Jeudi 11 février 2010
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Depuis ma plus tendre enfance, je voue un véritable culte au tyrol. Pour une raison que je ne m'explique absolument pas, d'ailleurs, j'ai toujours été
fascinée par les tyroliens.
Mon premier souvenir de Tyrolien, c'est Daïdee. Daïdee, c'était le poupon préféré de ma
mère quand elle était petite fille. Et quand nous allions
en vacances chez mes grands-parents, nous avions le droit de jouer avec ce nourrisson de cellulose. Daïdee était asexué : il portait aussi bien des robes en laine rose que de jolis petits
pantalons en flanelle (ma grand-mère était une fine couturière). Mais dans la petite valise qui contenait toute sa garde-robe, une tenue me plaisait particulièrement : le costume de
tyrolien. Il y avait la totale : la blouse blanche, le bermuda avec les bretelles, la petite veste verte et même le chapeau avec un edelweiss et une petite plume. Daïdee m'a fait
voyager...
Et puis j'ai grandi, et laissé tomber les poupons. Mais le Tyrol ne m'a pas abandonnée : j'ai un souvenir ému de Sissi Impératrice (incarnée par
une Romy Schneider sublissime) qui s'échappait de Vienne pour aller passer quelques jours en
amoureux au Tyrol avec son prince de mari. Et Franz, dont j'étais bien sûr follement éprise, portait
le même costume que Daïdee et risquait sa vie (rien que ça) pour aller cueillir, en haut d'un rocher au sommet de la montagne, un petit edelweiss qu'il offrait à Sissi. *soupir*
Après ce romantique moment, je me suis attachée à
un tyrolien bien moins glamour : dans le Juste Prix, cette émission hautement culturelle, alors présentée par Patrick Roy (ceux et celles qui croient que Vincent Lagaf est le premier
présentateur de ce monument incontourable de la télévision française sont de gros incultes qui méritent d'être mis au ban de la société), l'un des jeux consistait à trouver le prix d'un
objet : plus le participant se trompait, plus un petit tyrolien en plastique montait sur une fausse montagne. C'était perdu quand le tyrolien se cassait la figure du haut de la montagne.
J'adorait regarder monter ce tyrolien, sur un air de lalalaïou...
Dans Salut les Musclés, ma passion des
tyroliens et par extension de la tyrolienne s'est trouvée renforcée par Eric (le moustachu venant du sud), dont c'était la grande spécialité et qui nous servait du lalalaïou à toutes les
sauces, pour mon plus grand bonheur.
Et puis plus rien.
Sacha Baron Cohen a tenté de ridiculiser les
tyroliens en se moquant de leur costume traditionnel, mais rien à faire, je suis fan du tyrol. Mon rêve absolu est d'aller passer des vacances dans ces montagnes où l'air semble si pur, l'herbe
si verte et le ciel si bleu.
Et quand je n'ai pas le moral, rien ne m'amuse plus que d'écouter des chants tyroliens : je n'y peux rien, ça me fait hurler de rire. Et autant vous dire qu'en ce moment, j'en écoute beaucoup
!!!
j'ai beaucoup aiimé ton article! Mais je ne savais pas que tu avais été amoureuse de "Franz", lol.
"Et ils s'embrassèrent devant le couché du soleil..."-""mait-resse et pa-tient, quand il n'y a rien d'autre a voi-re, à la télé-vision"
merci pour cette bonne humeur. Bonne journée Mado
Sinon, je n'ai pas tant aimé que ça mes vacances dans le Tyrol autrichien, je suis définitivement une citadine ;)
D'un coup je me sens vieille...
Bisouilles
Et comme toi, j'ADORE Sissi !
Aaaahh, la grande époque!!! ;)
Mais pourquoi... POURQUOI est-ce que ça déclanche une telle euphorie en nous ?! C'est carrément contagieux !!
Oula, je ne suis pas DU TOUT experte, alors je ne sais pas quoi dire... Mais en écoutant l'extrait, je n'ai pas vraiment reconnu le yoddle d'Eric des musclés !!!!