Mercredi 3 septembre 2008
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C'est très sympa d'habiter près du Parc Monceau, mais il y a quand même un inconvénient non négligeable : mon Monoprix local est le 3ème plus cher de Paris !!!
Heureusement, j'ai trouvé la solution pour augmenter mon pouvoir d'achat : je fais mes courses dans le 15ème, dans le Franprix qui est juste en face de mon bureau. Bon, effectivement, je suis
obligée de me trimballer toutes mes courses dans le Métro, mais les économies réalisées sont assez conséquentes pour me faire oublier ce petit inconvénient.
Un soir donc, en sortant du bureau, je remplis mon sac de commissions pour la semaine (et Dieu sait si c'est lourd, surtout à cause des bouteilles de jus de fruits - le verre, ça pèse son
poids !!!) et me dirige vers la station de Métro. J'arrive à Charles de Gaulle Etoile, pour mon changement. Il y a beaucoup de monde dans les couloirs mais j'entends au loin le métro qui
arrive : je suis pressée de
rentrer chez moi
(toujours cette vessie de lapin nain qui me joue des tours) alors je me mets à courir comme une dératée. J'arrive sur le quai : la sonnerie du Métro retentit. Il ne me reste que quelques
mètres à parcourir : je crois en ma bonne étoile et entame le spint final (le deuxième effet JO sans doute). Je vois les gens à l'intérieur de la rame qui s'écartent en me voyant
arriver. J'y crois : plus qu'un pas et j'y suis...
Manque de chance, mon pied s'est accroché entre le
wagon et le quai : je me suis étalée de tout mon long dans la rame (au milieu du cercle des passagers qui s'étaient fort heureusement écartés quelques micro secondes auparavant) - juste
à temps, puisque les portes se sont refermées sur mes talons (littéralement !!!). Bien évidemment, personne ne m'a aidée à me relever (mais ils sont les les hommes galants ?????
C'est une espèces en voie de disparition visiblement) : je m'accroche à la barre de fer, me redresse tant bien que mal (j'ai perdu ce qu'il me restait de fierté : je n'essaie même plus
de faire bonne figure). Je pensais que la situation ne pouvait pas être pire : c'était sans compter sur mon karma... La bouteille de jus d'orange en verre, ce n'était vraiment pas une bonne
idée (note pour la prochaine fois : passer à l'emballage carton Tetra Pack, c'est beaucoup plus sûr).
Et là, je me dis qu'on m'avait pourtant prévenue
: des mois passés à Londres, et je n'ai toujours pas intégré le "please mind the gap". Je suis nulle (et je pue l'orange) : je rentre et je me couche (sans doute la décision la plus
intelligente de la journée).
Par mado
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Publié dans : Paris
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