je lui réponds que je vis rue Blanche, à Montréal (il y a toujours une rue Blanche dans les grandes villes). Il m’apprend qu’il vient de Trois Rivières. Je souris bêtement (genre « bien sûr, je vois très bien  où c’est ») et me demande comment je vais me sortir de ce pétrin. Parce que faire l’accent québécois cinq minutes, c’est rigolo, mais de là à imiter Céline Dion toute la soirée, c’est une autre paire de manches…

quebecoisdepoche.jpg Lulu et le Belge, tout à fait au courant que je ne suis pas plus québécoise que Miss France n’est intelligente, sont pliés de rire, et j’ai peine à garder mon sérieux car la moindre de mes remarques avec mon accent canadien déclenche une hilarité communicative. Vitre, trouver quelque chose avant que Bobby ne se rende compte de la supercherie…

images-copie-56.jpg C’est toujours dans ces moments que vous revient le petit détail qui fait toute la différence : je me couche généralement très tard, et la nuit, France Info rediffuse le journal de Radio Canada dont je me régale. Je pense avoir fait mouche en parlant de John Harper et de son positionnement sur l’environnement.  Oui, Bobby, je connais le nom des ministes québécois : ça t’en bouche un coin, tabernacle !!!

Mais toutes les meilleures choses ayant une fin, j’ai fini par avouer que je n’étais pas québécoise : je n’ai pas pu renier ma grande classe mes origines parisiennes bien longtemps. Ce serait comme laisser un poisson la tête hors de l’eau trop longtemps.

Bobby rigole : « ben tu m’as ben eu. T’as voulu me niaiser ? »

images-copie-55Ok, je me sens un peu conne (mais super drôle quand même, j’avoue). Je ne comptais pas du tout me moquer de son pays, de son accent (dont je suis une fan inconditionnelle : l’accent québécois me fait rêver, c’est comme ça…) ni de sa culture.

La soirée continue tranquillement, toujours sur le Québec. Bobby, beau joueur, me complimente sur mon super accent (oui, je sais, j’ai pris Québécois 3ème langue au collège…). Tout va bien, je n’ai pas créé d’incident diplomatique entre nos deux peuples.

Et finalement, au détour d’une phrase, Bobby a perdu son super accent québécois pour m’annoncer,  mort de rire, que lui non plus n’est pas québécois, qu’il est parisien et a fait ses études là-bas et qu’il connaît super bien ce pays (mais que mon accent est vraiment super, pour de vrai. Oui, je sais, j’insiste lourdement).

Tout le monde s’était laissé piéger et a rigolé de bon cœur.

Moi aussi.

Le con, il s’est bien foutu de ma gueule, Bobby Robert

Par Mado - Publié dans : Londres - Communauté : Londres
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /Déc /2009 08:59
collegues.jpg En France, alors qu'approchent les fêtes de fin d'année, les entreprises célèbrent Noël à leur manière. En général, les petites entreprises organisent un déjeuner avec toute l'équipe : ça n'empiète pas sur la vie privée des salariés (qui n'aiment pas donner du temps supplémentaire à l'entreprise. Quand la fin de la journée arrive, on ne traine pas avec ses collègues collaborateurs -c'est plus chic- alors pas question d'aller dîner avec ceux qui partagent notre bureau, alors qu'on pourrait tranquillement somnoler sur le canapé en regardant la méthode Cauet. C'est vrai que c'est tellement plus amusant qu'un dîner au restau...) qui sont bien contents de se faire offrir le déjeuner par BigBoss une fois par an. Tout le monde participe, de la secrétaire au PDG : créer l'unité par la nourriture, c'est le B-A-BA du management.

images-copie-40.jpg Les grandes sociétés, qui ont un comité d'entreprise, mettent la barre un peu plus haut : en plus du déjeuner de Noël, il y a souvent "l'arbre de Noël du CE". Je garde des souvenirs magiques de ce samedi après-midi où nous nous rendions, mes parents, ma soeur et moi, au bout du monde pour assister au spectacle prévu pour les salariés et leurs enfants : cirque, comédie musicale d'Ali Baba... Le paradis des enfants, l'enfer pour les parents. Je m'en souviendrai toute ma vie. Et surtout, Papa recevait un catalogue de cadeaux, dans lequel chaque enfant de moins de 15 ans avait le droit de sélectionner un jouet... J'ai eu la valise du petit postier, la valise du magicien, la valise du peintre (oui, j'aimais le concept de "kit")... et les boules d'avoir 15 ans, quand ma soeur avait encore un cadeau et moi non.

party.jpg En Grande Bretagne, les entreprises fêtent Noël d'une manière bien moins familiale. Chaque compagnie, au mois de décembre, organise pour ses salariés la très attendue Christmas Party. On est bien loin de ce qui se fait en France... Une équipe entière (généralement celle de la communication interne) est réquisitionnée pour s'occuper de cet événement que les salariés attendent avec impatience.
L'invitation est envoyée des semaines à l'avance, comme ça, tout le monde a le temps de s'occuper de son costume. Parce que souvent il y a un thème (et il faut se déguiser). Si ce n'est pas le cas, c'est soirée de gala (ce qui demande aux femmes de courir les magasins dans tous les sens pour trouver LA robe qui la rendra la plus belle. Normal, quoi).

table.jpg Généralement, la soirée a lieu dans un grand hôtel ou un restau/boite, car elle va s'éterniser jusqu'au bout de la nuit. Toujours la même chose : une grande salle, des tables rondes autour desquelles des salariés souriant s'installent et commencent à dîner. Le photographe passe à chaque table, afin d'immortaliser ce moment exceptionnel de cohésion d'équipe. Vous noterez qu'il passe TOUJOURS au début de la fête... Il y a une raison.

party2.jpg Si en France, il est très mal vu de boire de l'alcool et de se bourrer la gueule dans le cadre professionnel, il en va tout autrement à Londres. La Christmas Party est open bar, alors les invités ne sucent pas que de la glace. Très rapidement, tout le monde est  un peu éméché ivre mort (ou du moins une grande partie). C'est là que ça devient intéressant... On commence à danser, les corps se lâchent... et ça se choppe dans tous les coins !!!

Xmas.JPG Le plus amusant, c'est le lendemain, quand on se retrouve tous au bureau... Quel régal de voir celle qui roulait de grosses pelles à son collègue raser les murs et le fuir comme la peste... Certains ne viennent même pas (l'assistante de direction de mon job avait trouvé très drôle de montrer sa culotte à mon boss : elle a mis du temps à affronter son regard...). La Xmas Party, c'est toujours en 3 temps : avant, quand on prépare sa tenue, pendant, et surtout après, quand pendant des semaines, il faudra supporter les blagues et les remarques salaces de ses collègues parce qu'on s'est mal comporté.

P1070561.JPGEt longtemps après, quand on reparlera de la Christmas Partiy 2009, on mentionnera Bob qui a choppé Kelly (alors qu'elle est mariée et enceinte de 3 mois), Ron qui a vomi dans le hall, et Tony qui a fait un strip tease et a fini la soirée en moule bite (il a trouvé ça très drôle sur le moment : il se marrera moins quand il se verra sur Facebook le lendemain...)

Merry Christmas !!!!!

Et merci à Lulu, reporter de choc, qui a bien voulu me laisser utiliser cette superbe photo qui illustre si bien l'ambiance d'une Christmas Party. Et encore, elle est sympa, elle ne l'a pas mise sur FB.
Par Mado - Publié dans : Londres - Communauté : Teckel Enragé and friends.
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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 08:59
Comment décrire l'indescriptible ? Le jamais vu ? L'inédit ? Le nouveau ? Le génial ? Le si simple mais si extraordinaire ? Je ne sais pas si je vais y arriver...


Vous connaissez Charlie Chaplin ? Le premier qui répond non, il se lève et il sort. Bon, alors Charlie Chaplin, il a eu plein d'enfants. Et parmi cette nombreuse progéniture, il y a Victoria, 58 ans. Victoria a épousé Jean-Baptiste Thierrée : ces deux là sont des saltimabanques, des vrais, en tournée  avec leur magnifique spectacle, Le Cirque Invisible.

Lui, avec son humour poétique et décalé, ponctue le spectacle de petits sketches qui parfois ne durent que quelques secondes. Ce qui pourrait sembler potache est finalement très drôle, et on rit toujours bien fort de ses mimiques et plaisanteries...

Elle, du haut de des presque 60 ans, est impressionnante de souplesse, de grâce et de contorsion... Avec ses costumes merveilleux, elle se métamorphose sous nos yeux en marquise, puis en cheval, puis en coquillage, puis en autruche...

Leur spectacle est une succession de scènettes poétiques, toujours drôles, avec de la magie, de la musique, des canards qui chantent, des lapins doudoux, des roues de vélo, des objets qui vivent, des parapluies qui se font la cour, Edith Piaf en carton, des genoux chanteurs d'opérette, une bouilloire géante et sa marionnette, des verres en cristal...

Mais pour comprendre, il faut voir ça en vrai. Petits veinards : ce spectacle sera de passage à Paris du 23 décembre 2009 au 16 janvier 2010 au Théâtre du Rond Point. Vous savez ce qu'il vous reste à faire... Et comme me l'avait dit ma copine Lucie qui m'a fait découvrir ce spectacle, "si ça ne te plait pas, je paye le champagne".


 


Par mado - Publié dans : Londres - Communauté : Londres
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Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /Août /2009 08:59

Quand ma copine Lucie m’a dit « Mado, pour ton anniversaire, réserve ton samedi, on part pour la journée », j’ai tout de suite su qu’on allait passer une super journée à Oxford (oui, je sais : j’ai beau être blonde, je suis EXTREMEMENT intelligente… En même temps, ça faisait un bail que je parlais d’y aller et Lucie, elle ECOUTE et elle RETIENT quand on lui dit des trucs…). Le lendemain du fabuleux concert de U2, nous nous levons donc aux aurores –ou presque- et, après un démarrage un peu cafouilleux (ah, les transports en commun anglais…), nous débarquons dans cette jolie petite ville universitaire. Bon, pour le blabla historique et géographique, je vous la fais courte : petite bourgade de 150 000 habitants, dont 30 000 étudiants vivant dans des colleges, située à 1 heure de train de Londres (22£ aller-retour depuis Paddington Station). Voilà, vous connaissez l'essentiel.

 

On a de la chance : comme Lucie a fait ses études là-bas (et ça, croyez-moi, c’est la grande classe…), elle connaît très bien les lieux et a pu nous faire rentrer en douce dans les différents collèges (il y en a 39, quand même, c'est pas rien).  En fait, un peu partout dans la ville se cotoyent de grands bâtiments qui accueillent les élèves : finalement, Oxford n'est qu'un grand campus. Faire ses études à Oxford, c'est une chose (et c'est déjà très bien), mais ensuite, tout dépend du College dans lequel vous étiez. Grosso modo, il y a quelques petites choses à savoir sur Oxford, mais on comprend vite.

 

A Oxford, le gazon est bien tondu. Avec de belles rayures bien parallèles. On aurait presque peur de marcher sur ces belles pelouses… D’ailleurs, c’est interdit.

 

A Oxford, les étudiants qui résident dans leur collège vivent dans de toutes petites chambres qu’ils partagent les premières années, et qu’ils occupent seuls quand ils sont seniors. Ca, c’est coooool. Et contrairement à ce qu'on voit dans les films, ils ne portent pas l'uniforme tous les jours : c'est juste pour les examens (n'oublions pas qu'ils sont quand même à l'université, malgré le nom de Collège, très trompeur pour les Français, qui pensent automatiquement BEPC et acné juvénile !!!)

 

A Oxford, il y a un très vieux pub (The Turf Tavern), avec une chouette terrasse, dans lequel mes deux pochtronnes d’amies (hi hi hi) m’ont traînée et forcée (enfin, pas tant que ça) à boire du Pimm’s (Recette expresse : préparation traditionnelle du Pimm’s : 1/4 de Pimm’s (alcool traditionnel du Sud de l’Angleterre, à base de gin), 3/4 de limonade, des quartiers de citron, des fraises et du concombre). Servi bien frais, ça passe tout seul. Ce n’est pas moi qui vous dirai le contraire : après un verre, j’ai beaucoup ri (pour tout, mais surtout pour rien) et j’ai trouvé qu’Oxford était une ville vraiment très amusante.

 

A Oxford, il y a un grand parc, avec des gens qui font de la barque comme sur le canal de Venise, des canards qui viennent quémander de la nourriture et des anglais musclés qui font de l’aviron. Au passage, l’aviron, c’est super compliqué : les rameurs sont dos à la trajectoire et doivent être calés à la seconde près les uns avec les autres, et ils sont dirigés par un meneur qui crie en rythme dans son micro. J’ai adoré quand l’équipe des pas sportives s’est mangé un banc de canards…

 

Mais surtout, c’est à Oxford que s'est passé un événement cinématographique exceptionnel : c’est là qu’ont été tournées certaines scènes cultes d’Harry Potter (je vous laisse deux minutes : je sors pousser un cri hystérique dans le couloir). Bien sûr, les aventures d’Harry (mon héros… j’te kiffe, j’te kiss, j’te love) se passent à Poudlard. Mais Poudlard n’existe pas en vrai. Et c’est à Church College qu’on été filmées les scènes dans les couloirs et la cour de Poudlard. J’ai failli verser une larme en arrivant dans la grande cour dans laquelle Harry prend sa première leçon de vol en balai. C’est aussi le Hall de ce collège qui a inspiré la grande salle à manger de Poudlard (le public ne pouvait pas y accéder car il avait été loué pour un mariage, mais vous vous doutez bien que nous avons bravé l'interdiction !!!)

 

Après toutes ces émotions, pas la peine de vous préciser que je me suis écroulée dans le train (enfin, j’ai essayé : j’étais assise à côté d’un soulot qui buvait son litron de rouge en faisant ce qu’il pouvait pour attirer mon attention. Non, je ne me vante pas : il était vraiment très moche)… Mais pas le temps de se reposer : à peine le temps de se changer que nous devions partir au théâtre… Revenez demain, parce que je vais vous conseiller un spectacle de la mort qui tue.


Par mado - Publié dans : Londres - Communauté : Londres
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Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /Août /2009 09:45
S'il y a bien une chose à savoir dans le London Underground (le métro londonien, pour les INCULTES qui ne parlent pas anglais et qui feraient mieux de s'y mettre parce que j'en ai un peu marre de tout traduire quand j'utilise un terme anglophone. Voilà, c'est dit), c'est qu'il y fait très chaud. Déjà en hiver, quand la température extérieure est de 2°C (ne me demandez pas combien ça fait en  degrés Fahrenheit, je n'en ai pas la moindre idée : déjà qu'il a fallu que j'aille sur Google pour l'orthographier correctement...), on étouffe dès qu'on entre dans la rame, alors vous imaginez un peu ce que ça donne en plein mois d'août.

D'ailleurs, la société qui gère le métro est tout à fait consciente de ce problème et met partout de belles petites affichettes conseillant de bien boire, de ne pas monter dans un wagon si l'on se sent mal, et SURTOUT de ne pas tirer le signal d'alarme quand quelqu'un s'évanouit : bah oui, déjà qu'il y a tout le temps des problèmes, on ne va pas non plus en rajouter une couche pour trois abrutis qui tombent dans les vappes à la première petite canicule. Vous noterez qu'on n'a pas ce genre d'affiche à Paris. D'un autre côté, si vous avez un malaise, personne ne lève le petit doigt... Bref, assez de parlotte, venons en aux faits...

Par une tiède journée du mois d'août de l'an 2009 (en gros, il y a quelques jours), je me dirige vers Baker Street Station pour prendre le métro et me rendre à Wembley -à deux stations de là- pour assister au concert de U2 (je sais, je suis une grosse veinarde. Oui, vous pouvez être jaloux !!!). Le train qui arrive est bondé, mais j'arrive à me faufiler dans une rame. Visiblement, beaucoup de gens ont la même idée que moi (88000 personnes qui vont au même endroit : j'aurais dû me douter qu'on serait un peu serrés dans le métro...)

Vingt minutes passent, et nous ne partons toujours pas... Finalement, le contrôleur annonce le départ, tout le monde se tasse vers le fond du wagon et les portes se referment. Je me suis donc retrouvée projetée vers l'intérieur de la rame, coincée entre une brochette de pouffes et
un groupe d'anglais bourrés à la bière, le nez tout juste au niveau de l'aisselle poilue à l'odeur âcre  (un jour / un mot : âcre = irritant, piquant au goût et à l'odorat) d'un britannique roux (si si, j'ai vu voir ça de près) qui se tenait à la barre accrochée au plafond. Qu'est ce que je ne ferais pas pour assister à ce concert...

Je prends mon mal en patience et essaie de me concentrer sur ma respiration, pour minimiser le nombre d'inspirations. Alors que je suis en apnée, j'entends d'un coup un sifflement strident qui me déchire les tympans : j'arrache mes écouteurs et me mets à crier de douleur en me bouchant les oreilles. Alors que le petit groupe qui m'entoure est hilare (l'humour britannique, sans doute), l'une des bouffes de la brochette me tend son portable et me dit (en anglais dans le texte) "oh ! tu as entendu ? Alors ça marche ! Tu as moins de 25 ans ?". Elle m'a ensuite expliqué que sa sonnerie de portable était en fait un ultra son que seuls les jeunes pouvaient entendre. D'ailleurs elle en a remis une couche pour me remontrer, la connasse.

Cet épisode aura malgré tout comme énorme avantage de prouver au monde entier que je ne mens pas sur mon âge quand j'affirme que j'ai 25 ans : ce sont mes oreilles qui le disent, pas moi !!!

Par mado - Publié dans : Londres - Communauté : Londres
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