S'il y a une chose que je ne regrette pas à Londres, c'est le métro : il y fait une chaleur étouffante, il y a tout le temps des pannes, les tickets coûtent une fortune (pour un
service plus que médiocre)... Alors, en rentrant vivre en France, j'étais très heureuse de retrouver mon cher métro parisien. Je dois avouer que j'avais oublié un détail, certes minime, mais
qui se révèle avoir son importance finalement...Vous êtes bien tranquille, assise sur votre strapontin : la journée de boulot a été longue et fatigante, et vous goûtez au calme des transports en commun en écoutant un peu de musique brésilienne dans votre Ipod, quand entre dans la rame... deux roumains et une guitare. Et c'est parti pour 2 stations de massacre musical. Tout y passe : Edith Piaf (au choix : la vie en rose, Padam padam, mon manège à
moi), Les amants de Saint Jean (c'est un peu comme Gilbert Montagné pour le karaoke : incontournable), Les yeux noirs, un peu de Trenet et on finit par les Gipsy King
(et... Jobi, joba.... Volare, oho, cantare, ohohoho)... Je n'arrive toujours pas à comprendre que certains leur donne de l'argent (quoique... Je serais presque prête à leur donner 10
euros pour qu'ils s'arrêtent : le silence, ça n'a pas de prix !!! ). Mais hier, je suis tombée sur un véritable festival : on a eu droit à un medley de "vive le vent" (oui, j'aime
BEAUCOUP les chants de Noël, mais en plein mois d'août, on n'est pas trop dans l'ambiance), "joyeux anniversaire" et "la danse des canards". Je n'ai pas supporté : j'ai changé de rame. Je
suis mélomane, par merdomane !!!!
Vous disiez ?