Mardi 24 mars 2009
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09:00
Dimanche matin, 7h55 : coup de fil. « On est en bas, tu descends ? ». Mince on avait rendez-vous à 8 heures (ah, ces gens toujours en avance…) : j’abandonne ma tasse de
thé fumant (un lapsang souchong, en plus : quel gâchis !!!), j’attrape au vol pull, manteau, bonnet, ordinateur, sac à main, billets de train, j’empoigne ma valise et me voici dans la
rue. C’est parti pour une semaine au ski !!!
Nous nous retrouvons toutes à la gare, montons dans le train et le
voyage commence : entre les magazines people et les parties de tarot, le temps passe vite. A peine avons nous eu le temps d’avaler un sandwich sncf (je vous laisse imaginer ce qui me se
cacher derrière cet adjectif, mais croyez moi, ce n’est pas un compliment) que nous voici déjà en gare de Moutiers.
Et là, c’est le drame : la voix du train (si si, il parle !!!) nous annonce qu’en raison d’un incendie
sur une voie, le train sera immobilisé en gare pour une durée indéterminée. On se regarde et pas besoin de réfléchir pendant des siècles : Lucie dégaine son
Blackberry et cherche la distance qui nous sépare de notre destination (70km, ça fait cher en taxi quand même…) pendant que je trouve le numéro de la compagnie de car et commence à
les appeler. Finalement, heureusement que nous n’avons rien fait : le train a redémarré et est reparti (et nous avec !!!).
Nous arrivons à Aime La Plagne, un coup d’autobus et quelques
virages plus tard, nous voici à destination : l’UCPA Le France. Bien évidemment, on nous apprend que nous sommes les dernières arrivées. Qu’à cela ne tienne, rien ne peut atteindre notre moral.
Nous nous précipitons dans notre clapier à lapin chambre, sautons dans nos affaires de ski, allons chercher notre matériel, et hop, direct sur
les pistes. Après 3 ans, on sent qu’une petite remise en forme d’impose…
De retour du ski, rien de tel qu’une petite gaufre pour se remettre de toutes ces émotions et
prendre des forces pour la réunion d’information avec le directeur du centre. Une heure, ça a fait long quand même. Ambiance sérieuse : pas un bruit
pendant que le « chef de village » (un peu le Abraracourcix) nous présente qui le responsable des cours, qui le cuistot, qui le responsable animation, qui le DJ. Pas un bruit, sauf
les ricanements, caquètements, gloussements, papotages et autres blablatages de ma fine équipe. On peut dire ce qu’on veut : on a bien rigolé, même si on s’est un peu fait taper sur les doigts.
J’ai vraiment l’impression d’être retombée en enfance et d’être en colo. La suite me confirmera cette impression…
Par mado
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Publié dans : Paris
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