Paris

Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 08:05

Je sais que vous savez que j'ai un chien : depuis le temps que je vous rebats les oreilles avec les exploits de Choupette, je suis sûre que l'information a bien fini par rentrer dans vos petites caboches. Alors désolée pour ceux qui n'aiment pas les toutous, mais aujourd'hui, ils seront à l'honneur. Façon de parler, of course. Bref.

 

Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué (et là, je me dis qu'il n'y a que deux solutions : soit vous vivez à l'autre bout du monde, et dans ce cas, c'est compréhensible car chez vous c'est l'été, soit vous êtes mort), en ce moment, il fait très froid. Je sais, c'est normal, c'est l'hiver. Mais quand même : le thermomètre commence à atteindre des niveau de froid très bas !!!! A Paris notamment, on n'est pas vraiment habitué : il faut dire qu'avec le métro qui assure en permanence le "chauffage par le sol" de la ville, en général, on n'est pas trop à plaindre. Mais là, il en va tout autrement... En ce moment, on se les gèle sévère.

 

Et c'est le temps absolument parfait pour savoir si l'on a vraiment envie d'un chien ou si ce n'est qu'un caprice. "Tu sais Mado, je crois que je vais prendre un chien" : je ne compte plus le nombre de gens que j'ai rencontrés qui m'ont fait part de leur envie d'avoir un compagnon canin. Et ma réponse est toujours la même : "très mauvaise idée, tu signes pour 15 ans et tu ne peux pas imaginer ce que c'est". Parce que lorsque le thermomètre descend aussi bas qu'en ce moment, j'avoue que je commence à me dire que vouloir un chien à tout prix, c'était une belle connerie...

 

Quand il est minuit du matin, que tout le monde dort, bien au chaud au fond de son lit, moi j'éteins mon ordinateur, je passe dix bonnes minutes à enfiler toutes mes épaisseurs, et je me traîne dans les rues désertes et glacées, en errant comme une âme en peine. Vivement le printemps, je ne vais pas tenir bien longtemps... Inutile de préciser que j'ai depuis bien longtemps arrêté de vouloir être chic et que dorénavant, je privilégie le confort. Et oui, je porte des Moon Boots même quand il n'y a pas de neige !

 

Mado

Autoportrait de la sortie de douche chien par Mado

 

 

Désolée pour cet article de grosse looseuse paresseuse, mais j'ai plein de bonnes raisons :

1. Je croule sous le boulot et j'ai un million de choses à terminer d'ici ce soir parce que...

2. ...demain je pars en VACANCES à LONDON (yeaaaaaaahhhhhhhhhhhhh)...

3. et je n'ai même pas fait mes bagages, en plus.

 


 

 

Par Mado - Publié dans : Paris - Communauté : Sois belle et sois toi !
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 12:00

index-copie-23.jpg Ce week-end, je n'ai presque pas travaillé. Je ne plaisante pas : c'est assez rare pour le préciser. Oui, vendredi soir, à 19h, comme des millions d'autres personnes, j'ai éteint mon ordinateur et j'ai passé tout le week-end à sortir et à me détendre (enfin presque... Malgré mes bonnes résolutions, j'ai eu 2 ou 3 bricoles à fignoler dimanche soir. Mais presque 2 jours sans bosser, ça faisait bien longtemps que ça ne m'était pas arrivé. Attention, je pourrais m'habituer). J'ai donc profité de ces instants de liberté pour découvrir un nouveau pays : samedi après-midi, Chéri-qui-connaît-plein-de-trucs-que-je-ne-connais-pas-et-Dieu-sait-s-il-y-en-a, m'a emmenée visiter la Chine le quartier chinois.

 

images-copie-118.jpg Bah oui, la petite parisienne que je suis a encore des lacunes, notamment sur certains quartiers de la rive gauche. Et le quartier chinois en faisait partie. Il faut dire que j'ai rarement eu l'occasion d'aller par là.. Mais dorénavant, la grande dalle d'Olympiades n'a plus de secret pour moi, et je maîtrise la culture chinoise sur le bout de mes doigts manucurés. Il faut dire que notre très longue virée chez Paris Store valait tous les voyages en Chine. Le décalage horaire en moins.

 

images-copie-119.jpg Bref, nous voilà chez Paris Store. Ce magasin, dont je n'avais pourtant jamais entendu parler (rassurez-vous, je connaissais les Frères Tang) est aujourd'hui l'un des plus gros importateurs de produits asiatiques d'Europe. Déambuler dans les allées du supermarché constitue en soi une véritable virée sur le sol chinois. Pour preuve, on croise même des guides touristiques qui baladent des grappes de touristes pour leur faire découvrir les trésors et les richesses de la culture asiatique. D'ailleurs, si à Rome, on fait comme les Romains, chez Paris Store, on fait comme les Chinois (là bas, 90% des clients sont asiatiques, nombre d'entre eux ne parlent pas français, et tous vous bousculent - et se laissent bousculer - sans aucun scrupule ni mot d'excuse).

 

images-copie-120.jpg Alors pour le coup, il faut s'habituer un peu car les produits sont très différents de ceux qu'on trouve habituellement au Monoprix. Des rayons entiers dédiés aux nouilles, aux pâtes de riz, au sauces diverses, aux épices... La plupart des restaurants chinois se ravitaillent là, et l'on trouve donc des formats assez atypiques ("chéri, tu peux acheter du riz ?" " Bien sûr : je prend 10 ou 50 kilos ?"). L'huile et la sauce soja se vendent carrément au bidon, comme l'essence.

 

images-copie-121.jpg Il y a également un rayon poissonnerie. Rien de bien surprenant, sauf que là, le poissonnier attrape votre poisson à l'épuisette dans un grand bac grouillant de poiscaille vivante avant de l'assommer à grand coup de bâton sur la tête et de l'éviscérer devant vos yeux ébahis. Pour le coup, il est bien frais son poisson...

 

index-copie-24.jpg Au rayon légumes, c'est la même chose : rien ne ressemble à ce qu'on a l'habitude de voir. "Tiens, regarde cette petite pastèque grosse comme un pamplemousse". "Mais non, nigaude, c'est un avocat". Ah, ok... Et je ne vous parle même pas de la moitié des fruits et légumes que je n'avais jamais vus de ma vie. Bah non, je ne mange pas de racine de lotus, moi...

 

images-copie-122.jpg Et à l'étage, à côté des Bouddha en jade, de la vaisselle avec des grains de riz en céramique, des rice-cookers, des baguettes de toutes les tailles et des costumes de dragons, mon coup de coeur : le cochon tirelire à paillettes dorées.Je ne sais pas si cela va réellement m'apporter la fortune comme le dit la légende, mais c'est canon sur mon étagère. Je suis d'ailleurs rentrée de cette petite virée asiatique avec un panier TRES lourd (que je n'ai pas porté. Merci à Chéri-qui-est-très-galant...) et qui ne m'a coûté qu'une bouchée de pain riz.

 

Comme quoi, pas la peine de dépenser des milliers d'euros pour aller visiter la Chine : elle est au bout de la ligne 14...

 

Allez, bonne année du dragon à tous et à toutes ! (Oui, aujourd'hui, c'est le nouvel an chinois. Nous, on ne le fête pas, mais un milliard d'être humains le célèbrent. Ce n'est pas négligeable...)

 

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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 08:35

images-copie-110.jpg Quand j'étais petite fille, il n'y a pas si longtemps de cela (laissez-moi rêver un peu que je suis jeune, please), j'aimais bien jouer à la poupée. Comme beaucoup d'autres petites filles d'ailleurs. J'ai eu la chance d'être une enfant très gâtée : mes parents m'ont attendue pendant des années, alors quand je suis arrivée, forcément, j'étais un peu comme le Messie. Et comme toutes les petites filles gâtées, j'ai eu plein de jouets. Mais mes préférés, c'étaient les poupées (et aussi les Lego, parce que j'aimais bien construire des maisons avec des jardins fleuris, des arbres et des petites barrières).

 

images-copie-111.jpg Mes poupées, c'était un peu comme mes enfants : chacune d'entre elles avait sa garde-robe, son caractère, ses petites habitudes. Ma grand-mère leur confectionnait même plein de chouettes tenues et m'emmenait régulièrement "dans les grands magasins" pour acheter des petites robes mignonnes pour mes poupées chéries.

 

images-copie-112.jpg Ma première poupée, c'était Bricoli. Je ne sais pas trop pourquoi j'ai choisi de l'appeler comme ça, mais je me souviens juste que je pensais que c'était le nom d'un légume vert. Je n'étais pas très loin de la vérité (et aujourd'hui encore, j'aime beaucoup les brocolis, même si j'évite d'en faire trop souvent car à chaque fois que j'en fais cuire avec mon cuit-vapeur-3-étages-programmable-que-j-aime-d-amour, ça sent le vieux pet rance métro dans ton mon appartement). Bref, Bricoli avait les cheveux courts et tous secs, et portait une vilaine robe d'un rose passé avec des petits coeurs blancs, avec une culotte bouffante assortie. Bricoli était très moche, mais je l'aimais très fort. Jusqu'à ce que je lui arrache un bras par accident. RIP Bricoli.

 

images-copie-113.jpg Ensuite, il y a eu David, un affreux bébé chauve, qui avait le regard fourbe avec ses petits yeux plissés et la même bouche que Mitterrand. Je sais, je suis une traumatisée de la génération Mitterrand, comme tous mes congénères nés en 1981. Mais j'aimais bien David, parce qu'il faisait la même taille qu'un vrai bébé et que je pouvais lui mettre les vêtements de ma petite soeur.

 

images-copie-114.jpg Après, j'ai craqué pour une poupée garçon qui portait une petite chemise rouge et une adorable salopette à carreaux. Celle-là, c'était "Herburger" (prononcez "èreburgé"). Je ne préfère même pas vous expliquer le pourquoi du comment d'un tel choix de prénom, mais quand je suis retombée sur cette poupée au grenier voilà quelques mois, je me suis dis que quand même, j'avais beaucoup d'imagination pour une petite fille de 4 ans...

 

images-copie-115.jpg J'ai rapidement laissé tomber Herburger pour des poupées plus féminines, que je pouvais un peu bichonner : j'ai reçu une poupée Tinnie. La soeur de Tinou, vous vous rappelez ? Ces poupées à qui on donnait à boire avec un biberon, et qui faisaient pipi, ou se mettaient à pleurer des larmes d'eau quand la tétine bloquait le trajet du liquide (rassurez-vous, à 6 ans je n'avais pas compris le truc, ce n'est qu'avec le recul que j'ai pigé que, comme avec la magie, il y avait un trucage).

 

lansay.jpg Mais ma soeur a reçu pour Noël la première "poupée qui parle", lancée par Lansay dans les années 80. Un grosse poupée assez vilaine, aux cheveux jaune paillasse et à l'atroce pyjama rose, mais qui avait la particularité de bouger les lèvres en parlant et de boire son biberon et de s'endormir pour de vrai comme un vrai bébé. A côté, mes poupées pisseuses faisaient bien pâle figure. Il faut dire que la technologie commençait à envahir le monde des jouets... Je ne vous parle même pas d'une autre de mes poupées qui se mettait à trembler comme une feuille dès qu'on la mettait toute nue (et que nous avions d'ailleurs surnommée "la poupée qui grelotte"). Ses tremblements compulsifs n'étant pas sa seule particularité : elle fut en effet ma première - et unique - poupée masculine avec un vrai zizi...

 

images-copie-116.jpg Et puis un jour, ma grand-mère m'a offert ma plus belle poupée : une poupée Corolle... *Soupir*

Elle avait une immense robe rose avec des tas de froufrous et de petites fleurs, et un chapeau rose à voilette couvert de fleurs en tissu. Sa tenue des grandes occasions. Je l'ai tout de suite appelée Laura (n'y voyez rien d'autre que ma passion de l'époque pour "La petite maison dans la prairie", série que je regardais tous les midi et dont je ne me suis toujours pas lassée, malgré 30 ans de rediffusions) et nous avons vécu de merveilleuses aventures ensemble. Jusqu'à ce que je découvre les Barbies...

 

images-copie-117.jpg Aujourd'hui, je ne joue plus à la poupée. J'ai Choupette à la place Je n'ai plus l'âge. Mais j'avoue que j'espère secrètement que, plus tard, j'aurai une fille, pour pouvoir ressortir Laura et sa garde-robe, qui dorment bien profondément au fond d'un placard en attendant leur deuxième vie...

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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 08:05

images-copie-99.jpg Dès l'arrivée des premiers jours de l'automne, je ne sors plus le bout de mon nez dehors sans porter un bonnet. Il faut dire qu'avec ma nature de cheveux, la moindre trace d'humidité me donne rapidement la même coupe qu'un caniche abricot (le chien de mémère par excellence). Pour certaines, leur geste beauté, c'est de mettre de la crème de jour ou des gants de soie. Le mien, c'est d'attraper un bonnet accroché sur mon porte-manteau avant la moindre de mes sorties. Et avec un chien, inutile de préciser qu'elles sont nombreuses (quoi qu'il faut bien reconnaître que Choupette a une autonomie assez exceptionnelle et peut, en cas d'absolue nécessité, "tenir" 14 heures. Bref...).

 

images-copie-100.jpg J'ai donc dans mon placard une jolie collection de couvre-chefs en tous genres, mais j'avoue avoir une petite préférence pour les bonnets à pompon qui donnent un petit côté jeune et fun. Ce qui m'a d'ailleurs valu, voilà quelques années, de jolies moqueries. J'ai, depuis, laissé tomber bonnet blanc et blanc bonnet pour des couleurs plus sobres.

 

images-copie-101.jpg Cet hiver donc, j'ai trouvé un super bonnet noir en grosse laine, surmonté d'un chouette pompon on top of ma tête. J'adore. Alors hier matin, en allant sortir Choupette pour sa promenade, j'ai fait une grosse boule avec mes cheveux et enfilé mon p'tit bonnet noir.... Je sais, ma touffe de cheveux fait une drôle de bosse, mais c'est la condition pour rentrer tout ça dans le bonnet. No choice, quoi !

 

images-copie-102 Me voilà donc à arpenter le boulevard en attendant que Choupette veuille bien lâcher sa goutte... J'attends, je regarde, je traîne, on avance, on repart, tiens un truc bizarre, Choupette s'arrête, puis redémarre. Un petit manège qui dure un bon quart d'heure, pendant lequel j'aperçois un vieux monsieur, assis sur un banc, qui ne me lâche pas de yeux. L'air de rien, je passe devant lui pour rentrer chez moi, quand il m'interpelle : "mademoiselle, on vous a déjà dit que vous ressembliez à Don Camillo avec votre drôle de chapeau ?"

 

C'est décidé : je laisse tomber le bonnet pour revenir à une valeur sûre. Je vais ressortir ma belle toque en fourrure noire, cadeau de Chéri-qui-me-gâte-tout-le-temps. Quoi que, j'ai un peu peur qu'on fasse une autre comparaison pas très agréable...

 

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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 08:05

Bon, commençons par le commencement, comme dirait l’autre : bonne année, bonne santé, tout plein de belles choses, 2012 sera une année formidable, et blablabla. Bon, ça, c’est fait.


index-copie-20.jpgSinon, je suis de retour, après une semaine entière sans ordinateur : pas de blog (désolée pour mes pauvres lecteurs abandonnés, mais de temps en temps, je prends des vacances. Vrai de vrai : je ne suis pas une machine…), pas de Facebook, pas d’email et quasiment pas de téléphone (sauf pour donner des nouvelles à Chéri-qui-passait-ses-vacances-à-l-autre-bout-de-la-France). Une vraie semaine de déconnexion du monde ! Je n’ai même pas acheté un journal ni regardé le JT à la télévision, et je n’ai pas la moindre idée de ce qui s’est passé en France pendant 8 jours  (bon, j’avoue, j’ai quand même allumé le poste pour regarder Sissi : mais là, c’est une tradition familiale à laquelle je ne pouvais déroger !!!). Bref, je suis partie à la montagne. A Courchevel, pour être précise.


images-copie-82.jpg J’ai posé les pieds skis sur la neige pour la première fois à l’âge de 3 ans et j’ai eu la chance de passer de nombreux séjours à la montagne. I am a lucky girl, je sais. Et j’adore ça, car les vacances à la neige ont un petit air délicieux qu’on ne peut comprendre que si on a eu la chance de vivre cette expérience.


images-copie-83.jpg Tout commence à la gare, au départ : on est toujours chargé comme une mule, car les affaires de ski, ça prend une place folle. Quand j’étais plus jeune, je trouvais ridicule ceux qui portaient leurs après-skis dès leur départ de Paris. Maintenant que je porte moi-même ma valise, je peux vous garantir que j’ai les Moon Boots aux pieds pendant le voyage, pour gagner de la place dans mes bagages. Parce qu’il faut se coltiner le car avant d’arriver dans la station, et tirer de lourdes valises dans la neige, ce n’est pas une mince affaire.


images-copie-84.jpg Ensuite, on s’installe : en général, vu le prix des locations, les appartements sont plutôt petits. Surtout si vous êtes dans une station très réputée. Cette année, nous étions 4 (plus Choupette, bien sûr, qui fait partie de la famille et qui, comme nous tous, a pu profiter des joies de la neige) dans un petit appartement de 30 mètres carrés. Inutile de dire qu’en matière d’intimité, on est proche du niveau zéro. En revanche, on dira ce qu’on veut, mais c’est très convivial. Mais tout cela n’est pas gênant, car à la montagne, les appartements sont conçus pour qu’il n’y ait aucune place perdue et tout est pratique (à défaut d’être joli).


images-copie-85.jpg Il ne reste plus qu’à prendre son forfait, louer ses skis et ses chaussures (avec le désagréable moment où le loueur, pour faire les réglages doit vous demander votre poids : moment difficile où il faut dire la vérité. A ce moment-là, vous regrettez amèrement la boîte de marrons glacés et les trois parts de bûche que vous vous êtes enfilées pour Noël…), à enfiler les épaisseurs (pour avoir chaud, à la montagne, le truc c’est de faire comme les oignons : superposer les couches. Croyez-moi, avec mon soutien-gorge de sport, mon débardeur, mon col roulé, mon tee-shirt, mon sous-pull en soie spécial ski, mon gros pull en laine et ma veste intérieur polaire, j’aurais pu passer la nuit sur le télésiège sans aucun problème), et direction les pistes !


images-copie-87.jpg On dira ce qu’on veut, Courchevel, c’est quand même le pied… On prend les œufs, on descend, un télésiège, les Creux, un autre télésiège, une petite rouge, et une jolie piste bleue au milieu des sapins. Le rêve. Surtout quand il fait un temps magnifique, que la neige est excellente et que les pistes sont désertes.


images-copie-88.jpg Et le soir, après une longue journée de ski, qu’il est bon de rentrer, d’enlever ses chaussures de ski (probablement le meilleur moment de la journée… Avec ce « rhaaaaaaaa » de bonheur quand nos petits pieds délicats sont extraits de ce carcan de plastique et de métal…), de se préparer une bonne tasse de thé et de dévorer de la brioche grillée avec du Nutella, en se repassant les faits marquants de la journée (« ah la la, quelle trouille quand je suis restée bloquée sur le mur de la Saulire », « et quand maman est tombée dans l’escalator la tête la première avec ses skis !! »).


Et le soir, on mange des trucs qui tiennent au corps : une bonne soupe avec plein de fromage et des croûtons à l’ail, une grosse raclette… Et à 22h30, tout le monde s’écroule de fatigue et s’endort dans sa petite couchette.


Des vacances reposantes, sportives, dépaysantes, quoi. Vivement l’année prochaine !!!

Par Mado - Publié dans : Paris - Communauté : Sois belle et sois toi !
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Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 11:19

images-copie-78.jpg Comme des milliers de parisiens, je m'apprête à quitter Paris (non, vous ne rêvez pas !) pour aller fêter Noël ailleurs. Et si j'ai hâte d'être en train de descendre les pistes enneigées, croyez-moi, je n'y suis pas encore. Car le trajet risque d'être compliqué... Déjà, partir à la montagne (et non pas "au ski" : le ski n'étant pas une destination, mais bien une activité. Mais les parisiens partent au ski, eux. Bientôt, ils iront passer l'été à la baignade... Bref, une petite pensée émue pour feu Maître Capello, mon idole regrettée), c'est compliqué : car la montagne est en environnement hostile (rappelons au passage que mon dernier séjour "au ski" a été particulièrement riche en émotions) qui nécessite un équipement approprié. Et pour une raison très longue à expliquer, il se trouve qu'à moins de 48h du départ, je n'ai rien d'autre qu'une paire de Moon Boots (magnifiques, certes, mais très insuffisantes pour un séjour dans de telles conditions climatiques) à mettre dans ma valise. Problème, donc, car faire du ski en jean, ça ne le fait pas du tout (sauf si vous avez envie d'attraper une pneumonie, mais là, c'est une autre histoire).

 

images-copie-79.jpg Alors ces derniers jours ont été intenses : entre ma virée chez Décathlon-à-fond-la-forme pour trouver une combinaison (l'horreur : comment font les autres filles pour ne pas ressembler au bonhomme Michelin dans ce type de vêtement : dès que j'en enfile une, j'ai l'impression de gagner 10 kilos et de perdre 20 centimètres... Si encore je pouvais porter des talons, mais non !!!), des lunettes (j'en avais, mais où sont-elles passées ???), des chaussettes épaisses comme un doigt (j'en avais, mais où sont-elles passées ???) et des gants de soie qui protègent les mains du froid dans les gants (pour ne pas avoir à me dire "j'avais des doigts, mais où sont-ils passés ???"), mes commandes de cupcakes pour le dîner de ma soeur (oui, je vais sans doute me lancer dans une activité de pâtissière à domicile...), les amis de passage à Paris, la course aux cadeaux de Noël, les dernières urgences de boulot à terminer, les premières urgences de janvier à planifier, les allers-retours à la Poste pour récupérer et envoyer des colis... Je n'ai pas arrêté une minute ! Et quand je pense que je n'ai même pas eu le temps de faire mes désormais célèbres biscuits de Noël, je suis dégoûtée... D'un autre côté, il faut bien que je dorme la nuit, quand même.

 

images-copie-80.jpg Sans compter que la journée d'aujourd'hui sera courte : après avoir terminé mes bagages, qui seront certainement très lourds, je devrai réussir à caser Choupette, sa nourriture et son panier. J'ai d'ailleurs investi dans un sac de transport pour chien. Mon dernier voyage en train avec lui sous mes pieds ayant été particulièrement traumatisant, je préfère anticiper le combo 5h de train + 1h de car sur les route de montage et voyager sereinement : voilà donc 10 jours que Choupette passe ses nuits dans son sac de voyage, pour s'habituer. Il ne reste plus qu'à lui donner un bain, car il pue vraiment et a carrément viré au gris-slash-jaune-pisse (et croyez moi, un chien mouillé par la neige, ça va bien puer, surtout dans un picro appartement de 30 mètres carrés où l'on s'entasse à 4. Ceci dit, c'est convivial) : la corvée de la journée, vraiment.

 

images-copie-81.jpg Bref, un demi million de choses à faire d'ici ce soir, avec une fin de journée en apothéose avec mes chouettes colocataires de Londres qui sont tous à Paris (for one night, and one night only !!!), donc je ne vous retiens pas, mais je vous souhaite à tous un merveilleux Noël !!!!!!!!!!!!!

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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 10:21

index-copie-16.jpgDepuis que mes parents se sont fait cambrioler voilà maintenant quelques mois, je dois bien admettre que je suis devenue un ayatollah de la sécurité. Plus question pour moi de descendre à la boulangerie sans brancher l'alarme, ni de partir en week-end sans cacher mes bijoux et mon ordinateur dans ma cachette absolument introuvable. Et surtout, j'ouvre l'oeil en permanence, pour être sûre que des gens bizarres ne rôdent pas dans l'immeuble. Parano ? Tout à fait... Mais pas tant que ça en fait...

 

images-copie-73.jpg Voilà un mois, alors que je sortais de chez mes parents à l'heure du déjeuner, je vois dans le hall de l'immeuble un homme qui traînait dans la cour et qui a profité de ma sortie pour entrer dans la cage d'escalier normalement sécurisée par un visiophone. Bien évidemment, traumatisée par le récent cambriolage de l'immeuble par un gang de roms, j'ai bien sûr tourné la tête pour voir de qui il s'agissait : un homme, visiblement étranger, mal habillé, avec une pile de leaflets dans la main : louche. "Monsieur, puis-je vous demander où vous allez ?" (ne croyez pas que j'interpelle de la sorte toutes les personnes qui se promènent dans l'immeuble, mais dans la mesure où il n'y a que 5 appartements, je finis par connaître un peu tout le monde !). Le type se retourne, et sans un mot me montre sa pile de brochures.

 

images-copie-74.jpg Pas de bol, il se trouvait justement devant un panneau "démarchage interdit", que je m'empresse de lui montrer : "désolée monsieur, vous n'avez pas le droit de pénétrer dans l'immeuble, je vais vous demander de bien vouloir quitter l'immeuble" (technique de sioux : rester ultra polie et mielleuse gentille quand il s'agit de gérer une situation de conflit). Bref, je le raccompagne vers la sortie où je vois qu'il fait mine de chercher un truc dans son sac pendant que je m'en vais. Mais on ne me la fait pas à moi : je profite de la présence de Choupette, accessoire très utile quand il s'agit de se donner une contenance pour trainer sur un trottoir (c'était ça ou tapiner : je préfère ma technique), pour vérifier discrètement que notre inconnu s'en va.

 

images-copie-75.jpg Et justement, je le vois qui, pensant que la voie est libre, se dirige à nouveau vers l'immeuble : "hep, vous, je vous regarde, alors partez !!!!" dis-je en lui faisant signe que je le surveille. Oui, Mado, chienne de garde à toute épreuve. Il fait un geste de colère, s'énerve un peu, tourne en rond et, voyant que je regarde mon chien (merci à ma super vision périphérique, qui me permet de regarder vraiment sur le côté alors que mes yeux sont fixés devant), se baisse et à l'air de griffonner quelque chose à la craie au pied de l'immeuble, avant de partir sans se retourner. J'appelle donc mon père afin de lui demander de descendre effacer les signes -on ne sait jamais, j'avais une drôle d'intuition- et je m'en vais en oubliant cet incident...

 

index-copie-17.jpg Quelques jours plus tard, alors que des travaux ont lieu dans mon immeuble et que les ouvriers laissent la porte de l'interphone ouverte en permanence, permettant ainsi à n'importe qui d'accéder sans encombre aux appartements, je remarque d'étranges signes à la craie, dessinés à la va-vite par terre, à gauche de mon immeuble. Au même endroit que chez mes parents. Etonnée, je me dis qu'il ne peut s'agir là d'une coïncidence et approfondis mes recherches. Merci Internet. Et ce que je découvre m'ouvre les portes d'un nouvel univers que j'étais loin d'imaginer.

 

images-copie-77.jpg Parce qu'avant de cambrioler un immeuble, il importe de s'assurer que la voie est libre : les voleurs, bien organisés, font plusieurs repérages, sous couvert de prospection publicitaire (voilà pourquoi il faut TOUJOURS enlever les tracts pour les plombiers et autres pubs accrochées aux portes des appartements !!!!) et font des marques très discrètes au stylo ou au crayon à hauteur d'yeux autour des portes des appartements, et le marquage à la craie en extérieur confirme si l'immeuble est sécurisé, s'il y a du passage, etc... Et il existe véritablement un alphabet des codes utilisés par les repéreurs, adapté du code hobo...

 

index-copie-18.jpg Depuis, je ne peux m'empêcher de regarder eu pied des immeubles si je vois des traces de craie : et effectivement, souvent, je reconnais ces petites signes que personne ne voit, car les gens ne regardent pas ce qui se passe autour d'eux ! Et quand l'autre jour, j'ai remarqué ces signes au pied de mon propre immeuble, inutile de préciser que je n'ai pas attendu pour passer un coup d'éponge !!!!! A l'approche des vacances de Noël, pendant lesquelles je ne serai pas à Paris, un peu de vigilance ne peut pas faire de mal... 

 

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Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 08:05

images-copie-51.jpg Comme des milliers (voire plus) de femmes, mes cheveux, c'est ma galère. Il faut dire qu'on n'est jamais contente de ce que la nature nous a donné : les filles aux cheveux fins et raides rêvent d'une opulente chevelure et font tout pour avoir du volume, alors que celles qui, comme moi, ont écopé de cheveux épais et frisés, jouent du lisseur à tour de bras pour essayer de dompter cette masse rebelle. La vie est mal faite. Bref, tout ça pour vous expliquer qu'avant hier, je suis allée chez le coiffeur. Ma vie est passionnante, je sais.

 

images-copie-50.jpg Il faut remonter deux ans en arrière, pour comprendre l'ampleur du problème : malgré une nature de cheveux particulièrement complexe à apprivoiser, j'ai décidé d'avoir une frange. Là, je sens que tout mon lectorat masculin à décroché : sorry, guys... Lundi, je parlerai d'un truc qui vous passionne, promis, juré, craché. Et une frange, ça nécessite de l'entretien : avec mes cheveux qui poussent de presque 2 centimètres par mois (véridique), je dois aller chez le coiffeur toutes les 4 semaines, sinon je ne vois plus rien. 

 

images-copie-52.jpg Mais là, envie de plus. Je ne sais pas si c'est le temps maussade, les dernières semaines de boulot plutôt intenses, le froid qui arrive, la grosse crève que j'ai attrapée la semaine dernière et qui m'a cassée, mais toujours est-il que je ne supportais plus ma tête du moment. Et quand on se trouve moche, le seul truc à faire, le remède qui change tout, c'est de changer de coiffure. Pas de souci, je prends rendez-vous pour un "rafraîchissement" et explique à ma coiffeuse que je veux un carré aux épaules (oui, la même coupe que Chantal Goya. Je sais, dit comme ça, ça le fait moyen. Mais en vrai, c'est chouette comme coupe, promis !).

 

En sortant, je ressemblais à la fille naturelle de Bernard Thibault et de Jeanne d'Arc. Il va me falloir des heures de fer à lisser pour essayer de retrouver figure humaine. Damned.

 

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Par Mado - Publié dans : Paris - Communauté : Sois belle et sois toi !
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 11:20

index-copie-8.jpg Tous les ans, c'est la tradition : Paris s'illumine pour les fêtes de Noël. Ah, oui, pour ceux qui ne sont pas des lecteurs de longue date, je préfère vous prévenir tout de suite : Noël, c'est ma période préférée de l'année. Je suis même carrément accro à Noël, à tel point que j'écoute des Christmas Carolls depuis le mois d'août et que j'ai déjà décoré mon sapin depuis presque une semaine. Je suis presque aussi fan de Noël que de la famille royale d'Angleterre, c'est vous dire... Bref, comme chaque année, Paris s'est parée de lumière pour célébrer Noël. Enfin, sur le papier seulement.

 

index-copie-9.jpg Comme le veut la tradition donc, le maire de Paris s'est rendu sur les Champs Elysées avec une starlette (l'année dernière, c'était Mélanie Laurent, et cette année, on a eu droit à Audrey Tautou) et a lancé officiellement les festivités en éclairant la plus belle avenue du monde. Nous sommes à Noël, donc je m'attendais à de jolies lumières festives, pleines de joie et de bonheur (Noël, peace on earth, ça vous parle ?). Mais non. Cette année, les décorations sont "futuristes". En gros, la mairie de Paris a décidé de mettre en place des décoration en cerceaux de leds, comme de gros anneaux tout le long de l'avenue. On aime, on aime pas, chacun ses goûts, mais pour le coup, ça ne fait pas du tout Noël. En revanche, ça serait parfait pour une Coupe du Monde de football (vous savez, ce sport où des débiles profonds - écoutez un peu parler Ribéri et osez me dire qu'il faut être intelligent pour jouer au foot - sont payés des millions d'euros pour jouer au ballon) ou des Jeux Olympiques.

 

images-copie-47.jpg Car le problème est bien là : petit à petit, il semblerait qu'on oublie un peu que Noël est une fête catholique, familiale et chaleureuse, pour passer de plus en plus du côté obscur de la consommation à tout prix. Exemples ? Les vitrines des grands magasins, tradition de Noël... Faisons un petit flashback dans les années 80. Je suis petite fille. Comme chaque hiver, mes parents nous emmènent, ma soeur et moi, admirer les vitrines de Noël du Printemps. Dans chaque vitrine, un jouet est mis à l'honneur et nous fait découvrir un univers complètement féerique : la vitrine de Barbie, avec ses pistes de ski et sa patinoire, la vitrine des poupées, dans un univers rose bonbon plein de tendresse et de douceur, la vitrine Lego, avec ses villes en briques... Le mercredi après-midi, les enfants se bousculaient sur les petites estrades installées devant les vitrines, pour admirer tous ces jouets animés qui les faisaient rêver. Plus de 20 ans après, je garde encore des souvenirs merveilleux de ces vitrines, où je passais des heures à scruter les moindre détails, à regarder, à trouver le petit truc rigolo : ça bougeait, ça grouillait, ça vivait...

 

index-copie-10.jpg Mais aujourd'hui, point de tout cela. Les magasins font désormais appel à des créateurs et des stylistes pointus pour créer des vitrines certes belles sur le plan esthétique (quoi que, ça dépend : les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas...) mais qui n'ont plus rien à voir avec Noël... Car Noël, c'est la fête des enfants : alors où sont les jouets ??? A la place, on voit des poupées bizarroïdes, dessinées par un créateur tellement hype que personne ne le connaît, qui jouent de la batterie ou font un concert de rock. Aux Galeries Lafayette, Karl Lagerfeld s'est carrément mis en scène dans des poupées à son effigie (bientôt, il se mettra en enfant Jésus dans la crèche : oui, Karl se prend pour Dieu, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué). Au BHV, il y a même une machine Nespresso bien mise en évidence dans une vitrine de la rue de Rivoli. On croit rêver...

 

images-copie-48.jpg Alors certes, ces vitrines font fantasmer les blogueuses mode, qui se pâment devant tant de génie et postent à tire l'arigot les photos sur leurs blogs. Moi, ça me fait vomir. A Londres, Noël est toujours partout : les vitrines sont pleines de couleurs, de sapins, de boules Noël, on entend des chants et des cantiques à tous les coins de rue. Mais à Paris, qu'est-ce qui se passe ???? Moi je voudrais qu'on revienne aux vrais Noëls, à ce qu'ils représentent, à la tradition. Je voudrais voir des crèches, des sapins verts avec des noeuds rouges, des boules dorées, du houx, des guirlandes, des lumières, des sucres d'orge colorés. Je veux du "Vive le vent" et du "Let it snow". J'ai envie de retrouver la magie de Noël, et de plus sentir que la publicité et la "Tendance" ont pris d'assaut une fête si jolie.

 

Et les gens n'ont plus l'esprit de Noël : samedi dernier, alors que je me trouvais par hasard sur les Champs Elysées, où a été installé un immense marché de Noël (c'est à dire des petits chalets dans lesquels des petits malins profitent de l'occasion pour vendre à prix d'or des merdes Made in China ou des hot-dogs, en pensant que parce que le vendeur porte un chapeau de père Noël, les gens seront contents de index-copie-11.jpg se laisser arnaquer) : j'avançais laborieusement dans la foule compacte quand je me suis retrouvée complètement coincée par un petit garçon de 7 ou 8 ans qui me bloquait la route. "Pardon", "excuse moi", "pardon" : le gamin finit par s'écarter pour me laisser passer. Normal, aucun incident, pas de souci : sauf que la mère du petit, visiblement traumatisée à l'idée que j'ai pu OSER demander à son chérichoubibi de se bouger le cul déplacer de quelques centimètres, m'a gratifiée d'un ravissant "c'est un enfant, PUTAIN". Très classe, et tout à fait dans l'esprit de Noël. Peut être qu'un jour, les gens comprendront que Noël, ce n'est pas seulement fait pour être fashion ou pour faire des cadeaux sans raison, mais qu'il y a bien un sens derrière tout ça : le partage, la générosité, l'ouverture aux autres, la paix. Nos grands-parents nous racontaient souvent leurs Noëls, où ils étaient tellement heureux d'avoir une orange et d'être tous ensemble. Aujourd'hui, on est bien loin de tout cela... Ça commence à me rendre un peu triste, en fait...

 

images-copie-49.jpg Heureusement, ce week-end, je serai en Alsace, pour découvrir les vrais marchés de Noël traditionnels, avec les belles lumières, les spécialités au pain d'épices, les flammenkuches à partager entre copines et un bon verre de vin chaud à la cannelle. Rien que d'y penser, ça me redonne le sourire...

Par Mado - Publié dans : Paris - Communauté : Auto-histoires de vie...
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Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 10:58

images-copie-25.jpg Bientôt deux ans que je n'ai pas foutu les pieds à Londres. Je n'arrive même pas à réaliser. Et j'ai toujours de bonnes excuses : pas de sous, pas de temps, beaucoup de travail... Et les semaines qui passent à toute vitesse. Bref, même si j'adore vivre à Paris et que je suis complètement sous le charme de ma ville, je dois bien avouer que Londres me manque beaucoup sur certains aspects : la mode complètement décalée, cette impression de liberté qu'on a en se promenant sans se sentir scruté, les soirées au pub... mais surtout, la nourriture. Je ne parle bien sûr par de la nourriture de tous les jours (c'est l'une des principales raisons de mon retour en France : pour une gourmande comme moi, il a été très difficile de me passer de mes bons petits plats à la française) mais du reste. 

 

images-copie-26.jpg Car il faut bien avouer que les anglais, ils sont fortiches pour quelques petites douceurs : les scones, les crumpets, les mince pies (des tartes aux épices qu'on mange à Noël), le caramel shortbread, les gâteaux au gingembre ou à la cannelle, le carrot cake... Des petites choses que j'ai toujours adoré manger depuis ma plus tendre enfance. Parce que j'avais la chance de vivre près des "grands magasins" et, qu'à l'époque, il y avait sur le boulevard Haussmann un magasin Marks & Spencer : et mon père nous emmenait régulièrement y faire un tour pour acheter de quoi nous régaler au petit déjeuner. Alors quand, il y a 10 ans, Marks & Spencer a fermé tous ses magasins français, j'ai été vraiment très triste. Inutile de préciser que ma toute première virée shopping à Londres à été un pèlerinage chez M&S. Mais depuis des mois, plus de tout ça. Certes, il y a bien la Grande Epicerie, mais ce n'est pas pareil : tout coûte un bras, et on ne trouve pas les produits M&S que j'aime tant.

 

images-copie-30.jpg Et là, big news : en avril dernier, la nouvelle est tombée, Marks & Spencer allait faire son grand retour en France. Quel beau cadeau de Noël !!!!!!!!!! Je ne pouvais pas rêver mieux... Depuis des semaines, je suis à bloc : je lis tout ce que je peux trouver ici et là pour avoir la date exacte de l'ouverture, je fais des pieds et des mains pour avoir une invitation presse, mais rien à faire. Les journalistes auront la chance de découvrir le nouveau magasin des Champs ce soir : il est vraiment temps que je fasse le nécessaire pour avoir moi aussi une carte de presse ! Pour le public, ça devrait être ce week-end. Moi, j'y serai, c'est certain : samedi, Chéri-qui-doit-supporter-tous-mes-délires-culinaires n'aura pas le choix. Ce sera english food, nothing else.


Par Mado - Publié dans : Paris - Communauté : Londres
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