… je ne serais pas capitaine d’un bateau vert et blanc.
Si j’étais un homme, j’aurais un boulot sérieux où l’on porte un costume-cravate, et je gagnerais plus d’argent que mes collaboratrices, juste parce que j’ai un pénis.
Si j’étais un homme, j’aurais des poils sur les jambes et les aisselles, et je ne serais pas obligé d’aller me faire torturer chez l’esthéticienne pour pouvoir porter des jupes ou des maillots de bain.
Si j’étais un homme, je pourrais faire pipi debout, sans avoir à faire un numéro d’équilibriste abracadabrantesque pour réussir à ne pas toucher la cuvette.
Si j’étais un homme, je pèterais au lit sans aucun complexe.
Si j’étais un homme, je n’aurais pas mal au ventre une fois par mois.
Si j’étais un homme, un seul petit sac de voyage me suffirait pour partir 15 jours en vacances.
Si j’étais un homme, je ne vieillirais pas : je deviendrais juste plus mûr… Pas besoin donc de me ruiner en crèmes anti-rides et teinture pour cacher mes cheveux blancs...
Si j’étais un homme, je n’aurais pas à faire de régime draconien pour perdre 150 grammes : il me suffirait d’arrêter le pain pendant une semaine pour perdre 3 kilos.
Si j’étais un homme, acheter des sous-vêtements ne me coûterait rien : à 15€ le pack de 3 slips, on est bien loin du prix exorbitant de la lingerie féminine (dont le montant est inversement proportionnel à la quantité de tissu).
Et pourtant…
Si j’étais un homme, je ne pourrais pas pleurer devant les films romantiques au cinéma.
Si j’étais un homme, on ne m’offrirait jamais de fleurs.
Si j’étais un homme, ma seule possibilité d’être un peu original dans mes vêtements serait de porter une cravate colorée.
Si j’étais un homme, mon vocabulaire serait beaucoup plus limité.
Si j’étais un homme, je n’aurais que trois paires de chaussures dans mon placard : une pour le boulot, une pour le sport et une pour les grandes occasions.
Si j’étais un homme, je serais obligé de porter un moule-bite à la piscine.
Si j’étais un homme, je serais incapable de faire deux choses en même temps.
Mais surtout, si j’étais un homme, j’aurais besoin d’une femme pour avoir un enfant…
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Très juste ! :)
Quand j'étais gamine, je voulais être un garçon pour pouvoir faire pipi n'importe où ^^ Mais je suis bien contente d'être une fille / femme, parce que si j'étais un homme, ce serait à moi d'aller draguer les minettes ... Et je suis trop timide pour ça :D
Le grand mythe du pipi debout : mon rêve... Surtout au ski ou en randonnée !
Si j'étais un homme, dire "je joue au rugby" ne serait pas du tout original. Même si ça serait beaucoup plus simple pour draguer... XD
En même temps, un rugbyman, ça peut faire peur ! Genre il vous casse un bras en vous faisant un calin !
Si j'etais un homme, je serais homo pour ne pas supporter des femmes avec de tels raisonnement.
Ah ben ça tombe bien je suis un homme;)
Tu es en train de faire ton coming out ? "si j'étais un homme, je serais homo (...) : ca tombe bien je suis un homme"...
Et moi si j'étais une femme, je serais lesbienne...........J'ai toujours pensé que la 3ème guerre mondiale serait un conflit entre les hommes et les femmes, j'ai choisit mon camp.......cantinier dans le camp des femmes, je prépare la soupe et je remonte le moral des troupes pour la bataille du lendemain....
Faire la bouffe et jouer les psys : c'est donc ca le rôle d'une femme ??? Ah bah bravo
Si j'étais un homme que je suis je n'irais aux poses café ..............
Il est une coutume transversale à toutes les entreprises, celle du café. Cette coutume a pour objectif de créer du lien social, c'est-à-dire de discuter entre collègues de tout et de rien, le plus souvent de rien. Cette habitude est d’ailleurs tellement ancrée dans le fonctionnement de l’entreprise, qu’elle propose à ces salariés pour la modique somme de 40 centimes d’euros, une collection de boissons chaudes au goût infecte. Ces boissons sont consommées dans un lieu sordide appelé pompeusement ; cafétéria. Il ne fait jamais bon s’y attarder. Il y fait froid en hiver, et chaud en été. Il n’y a jamais de sièges, de peur que le salarié, tenté par un séjour prolongé, y prenne racine.
A cette coutume, il y a une variante intéressante : la machine à café du service. C’est un investissement collectif d’une machine alimentée régulièrement en filtres et café. Les boissons y sont au moins autant désagréables qu’à la cafétéria, mais il y a une espèce de noblesse à prendre son café dans une vraie tasse, avec un vrai sucre et une vraie cuillère. Non seulement cette pratique donne une certaine aura au salarié, mais en plus, elle lui confère un caractère grégaire, reproductible à chaque fois qu’un nouveau intégrera cette communauté.
Depuis longtemps, j’ai choisi de m’abreuver de tisanes. Leurs goûts variés me permettent de m’évader de cet univers concentrationnaire et me rappellent invariablement que les plantes poussent dehors, au soleil, sous la pluie et au vent.
Je suis donc l’unique propriétaire de cet instrument sacré : la bouilloire.
De temps en temps, je rejoins mes contemporains, ma tasse à la main à l’autel de la cafétéria. En toute logique, je suis grégaire avec moi-même.
Le matin entre 08 :00 et 09 :00 on assiste à un combat féroce de bipèdes armés de leur « carte de crédit café » ou de pièces pour accéder à la divinité « machine à café ». Cette déesse prolifique, objet de toutes les tentations de paresse est souvent à l’origine de discussions où le bipède salarié refait l’organisation des services, voire celle de l’entreprise dans son intégralité. C’est au pied de son autel inconfortable que se véhiculent les rumeurs qui, souvent tiennent lieu d’informations. Parfois contre toute attente une discussion métaphysique prend naissance. Ce matin là, un collègue, forme exacerbée du prototype de l’ingénieur, lance une conversation sur la religion. Vaste sujet. S’affrontent alors quelques points de vue intéressants du type :
« Ca n’est pas la religion qui crée l’homme, mais l’homme qui crée la religion ».
Intéressant non ? On dirait du Renaud dans le texte.
« La religion donne le sens de la vie et dicte le Bien et le Mal »
C’est divin ! J’ai envie de pleurer tellement c’est beau.
« La religion donnent les règles de vie en société »
Il me semble que notre président bien aimé a déjà sorti cette énorme connerie. Il n’en est pas à une près.
« On a tous une religion ».
Moi, par exemple, je suis content de boire de la tisane, et ça n’est pas encore une religion. Il y a, comme sur tous les sujets polémiques les tenants du « tout religieux », et les bouffeurs de curés.
L’un risque un : « la religion, c’est l’opium du peuple, disait Lénine ».
Mais il y a un point sur lequel tous se retrouvent ; Jésus.
Finalement ; ces discussions m’emmerdent et je me décide à y prendre part en me disant que je vais me faire une belle brochette d’inimitié.
« Si ma mémoire ne me fait pas défaut, je crois que c'est Marx qui a écrit cette phrase devenue historique et, comme telle mal interprétée, voire détournée de son contexte.
Si, d'une manière générale (parce que ma mère par exemple est communiste et croyante) les communistes sont athées, c'est essentiellement parce que leur mode de pensée, issu du marxisme, repose sur le matérialisme historique. L'histoire des hommes et de leurs organisations ne peut s'expliquer que par la contingence des réalités physiques et économiques et un rapport de force entre dominés et dominants qui dans tous les cas doit mener à la victoire des dominés. Il faut bien que la philosophie politique ait, elle aussi, sa part d'utopie.
Les valeurs défendues par l'église sont contradictoires. Historiquement, l'église a été fondatrice, et alliée des pouvoirs politiques (temporels et économiques) tout en prônant des valeurs d'égalité entre les hommes. Et les femmes d'ailleurs ? Que deviennent-elles ? Valeurs d'égalité surtout devant l'au delà, puisque cette vie matérielle, mon Dieu n'est qu'une épreuve de la contingence ! Le problème c'est qu'il faut pouvoir croire à ce tissu de conneries. Alors pour faire rentrer dans la tête des pauvres bougres affamés et abrutis par la misère que c'était bien la bonne façon de penser, ils ont inventé le Bien et le Mal. Et puis quand ca ne suffisait pas, le Paradis et l'Enfer, et puis quand ca ne suffisait pas encore une bonne croisade ou les moins cons allaient s'enrichir, en tuant, éventrant, violant, colonisant d'autres pauvres bougres à qui on inculquait les mêmes conneries sous une autre forme. Et quand ca ne suffisait encore pas, on créait l'Opus Dei et l'inquisition, avec les sorcières et toute la batterie de chimères populaires. On torturait ou on cramait 2 ou 3 récalcitrants, ça calmait le reste de la population.
Il n'y a pas à proprement parler, à mon sens, de connivence unique clergé/noblesse, mais une collusion clergé/pouvoir ; sans aucun doute. C'est encore la raison pour laquelle le pape Pie XII pendant la seconde guerre mondiale avait clairement basculé chez les nazis et apporté son soutien à Hitler (Rolf Hochuth dans son ouvrage fondateur « Le Vicaire » décrit la nocivité feutrée de l'église et de ses pratiques).
Jésus est une très belle invention de l'église destinée à alimenter l'imaginaire populaire sur la bonté, la résignation, le don de soi, autour de légendes abracadabrantes. En quoi Jésus a t'il changé la destinée des plus pauvres ? Jésus était sans doute un petit trou du cul, avec un ego à la limite de la souffrance narcissique, qui nous emmerde encore aujourd'hui en essayant de nous faire croire que nous vivons dans une représentation perpétuelle de Chantal Goya avec son fan club de bisounours. Jésus est à l'origine d'un nombre incalculable de sectes peuplées de pauvres illuminés dangereux et tarés. De plus Jésus était con. Il jouait dans de mauvaises pièces de théâtre ou il faisait semblant de mourir pour faire croire qu'il était capable de résurrection. Il prétendait marcher sur l'eau (moi je peux prouver que c'est impossible physiquement dans les conditions dans lesquelles il a prétendu le faire). Son numéro de Gérard Majax de la boulangerie est absolument pathétique. Il aurait multiplié les pains, même pas au chocolat ! Quant aux autres crétineries pour se rendre intéressant, il vaut mieux les passer sous silence. La seule chose que l'on devrait garder de lui comme essentiel, c'est qu'il se soit fait salement crucifier par un Pons Pilate qui a donné aux pauvres l'image de ce qui les attendait s'ils s'amusaient à faire chier et jouer aux cons. D'abord parce qu'en toute logique,
Gowitt, si tu étais l'homme que tu dis être, tu n'utiliserais pas les commentaires d'autres blogs pour publier les articles que tu mets en ligne sur ton propre blog... à bon entendeur
Je ne vois pas le rappport entre l'homme que je prétends être et ce commentaire, effectivement publié sur mon blog. D'abord rien ne vous empêche de ne pas le publier, n'est-ce pas ? Ensuite, personnellement je trouverais assez sympa que des gens viennent écrire dans mon blog. Venez y vous serez bienvenue. Je ne m'autoriserais que la censure de "j'aime" "je n'aime pas". je suis allé sur de nombreux sites poster des articles, certain(e)s aiment, d'autres non, et je trouve cela tout naturel. Ne vous embarrassez pas de ma prose de comptoir, ôter de votre blog ce commentaires à 2 balles, je comprends très bien. Cela dit, je considère ces espaces ouverts commes autant de lieux où les autres peuvent venir y écrire comme des tags virtuels sur un mur infini. Vous ne partagez pas mon point de vue, je l'entends bien et je respecte votre avis. Je ne reviendrai donc pas, effacer ce témoignage de passage. Bien cordialement à vous. Gowitt
Never mind... Et non, je ne censure pas les commentaires : je laisse donc le meilleur... et le pire !
Mado
ce commentaire de Gowitt fait vraiment froid dans le dos. Je ne comprends pas le sens de ses propos (insultants, pseudo-historiques=embrigadé).
penses-tu laisser ce tissu de cochonnerie sur ton blog?
Ca va, ce n'est pas non plus dramatique ! j'ai l'habitude de recevoir des emails d'insultes, alors là, c'est vraiment gentillet !
Mais non Mado !!! Elle ne va pas laisser ce commentaire. En fait je me fous qu'on aime ou pas ce que j'ecris, j'accepte parfaitement meme qu'on puisse detester. Je suis cependant desole par la pauvrete de certaines critiques. Mado, ma chere, vous ne vivez pas dans un monde de bisounours attardes. Sans doute vos lectures recurrentes de Voici, Gala et du "club des 5" vous ont ils bouche l'horizon de votre esprit critique. Ma cher Mado, avez vous lu Celine, Cioran, Bukowski ? Chere, chere Mado, retournez sans tarder a "questions pour uin champion", et soyez sereine, ce tout petit articlke a 2 balles va disparaitre de ce blog. Mado, il faut que je vous dise quelque chose : je ne vous aime pas, comme je n'aime pas les gens qui se laissent abuser par leur betise. Bonne chance dans votre vie, et quand irez a la pause cafe, pensez a moi cher Mado !!!
Vous ne m'aimez pas ? So what ? Peut-être mes lectures de "Gala, Voici et autres "Club des 5"" m'ont-elles ramolli le cerveau, mais oui, j'ai aussi lu Céline ! Et je n'ai pas besoin d'écrire des pavés de "littérature" lourde et indigeste pour me prétendre intelligente. Pas plus que j'ai besoin d'insulter les autres bloggueurs.
Et non, je ne penserai pas à vous à la pause café : je n'ai pas de temps à perdre...
Ah oui Mado, j'ai ouble de vous donner la cle de votre probleme, pour comprendre il faut etre equipee et avoir un appareil cerebral. Sans doute n'avez vous que la moelle epiniere ?
Ah mais non chère Mado !!! La grande différence entre vous et moi, c'est que selon vos dires vous vous prétendez intelligente, moi pas. je n'insulte personne chère Mado. Vous parlez de "...pavé de littérature indigest". MAis am chère Mado, ca ne se veut aps de la littérature, juste une prose populaire à 2 balles sur un comptoir en zinc. Faites en une critique constructive, parlez de l'abus d'adjectifs qui alourdissent le texte, de substantifs sans sémantique, d'accord de temps qui font perdre l'unité temporelle du texte. Tout ça je veux bien, mais que vous veniez en dame patronesse éffarouchée avec un " ... c'est une horreur", je trouve que c'est un juste un peu court. je vous pardonne, j'imagine que vous ne pouvez guère faire mieux. Moi je n'ai pas besoin de faire l'effort de penser à vous à la pause café, j'ai quelques collègues de votre engeance qui me ramènent à une triste réalité. Lire Céline, c'est bien, le comprendre c'est mieux, mais, chère Mado, vous connaissez le dicton : " A l'impossible nul(le) n'est tenu(e)". Allez, Mado, sans rancune, je ne vous aime pas, certes, mais je n'ai pas npn plus l'intention de passer trop de temps à lire vos critiques littéraires. D'ailleurs une question, Mado ne serait-il pas le pseudo de la critique littéraire du mensuel des "castors juniors". Ahhhh Mado, je crians que vous soyez débusquée.....
Bigre, bigre .............. A la relecture de ce fil de discussion, je viens de constater que je me suis lourdement trompé. mea culpa, mea maxima culpa !!! je suis distrait et un peu mal voyant également. les gens (peu nombreux évidemment) qui auront suivi avec attention ces échanges d'une pertinence à faire rougir un curé embrigadé auront remarqué l'erreur. Tout ceci, s'adressait evidemment à Hugo !!!!!! Donc remplacer "dame patronesse ..." par "... prêtre des bonnes oeuvres", le genre, féminin, pour masculin, et tout sera remis dans l'ordre. mille milliards de pardons ma chère Mado. je suis un imbécile, mais pénitent !!!! Hugo, pour votre part et je ne pouvais pas le manquer, vous ne porterez jamais le prénom de Victor, mais ça vous le saviez déjà ! Mado encore, 1000 excuses, vous aurez compris que je vous avais cru à l'origine du post d'Hugo. Ce qui valait dans cette erreur, est réutilisable tel quel pour Hugo. Quelle économie de moyen quand même.
"Mais surtout, si j’étais un homme, j’aurais besoin d’une femme pour avoir un enfant…"
Si j'etait une femme j'aurais remarque que les deux sont indispensable pour avoir un enfant, mais je suis sans doute un homme vieu jeux.
Disons qu'il est plus facile pour une femme seule d'avoir un bébé que pour un homme seul (bah oui, nous, il nous suffit de quelques centilitres, alors que pour vous, bah trouver un utérus à louer pendant 9 mois, c'est un peu plus difficile, non ?)