Après des mois années de suspens, la nouvelle qui est tombée mardi à ébranlé la presse britannique : le prince William a
demandé sa main à Kate Middleton. D'un autre côté, ça faisait 8 ans qu'ils étaient ensemble : il était temps... Il faut bien le reconnaître, cette histoire n'a pas été facile, et tout le monde
commençait à se demander quand "the proposal" allait arriver... Et, reconnaissons-le, Kate a réussi son coup avec brio...
Quand Kate et William se sont rencontrés à l'université de St Andrews, en 2001, ils sont rapidement devenus amis. Et colocataires. Mais point d'histoire d'amour entre eux :
Kate, en devenant la confidente de l'héritier de la couronne d'Angleterre (et accessoirement le célibataire le plus convoité de Grande-Bretagne) a su placer ses pions de manière fine et
intelligente. Jolie, intelligente, sportive : elle est parfaite... Certains disent même qu'on n'a jamais trouvé quiconque ayant un mot désagréable à dire sur elle. Autant dire que je la déteste
car j'en crève de jalousie.
L'air de rien, Kate était donc la fille parfaite et la meilleure amie de William, celle à qui il confiait ses soucis, celle en qui il savait qu'il pouvait avoir une confiance
absolue... Et tout a changé en 2002, lors d'un défilé auquel participait Kate. Il semblerait que découvrir son "amie" en sous-vêtements sexy ait ouvert les yeux du jeune prince...
C'est alors qu'a commencé la galère de Kate : changement de look, cérémonies officielles, vacances avec la famille royale et harcèlement des paparazzi. On peut dire ce qu'on
veut : pour supporter tout ça, il faut être drôlement amoureuse. Et, en 2007, pour une raison obscure (on ne connaîtra jamais la vérité, bien que je pense que William ait eu envie de
"profiter de sa jeunesse" pour aller butiner d'autres pistils avant de devenir roi...), le couple s'est séparé (ça tombe bien : à l'époque, je vivais à Londres et j'avais pu vivre la rupture de l'intérieur). Oui, William a quitté Miss Parfaite...
Et c'est là que Kate a gagné la partie : au lieu de s'enfermer chez elle et de traîner en pyjama en pilou-pilou en se gavant de chocolat et de chips grasses (comme le ferait
n'omporte quelle fille normale comme vous et moi), Kate a changé de look, a relevé la tête et est devenue une it-girl super classe. On la voyait partout : boîtes branchées, soirées privées,
restaurants chics... Et jamais bourrée (elle est pourtant anglaise, ne l'oublions pas), jamais mal habillée (elle est pourtant anglaise, ne l'oublions pas), jamais
dans une position compromettante : elle était tout simplement sublime tout le temps. Pauvre William, qu'on voyait en photos dans les tabloïds en train de rouler des pelles à des greluches,
pendant que l'attitude de Kate forçait le respect de l'Angleterre.
Et surtout, Kate n'a rien dit. Pas un mot. Rien. Elle qui connaît tous les secrets les plus intimes de la famille royale, elle qui sait l'odeur de leur linge sale, elle
qui aurait pu gagner beaucoup d'argent en balançant quelques infos croustillantes sur William, elle n'a pas ouvert la bouche. Et pourtant, certains amis du prince n'ont pas été tendres avec
elles, se moquant de ses origines "modestes" (forcément, à côté du Prince héritier de la couronne d'Angleterre, personne ne fait le poids !) ou des petites bourdes embarrassantes que sa
mère aurait faites en présence de la Reine (en même temps, est-il vraiment si dramatique d'utiliser le mot "toilettes" en présence de Sa Majesté ????). Mais Kate a tenu bon : une vraie
attitude de reine.
Ses efforts ont fini par payer puisque, quelques mois plus tard, William revenait, la queue entre les jambes, récupérer sa belle. Et aujourd'hui, Kate porte à son doigt
une énorme bagouze que vient de lui offrir William pour symboliser leurs fiançailles (bon, personnellement, l'idée de porter la bague de fiançailles de ma future belle-mère décédée dans des
conditions dramatiques ne me plairait pas des masses, mais bon William l'a transportée dans son sac à dos pendant 3 semaines avant de faire sa demande au Kenya, en Afrique, lieu qu'affectionnait
sa mère... La présence de Diana est palpable, et la symbolique est très forte...).
Toujours est-il que cette nouvelle ne pouvait pas mieux tomber : avec un mariage au printemps ou en été 2011, enfin le moral des anglais va remonter un peu. Parce qu'en
ce moment, ce n'est pas vraiment la folie, avec la crise, le chômage, le plan de rigueu draconien qui vient d'être mis en place et tout ça... Alors un mariage princier, ça vend du rêve. Ça va les
occuper un peu... L'économie du pays va être relancée, les ventes de mugs et assiettes à l'effigie du jeune couple vont exploser, et à la naissance du premier enfant, les anglais seront le peuple
le plus heureux du monde ! Vive les (futurs) mariés !
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L’art contemporain, c’est pas trop mon truc : j’avoue, je suis une véritable inculte, et quand on me montre un clou pendu à un bout de ficelle,
en me disant que l’artiste a voulu, à travers cette œuvre, dénoncer la domination de l’homme sur l’animal et critiquer le colonialisme et la mondialisation (?), j’ai l’impression qu’on
se fout de ma gueule. Rien que ça. Ca ne m’a pas empêchée d’aller faire un petit tour à la
Ce week-end, j’ai retrouvé le vrai Londres. Celui dont je rêvais avant de partir vivre là-bas, et que j’avais un peu perdu ces derniers temps. Celui
avec tout ce qu’on imagine faire partie du folklore britannique (sauf le thé avec la reine : pas eu le temps).
J’ai vu des tas de poufs anglaises boire de la bière et bouger leur body sur le rock du live band. L’une d’entre elles a voulu monter sur scène et
s’est lamentablement cassé la figure, nous laissant apprécier le volume impressionnant de ses cuissots, et arrosant ainsi une pile de manteaux et de sacs à main avec sa pinte de bière
(qu’elle s’est ensuite amusée à verser sur la tête d’un type, jusqu’à ce que sa copine moins bourrée qu’elle l’emmène prendre l’air, et arrête ainsi le début de bagarre qui
s’annonçait).
J’ai mangé un Sunday roast et bu un café dégueulasse au pub le dimanche matin, avant d’aller visiter une galerie d’art contemporain et faire un tour
dans Hyde Park.
Samedi soir, Londres, un pub de Notting Hill comme il y en a des centaines dans la capitale britannique : du bois partout
sur le sol, les murs, le bar, les meubles, des Anglais dans tous les coins qui descendent des litres de bière à la mousse épaisse et compacte, la cloche qui sonne le dernier verre (le "last
call", dernière chance d’être servi avant la fermeture), des portes si basses qu’il faut se baisser pour passer d’une pièce à l’autre, de grosses bougies posées sur chaque table ou enfoncées
dans le goulot d’une vieille bouteille de vin, et cette ambiance aussi indescriptible des pubs, mélange de rires gras, de Leffe, de parler fort, de tapes dans le dos, de gens debout, de gens
assis, de gens qui tanguent, un peu assis mais un peu debout aussi... Il y a même la flaque de vomi à l’extérieur, sur le côté du pub, devant la sortie de secours. Welcome to London.
J’accompagne Lulu au leaving drink d’un couple d'amis. Le leaving
drink est un concept intéressant : quitter un job / la ville / un appartement / quoi que ce soit d’autre, est toujours l’occasion de faire la fête. Généralement, celui qui quitte Londres
enchaînera ses leaving drinks, leaving dinners et leaving parties pendant 15 jours avant la date du départ : quitter Londres, c’est épuisant. Et je ne parle pas de faire les cartons ni du
déménagement.
L’avantage du pub, c’est que même quand on ne
connaît pas les gens, tout le monde se parle. Nous voici attablées avec un couple d’anglais et un belge que j’avais croisé il y a déjà quelques années. Nous lançons les banalités d’usage
(Quoi de neuf depuis 2 ans ? Toujours dans la même boite ? blablabla…). Je sirote tranquillement mon Winter Pimm's (
Deux solutions : soit je continue et je m’enfonce dans mon mensonge, soit
j’arrête là ma blague super drôle. Je sais que mon humour est
Bobby - notre ami du Québec - commence à me poser
des questions un peu plus précises sur l’endroit où je vis. Pas de problème, je lui réponds que je vis rue Blanche, à Montréal (il y a toujours une rue Blanche dans les grandes villes).
Il m’apprend qu’il vient de Trois Rivières. Je souris bêtement (genre « bien sûr, je vois très bien où c’est ») et me demande comment je vais me sortir de ce pétrin. Parce que
faire l’accent québécois cinq minutes, c’est rigolo, mais de là à imiter Céline Dion toute la soirée, c’est une autre paire de manches…
Lulu et le Belge, tout à fait au courant que je
ne suis pas plus québécoise que Miss France n’est intelligente, sont pliés de rire, et j’ai peine à garder mon sérieux car la moindre de mes remarques avec mon accent canadien déclenche une
hilarité communicative. Vitre, trouver quelque chose avant que Bobby ne se rende compte de la supercherie…
C’est toujours dans ces moments que vous revient le petit détail qui fait
toute la différence : je me couche généralement très tard, et la nuit, France Info rediffuse le journal de Radio Canada dont je me régale. Je pense avoir fait mouche en parlant de John Harper et
de son positionnement sur l’environnement. Oui, Bobby, je connais le nom des ministes québécois : ça t’en bouche un coin, tabernacle !!!
Ok, je me sens un peu conne (mais
super drôle quand même, j’avoue). Je ne comptais pas du tout me moquer de son pays, de son accent (dont je suis une fan inconditionnelle : l’accent québécois me fait rêver, c’est comme
ça…) ni de sa culture.
En France, alors qu'approchent les fêtes de fin d'année, les entreprises célèbrent Noël à leur manière. En général, les petites entreprises organisent un déjeuner avec
toute l'équipe : ça n'empiète pas sur la vie privée des salariés (qui n'aiment pas donner du temps supplémentaire à l'entreprise. Quand la fin de la journée arrive, on ne traine pas avec ses
Les grandes sociétés, qui ont un comité d'entreprise, mettent la barre un
peu plus haut : en plus du déjeuner de Noël, il y a souvent "l'arbre de Noël du CE". Je garde des souvenirs magiques de ce samedi après-midi où nous nous rendions, mes parents, ma soeur et moi,
au bout du monde pour assister au spectacle prévu pour les salariés et leurs enfants : cirque, comédie musicale d'Ali Baba... Le paradis des enfants, l'enfer pour les parents. Je m'en souviendrai
toute ma vie. Et surtout, Papa recevait un catalogue de cadeaux, dans lequel chaque enfant de moins de 15 ans avait le droit de sélectionner un jouet... J'ai eu la valise du petit postier, la
valise du magicien, la valise du peintre (oui, j'aimais le concept de "kit")... et les boules d'avoir 15 ans, quand ma soeur avait encore un cadeau et moi non.
En Grande Bretagne, les entreprises fêtent Noël d'une manière bien
moins familiale. Chaque compagnie, au mois de décembre, organise pour ses salariés la très attendue Christmas Party. On est bien loin de ce qui se fait en France... Une équipe entière
(généralement celle de la communication interne) est réquisitionnée pour s'occuper de cet événement que les salariés attendent avec impatience.
Généralement, la soirée a lieu dans un grand hôtel ou un restau/boite, car elle va
s'éterniser jusqu'au bout de la nuit. Toujours la même chose : une grande salle, des tables rondes autour desquelles des salariés souriant s'installent et commencent à dîner. Le photographe passe
à chaque table, afin d'immortaliser ce moment exceptionnel de cohésion d'équipe. Vous noterez qu'il passe TOUJOURS au début de la fête... Il y a une raison.
Si en France, il est très mal vu de boire de l'alcool et de se
bourrer la gueule dans le cadre professionnel, il en va tout autrement à Londres. La Christmas Party est open bar, alors les invités ne sucent pas que de la glace. Très rapidement, tout le monde
est
Comment décrire l'indescriptible ? Le jamais vu ? L'inédit ? Le nouveau ? Le génial ? Le si simple mais si extraordinaire ? Je ne sais pas si je vais y arriver...
Vous connaissez Charlie Chaplin ? Le premier qui répond non, il se
lève et il sort. Bon, alors Charlie Chaplin, il a eu plein d'enfants. Et parmi cette nombreuse progéniture, il y a Victoria, 58 ans. Victoria a épousé Jean-Baptiste Thierrée : ces deux là sont
des saltimabanques, des vrais, en tournée avec leur magnifique spectacle, Le Cirque Invisible.
Lui, avec son humour poétique et décalé, ponctue le spectacle de petits sketches qui
parfois ne durent que quelques secondes. Ce qui pourrait sembler potache est finalement très drôle, et on rit toujours bien fort de ses mimiques et plaisanteries...
Elle, du haut de des presque 60 ans, est impressionnante de souplesse, de grâce et de
contorsion... Avec ses costumes merveilleux, elle se métamorphose sous nos yeux en marquise, puis en cheval, puis en coquillage, puis en autruche...
Leur spectacle est une succession de
scènettes poétiques, toujours drôles, avec de la magie, de la musique, des canards qui chantent, des lapins doudoux, des roues de vélo, des objets qui vivent, des parapluies qui se font la cour,
Edith Piaf en carton, des genoux chanteurs d'opérette, une bouilloire géante et sa marionnette, des verres en cristal...
Mais pour comprendre, il faut voir ça en vrai.
Petits veinards : ce spectacle sera de passage à Paris du 23 décembre 2009 au 16 janvier 2010 au Théâtre du Rond Point. Vous savez ce qu'il vous reste à faire... Et comme me l'avait dit ma copine
Lucie qui m'a fait découvrir ce spectacle, "si ça ne te plait pas, je paye le champagne".
Quand ma copine Lucie m’a dit « Mado, pour ton anniversaire, réserve ton samedi, on part pour la journée », j’ai tout de suite su qu’on allait passer une super journée à Oxford
(oui, je sais : j’ai beau être blonde, je suis EXTREMEMENT intelligente… En même temps, ça faisait un bail que je parlais d’y aller et Lucie, elle ECOUTE et elle RETIENT quand on lui dit
des trucs…). Le lendemain du fabuleux
On a de la chance : comme Lucie a fait ses études là-bas (et ça, croyez-moi, c’est la grande classe…), elle connaît très bien les lieux et a pu nous faire rentrer en douce
dans les différents collèges (il y en a 39, quand même, c'est pas rien). En fait, un peu partout dans la ville se cotoyent de grands bâtiments qui accueillent les élèves :
finalement, Oxford n'est qu'un grand campus. Faire ses études à Oxford, c'est une chose (et c'est déjà très bien), mais ensuite, tout dépend du College dans lequel vous étiez. Grosso
modo, il y a quelques petites choses à savoir sur Oxford, mais on comprend vite.
A
Oxford, le gazon est bien tondu. Avec de belles rayures bien parallèles. On aurait presque peur de marcher sur ces belles pelouses… D’ailleurs, c’est interdit.
A
Oxford, les étudiants qui résident dans leur collège vivent dans de toutes petites chambres qu’ils partagent les premières années, et qu’ils occupent seuls quand ils sont seniors. Ca, c’est
coooool. Et contrairement à ce qu'on voit dans les films, ils ne portent pas l'uniforme tous les jours : c'est juste pour les examens (n'oublions pas qu'ils sont quand même à l'université,
malgré le nom de Collège, très trompeur pour les Français, qui pensent automatiquement BEPC et acné juvénile !!!)
A Oxford, il y a un très vieux pub (The Turf Tavern), avec une chouette terrasse, dans lequel mes deux pochtronnes d’amies (hi hi hi) m’ont traînée et forcée (enfin,
pas tant que ça) à boire du Pimm’s (Recette expresse : préparation traditionnelle du Pimm’s : 1/4 de Pimm’s (alcool traditionnel du Sud de l’Angleterre, à base de gin), 3/4 de
limonade, des quartiers de citron, des fraises et du concombre). Servi bien frais, ça passe tout seul. Ce n’est pas moi qui vous dirai le contraire : après un verre, j’ai beaucoup ri
(pour tout, mais surtout pour rien) et j’ai trouvé qu’Oxford était une ville vraiment très amusante.
A
Oxford, il y a un grand parc, avec des gens qui font de la barque comme sur le canal de Venise, des canards qui viennent quémander de la nourriture et des anglais musclés qui font de l’aviron. Au
passage, l’aviron, c’est super compliqué : les rameurs sont dos à la trajectoire et doivent être calés à la seconde près les uns avec les autres, et ils sont dirigés par un meneur qui crie
en rythme dans son micro. J’ai adoré quand l’équipe des pas sportives s’est mangé un banc de canards…
Mais surtout, c’est à Oxford que s'est passé un événement cinématographique exceptionnel : c’est là qu’ont été tournées certaines scènes cultes d’Harry Potter (je vous laisse deux
minutes : je sors pousser un cri hystérique dans le couloir). Bien sûr, les aventures d’Harry (mon héros… j’te kiffe, j’te kiss, j’te love) se passent à Poudlard. Mais Poudlard
n’existe pas en vrai. Et c’est à Church College qu’on été filmées les scènes
dans les couloirs et la cour de Poudlard. J’ai failli verser une larme en arrivant dans la grande cour dans laquelle Harry prend sa première leçon de vol en balai. C’est aussi le Hall de ce
collège qui a inspiré la grande salle à manger de Poudlard (le public ne pouvait pas y accéder car il avait été loué pour un mariage, mais vous vous doutez bien que nous avons bravé
l'interdiction !!!)
S'il y a bien une chose à savoir dans le London Underground (le métro londonien, pour les INCULTES qui ne parlent pas anglais et qui feraient mieux de s'y mettre parce que
j'en ai un peu marre de tout traduire quand j'utilise un terme anglophone. Voilà, c'est dit), c'est qu'il y fait très chaud. Déjà en hiver, quand la température extérieure est de 2°C (ne
me demandez pas combien ça fait en degrés Fahrenheit, je n'en ai pas la moindre idée : déjà qu'il a fallu que j'aille sur Google pour l'orthographier correctement...), on étouffe dès
qu'on entre dans la rame, alors vous imaginez un peu ce que ça donne en plein mois d'août.
D'ailleurs, la société qui gère le métro est tout à fait consciente de ce problème
et met partout de belles petites affichettes conseillant de bien boire, de ne pas monter dans un wagon si l'on se sent mal, et SURTOUT de ne pas tirer le signal d'alarme quand quelqu'un
s'évanouit : bah oui, déjà qu'il y a tout le temps des problèmes, on ne va pas non plus en rajouter une couche pour trois abrutis qui tombent dans les vappes à la première petite canicule. Vous
noterez qu'on n'a pas ce genre d'affiche à Paris. D'un autre côté, si vous avez un malaise,
Par une tiède journée du mois d'août de l'an 2009 (en gros, il
y a quelques jours), je me dirige vers Baker Street Station pour prendre le métro et me rendre à Wembley -à deux stations de là- pour assister au concert de U2 (je sais, je suis une
grosse veinarde. Oui, vous pouvez être jaloux !!!). Le train qui arrive est bondé, mais j'arrive à me faufiler dans une rame. Visiblement, beaucoup de gens ont la même idée que moi
(88000 personnes qui vont au même endroit : j'aurais dû me douter qu'on serait un peu serrés dans le métro...)
Vingt minutes passent, et nous ne partons toujours pas... Finalement, le
contrôleur annonce le départ, tout le monde se tasse vers le fond du wagon et les portes se referment. Je me suis donc retrouvée projetée vers l'intérieur de la rame, coincée entre une
Je prends mon mal en patience et essaie de me concentrer sur ma respiration,
pour minimiser le nombre d'inspirations. Alors que je suis en apnée, j'entends d'un coup un sifflement strident qui me déchire les tympans : j'arrache mes écouteurs et me mets à crier de douleur
en me bouchant les oreilles. Alors que le petit groupe qui m'entoure est hilare (l'humour britannique, sans doute), l'une des bouffes de la brochette me tend son portable et me dit
(en anglais dans le texte) "oh ! tu as entendu ? Alors ça marche ! Tu as moins de 25 ans ?". Elle m'a ensuite expliqué que sa sonnerie de portable était en fait un ultra son que seuls
les jeunes pouvaient entendre. D'ailleurs elle en a remis une couche pour me remontrer,
Vous disiez ?