Dans le cadre de sa série de
rétrospectives rendant hommage aux couturiers comtemporains, le musée des Arts Décoratifs organise, jusqu'au 21 septembre, une exposition retraçant la carrière de Valentino. Profitant d'un samedi à Paris, Marine et moi sommes donc allées nous en mettre plein les yeux devant ces petites merveilles
de la Mode.
On entre dans une immense galerie noire, avec de grandes vitrines qui présentent, plantés
dans du sable gris, des mannequins métalliques sur lesquels sont exposées les robes : le décor est sombre, sobre, épuré. Ce qui est mis en avant ? Les robes, leurs formes, leurs couleurs, leurs
matières : rien ne vient parasiter le regard. Dès l'entrée, on tombe face-à-face avec une robe rose extraordinaire, dont la veste est composée de centaines de disques de tissus, ce qui donne une
forme et un volume presque irréels. On enchaîne avec une robe carmin, dont la traîne est couverte de fleurs froissées : qu'on aime ou qu'on n'aime pas, on ne peut pas ne pas admirer la technique
et le savoir-faire exceptionnels dont il a fallu faire preuve pour donner naissance à de telles merveillles.
Après ces modèles noirs et blancs (deux non-couleurs : le noir, c'est
l'absence de couleur, et le blanc, le cumul des lumières des trois couleurs primaires), l'explosion de la couleur rouge est phénoménale !!! Le guide de l'exposition - très efféminé-
expliquait d'ailleurs que le parcours est organisé de manière à ce que les premières vitrines soient comme une sorte d'initiation, de purification, avant d'arriver au "Rouge Valentino" : l'effet
est très réussi !!!
On monte ensuite à l'étage : les modèles sont très différents. Plus de classement par
couleur, mais par thème : floral, animalier, géométrique... C'est beaucoup plus lourd, cliquant, coloré... J'aime moins !!! Mais certaines pièces, je dois bien le reconnaître, auraient tout à
fait trouvé leur place dans ma garde-robe (notamment une paire de chaussures en rubans et un manteau rose fa-bu-leux !!!).Vous êtes 7 personne(s) en ligne
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