Si je vous dis "mois d'août", qu'est ce que ça vous évoque ? La plage, le sable chaud, la mer, les glaces, le Sud, les méduses... Mais s'il y a bien une chose que peu de parisiens
connaissent, c'est Paris au mois d'août... On peut avoir passé toute sa vie dans la capitale : si l'on n'est pas resté à Paris un été, on ne connaît pas vraiment cette ville...
La ville change complètement de visage : elle semble plus lumineuse
encore... Dès le lever du soleil, l'air est doux et le soleil laisse présager des choses merveilleuses... Les arbres gorgés de chaleur et de chlorophylle éclatent d'un vert profond, les pierres
claires des immeubles donnent une sensation de grandeur à ces grandes avenues : Paris est majestueuse. L'après-midi, l'air est étouffant, et seuls les touristes (total look baroudeur : short
/ débardeur / casquette / bouteille d'eau) ont le courage d'arpenter les rues sous cette chaleur écrasante mais dès que sonne l'heure de
l'apéro des vêpres, l'impression de désert disparait : les parisiens sortent du bureau et s'installent aux terrasses des cafés, pour boire un verre de rosé (à chaque saison, son
alcool, c'est la tradition : en automne, le gros rouge, en hiver, le vin chaud, au printemps, le p'tit blanc, et en été, le rosé !). L'atmosphère y est détendue, gaie, on entend des rires
tard dans la nuit et les soirées sont belles et douces. Paris a un délicieux goût de v
acances... Même le métro devient agréable : pas de rush ni de bousculade aux heures de pointes. Pour un peu, on s'y habituerait... Mais le 1er septembre, les aoûtiens parisiens
regagnent leurs pénates et reprennent possession de leur ville. Ils râlent : les vacances sont finies, et ils sont énervés de retrouver Paris, les embouteillages, le métro... Et ils viennent vous
raconter leurs fantastiques vacances sur les plages bondées de Méditerrané, en vous plaignant de n'avoir pas eu la chance de quitter un peu
Paris. S'ils savaient...
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A bientôt Alain !
Mais alors ne cherche pas quelquechose d'ouvert, c'est une galère monstre. Même les bureaux de tabac (quand ils sont ouverts) sont en rupture de stock de timbres par ex, et les horaires de la poste une vaste blague ;-)
Mais on les aime quand même !
(et je precise que tous les parisiens ne sont pas des chauffards, c'est quoi ce cliché ????)
A bientot !!!