Jeudi 9 octobre 2008
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Il est 19h45, je sors du bureau après une longue journée. Il pleut, il fait froid, c'est l'automne. Je n'ai qu'une
hâte : rentrer chez moi, me faire une soupe et me glisser sous la couette avec un bon bouquin
(oui, je sais, j'ai une vie passionnante... pas la peine d'en rajouter !!!). Je
m'engouffre dans le métro bondé (comme d'habitude, il y a un problème sur une ligne, une grève de la ratp... il se passe toujours quelquechose qui fait que ça ne marche pas comme il faut. Je
ne ronchonne même plus : les restes de mon flegme britannique, sans doute). Je laisse passer 2 rames avant de pouvoir enfin réussir à me glisser dans un wagon : pas la peine d'essayer de
lire mon journal, je ne peux pas bouger un cil... Je me plonge donc dans mes pensées, bercée par la douce voix James Blunt (oui, je l'aime, et j'assume...) quand je sens que ma tête
est tirée vers l'arrière, d'abord
doucement, puis plus fort. Je me retourne (provoquant au passage une vague d'énervement auprès des gens qui m'entourent) et me retrouve face à un jeune cadre dynamique, la trentaine, qui
me regarde en riant : "désolé, c'était trop tentant : avec vos longues tresses vous me faites penser à Laura Ingalls et je n'ai pas pu résister à la tentation de vous tirer les couettes".
Je commence à me dire que je vais boycotter définitivement le métro parisien : entre les malades mentaux et les pervers, je ferais mieux de m'acheter un vélo.
Demain, je vais me faire couper les cheveux. TRES court.
Par mado
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Publié dans : Paris
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