Londres


Mercredi 24 juillet 2013 3 24 /07 /Juil /2013 10:32

PHOeb8d094c-f3d1-11e2-af92-034b0987c419-805x453.jpg

 

Bon, il était vraiment temps qu’elle accouche Kate, parce que, hein, ça commençait à faire long tout ça… Il faut dire que cet enfant était attendu comme le Messie : comme si ce petit rôti de 3,6kg portait en lui tous les espoirs de la monarchie britannique et du Royaume-Uni. J’espère qu’il aura les épaules assez solides. L'exactitude est la politesse des rois, dit-on : celui-ci nous a fait un peu attendre... Voilà des semaines que les journalistes du monde entier campaient devant la maternité, attendant fébrilement le moindre signe de l’arrivée du bébé. Et pendant ce temps-là, Kate était bien tranquillement chez ses parents : personnellement, j’aurais adoré qu’elle mouche tout le monde et accouche dans son fief familial, à 80km de cette horde de photographes.

 

Car, je dois bien l’avouer, cette naissance ne me plait pas beaucoup : attention, ne vous méprenez pas, je suis absolument ravie que Kate et William aient eu un bébé, qu’ils attendaient et désiraient plus que tout, et je trouve qu’il n’y a rien de plus beau qu’une famille qui se construit. Mais quand je vois que j’ai reçu, MOI (!!!!!!), des textos de félicitations pour la naissance du royal baby, je me dis que quand même, les choses vont trop loin. Non, je n’ai pas arrêté de vivre pour regarder la télévision 24h/24 en attendant la naissance. Même que je suis en vacances dans un endroit reculé où mon portable capte difficilement et où avoir Internet relève de l’impossible (cet article n’est en que plus précieux  quand on sait ce que j’ai dû faire pour le publier. Vous me pardonnerez d'ailleurs : vu le réseau pitoyable que j'ai réussi à capter, j'ai fait l'impasse sur les images), je n’ai pas été au courant de la nouvelle en temps réel. Bah non, contrairement à ce que semblent croire certains, je ne suis pas une babyzilla : pire, cette grossesse commençait à me fatiguer. Depuis l’annonce prématurée de sa grossesse, Kate a été le centre des médias du monde entier : on ne parlait plus que de son ventre. A-t-il grossi ? Est-ce que la grossesse se voit ? Edition spéciale : c’est une fille, c’est sûr, car Kate a fait une gaffe, mais si, regardez les images décryptées par notre spécialiste de la lecture sur les lèvres ! Elle a le ventre pointu : c’est un garçon ! Elle le porte bas : c’est sûr, c’est une fille ! Voilà certainement la raison pour laquelle, au grand étonnement de certains de mes lecteurs qui m’en ont fait la remarque, je n’ai quasiment pas parlé de Kate et William depuis plusieurs mois (mais je les adore toujours autant, rassurez vous !).

 

La grossesse est un moment à soi, qui permet de préparer la venue de ce qu’on aura de plus cher au monde (au sens figuré et au sens propre : quand on sait combien ça coûte d’élever un enfant…). Mais quelle pression pour Kate ! Etre au cœur de toutes les conversations, de tous les regards, ne plus exister que parce qu’on porte l’héritier. Pendant 7 mois, Kate n’aura été qu’un ventre. Et le jour de son accouchement, qui a envie qu’une foule de milliers de personnes soit agglutinée sous les fenêtres de la maternité, à attendre que « ça vienne » ? Pendant que cette pauvre Kate vivait le traumatisme de sa vie (ok, je n’ai pas eu d’enfant, mais récemment, une de mes proches amies m’a révélé qu’elle préférait ne pas me raconter la vérité sur l’accouchement de peur que je ne veuille finalement pas en avoir. Un silence qui en dit long), le monde n’attendait qu’une chose : le bébé. Ca met un peu la pression, non ? (surtout si le bébé est raté...).

 

Alors tout le monde a été content : c’est un garçon ! Même que, pour l’occasion, on a coloré en bleu les chutes du Niagara, rien que ça. Il n’a pas encore de prénom, le pauvre, mais les parieurs se déchainent : alors peut-être s’appellera-t-il Georges ou Alexander, ou bien James, plus original (les rois ont une idée bien à eux de l'originalité : on est loin des people qui appellent leurs enfants  North - très original, quand on sait que le nom de famille est West : North West... Ils ont de l'humour, les Kardashian). On le saura bien assez tôt : en attendant, on se contente de l’appeler le « royal baby » ou «Son Altesse Royale le prince de Cambridge », au choix. A la sortie de la maternité, Kate avait l’air d'être heureuse mais bien fatiguée : mais mettons nous un peu à sa place, qui a envie de se retrouver en Une de tous les journaux 24 heures seulement après avoir accouché ? A part Rachida Dati, je ne vois pas. Heureusement, la nouvelle petite famille va pouvoir se retrouver au calme, pendant un mois, le temps de se découvrir, de prendre ses marques. Même si je suis absolument ravie de cette naissance, je plains ce petit enfant : on peut déjà imaginer le fardeau qu’il va devoir porter : être sous le feu des projecteurs toute sa vie, voir le moindre de ses gestes épié, analysé, décortiqué. Pas le droit au faux-pas, petit roi. On n’espère qu’une chose : que rien n’arrive à cet enfant tant attendu par tout un peuple. Le Royaume-Uni ne s’en remettrait pas.

Laisser un commentaire - Lire les 4 commentaires

Lundi 3 décembre 2012 1 03 /12 /Déc /2012 17:16

Ca y est, c'est officiel : Kate et William vont avoir un bébé !!!!!!! Non, ce ne sont pas des bruits de couloirs et autres pseudos indiscrétions rapportées par les médias depuis des mois. Cette fois-ci, c'est bien officiel, comme l'annonce le site du duc et de la duchesses de Cambridge. Enfin, on espère... En effet, si le site annonce bien sur sa Une que "the duke and duchess of Cambridge are expecting a baby", impossible d'accéder à l'article. Inutile de préciser que je suis hystérique et que je clique de manière compulsive sur "actualiser la page" pour accéder, enfin, à plus d'infos !!!!

 

Bon, bah avec tout ça, vous n'aurez mon article du jour qu'après-demain, parce que là, sincèrement, je ne pouvais pas passer à côté d'une telle nouvelle. Sur ces belles paroles, je vous laisse : je vais de ce pas lire tous les sites britanniques pour en savoir plus !

 

Inutile de vous mentir : vous allez en entendre parler pendant des mois... Vous connaissez ma passion pour le couple royal, hein ?

 

Capture-d-ecran-2012-12-03-a-17.20.04.png

 

 

Laisser un commentaire - Lire les 8 commentaires

Jeudi 7 juin 2012 4 07 /06 /Juin /2012 13:44

images-copie-68.jpg Depuis quelques semaines, la France vit à l’heure anglaise. Il faut dire qu’entre le jubilé de la Reine et les Jeux Olympiques qui arrivent à grands pas, on n’a pas fini d’en souper avec nos amis les rosbeefs. Pour mon plus grand plaisir, d’ailleurs, car malgré quelques déboires lors de mon séjour londonien, je garde un attachement très profond pour la culture britannique. Il faut dire que le sentiment d’appartenance et de patriotisme est très fort de l’autre côté de la Manche.

 

images-copie-69.jpg Si vous avez regardé, dimanche dernier à la télévision, le défilé naval organisé sur la Tamise (BTW, Kate était FABULEUSE, as usual), certaines choses ont pu vous surprendre. Je ne parle bien évidemment pas du choix de France 2 de demander à Karl Lagerfeld de commenter l’événement aux côtés de Stéphane Bern : quelle idée de demander son avis sur la monarchie britannique à un homme aussi vulgaire ? Certes, il dessine les modèles de la célébrissime maison Chanel, mais n’oublions pas que sa petite protégée reste Zahia (qui incarne la classe française, c’est bien connu…) mais ce personnage imbu de lui-même qui a fait de son image-même sa marque de fabrique est à mes yeux particulièrement snob, au sens littéral du texte : Sine NOBilitate, sans noblesse.

 

images-copie-70.jpg Non, ce qui était particulièrement étonnant, c’était cette foule amassée aux bords du fleuve et dans tous les parcs de la ville. Plus d’un million de Britanniques, qui arboraient fièrement le drapeau et les couleurs de leur pays : le Union Jack était indéniablement le motif à arborer ce jour-là. On en voyait en drapeaux, en chapeaux, en robes, en sacs, en maquillages, même en sous-vêtements ! Le peuple anglais est fier de son pays, de sa monarchie, et le crie haut et fort. On est bien loin de ce qui se passe en France : rappelez-vous le 6 mai dernier, dernier jour en date de liesse populaire dans notre pays, sur la place de la Bastille, les quelques rares drapeaux français étaient largement concurrencés par des drapeaux rouges ou algériens…

 

images-copie-71.jpg Les anglais n’aiment pas uniquement leur drapeau : ils aiment aussi leur Reine et la famille royale. Quand on voit l’intérêt des britanniques lors du jubilé ou du mariage de Kate et William, on réalise que les choses sont bien différentes chez nous : je ne suis pas sûre que des millions de téléspectateurs seraient scotchés devant leur poste de télévision pour assister au mariage de notre président avec sa petite copine (petite précision linguistique : le terme de « première dame » étant réservé à l’épouse légitime du chef de l’Etat, Valérie ne peut prétendre au titre. Lors de son voyage aux USA, les médias américains l’on qualifiée de « First Girlfriend » : littéralement, la « première petite copine ». Charming).

 

images-copie-72.jpg Il faut dire que la famille royale, c’est une institution : moi-même, après avoir vécu à Londres, je considère que la Reine d’Angleterre est un peu ma souveraine. Difficile de ne pas se sentir sujet de sa Majesté quand on passe un peu de temps à Londres : non seulement son visage est partout (sur les billets de banque, mais également sur les mugs, tasses, assiettes et autres gadgets pour touristes qu’on trouve à peu près à chaque coin de rue) mais les membres de la famille royale font quotidiennement les choux gras de la presse. Il faut dire qu’entre les histoires d’amour foireuses d’Harry et la grossesse de Kate qui se fait attendre, il y a de quoi dire. Mieux qu’un soap opéra.

 

images-copie-73.jpg Et quand je vois la ferveur des Anglais pour leur souveraine, et le patriotisme dont ils font preuve, je me dis qu’on est quand même bien loin de ça chez nous. Chez les Américains aussi, le sentiment d’appartenance à son pays est très fort : je me souviens encore de ce match de football américain où des dizaines de milliers de spectateurs s’étaient levés pour entonner l’hymne national. Un homme avait même demandé à l’un de mes amis d’ôter sa casquette en signe de respect. Quand on pense que chez nous, on siffle la Marseillaise avant les matches de foot, ça fait un peu réfléchir…

Laisser un commentaire - Lire les 6 commentaires

Vendredi 4 mai 2012 5 04 /05 /Mai /2012 08:05

Je sais, je sais, le vendredi c'est politique. Mais je dois vous avouer que cette campagne commence à me fatiguer. Et j'imagine que vous aussi : les médias nous épuisent à analyser, éplucher, scruter, déchiffrer le moindre geste ou la plus petite parole des candidats et tant de choses ont été dites que je n'ai même plus envie d'aborder le sujet. Bref, ma prochaine participation à cette élection aura lieu dimanche matin, quand j'irai mettre mon bulletin dans l'urne. Et donc aujourd'hui, pour vous changer  les idées et vous faire oublier un peu la guéguerre gauche-droite qui divise la France, je vous raconte une petite anecdote qui m'est arrivée voilà quelques années, alors que je vivais encore à Londres (j'avoue, je n'en avais pas parlé publiquement sur ce blog à l'époque : les hontes ne deviennent drôles qu'une fois qu'on a pris un peu de recul).

 

images-copie-11.jpg Décembre 2006 : je suis à Londres depuis quelques mois et je viens de quitter ma colocation à 20 pour un chouette appartement partagé avec 3 autres filles. Inutile de préciser que le fait de passer d'un WC pour 8 à 3 toilettes pour 4 a véritablement changé ma vie... Bref, une de mes colocataires est copine avec une fille qui bosse pour un sex shop très chic et qui lui a offert tout plein de produits de beauté coquins : poudre nacrée, parfum enivrant, gloss repulpant... Bien évidemment, nous passons une petite soirée de rigolade autour de ces différents produits. Je tombe alors sur une petite boite ronde qui contient ce qui me semble être du brillant à lèvres.

 

- Il sent bizarre le gloss. Et puis il est tout froid !

- Ah, ça, Mado, ce n'est pas du gloss : c'est du gel rafraîchissant pour tétons.

- ??? WTF ???

- Oui, la notice dit que tu te mets ça sur le téton et qu'il durcit d'un coup.

 

images-copie-13.jpg Ni une ni deux, nous avons toutes plongé un doigt dans le pot pour tester ce produit (t)étonnant. Je vous arrête tout de suite, bande de pervers : non, la soirée n'a pas dégénéré et nous ne nous sommes pas retrouvées les seins à l'air dans le salon à nous tartiner de vaseline. Mais maintenant que le gel froid est posé, il ne reste plus qu'à attendre.

 

- Tu sens un truc ?

- Non, et toi ?

- Bah non, que dalle. Et toi Mado ?

 

images-copie-14.jpg Bon, je savais que j'avais la peau sensible et que j'étais allergique à pas mal de choses (du genre si je mange un kiwi, ma bouche gonfle et je ressemble à Pamela Anderson après une injection de botox...), mais je ne pensais pas que le gel spécial téton serait si efficace. Deux heures plus tard, au moment d'aller me coucher, il faisait encore effet : en me couchant, j'avais deux piquets de tente qui soutenaient ma couette. Nice.

 

images-copie-15.jpg Et le lendemain matin, malgré une bonne nuit de sommeil, les effets du gel se faisaient toujours sentir. A tel point que j'ai hésité à prendre rendez-vous chez un médecin. Malheureusement, j'avais une grosse journée de boulot qui m'attendait, alors je n'ai pas eu le choix : j'ai enfilé un soutien-gorge rembourré, un gros pull bien épais, et je suis partie travailler.

 

images-copie-16.jpg J'ai tout de suite compris, en arrivant à mon étage, que mes tentatives de camouflage étaient totalement inefficaces : il suffisait de voir tous les regards se diriger vers ma poitrine. Damned, cela n'allait-il jamais cesser ???? Parce que là, ça commençait carrément à faire mal. Et impossible de faire des recherches sur Internet : chercher "téton dur" sur Google en plein milieu d'un open space n'est pas forcément la solution la plus adaptée (surtout quand on vient d'arriver dans l'entreprise et qu'on essaye laborieusement de se faire une réputation un peu professionnelle). Quand ça s'est mis à brûler, j'ai compris qu'il n'y avait plus le choix : j'ai dû prendre des mesures radicales...

 

images-copie-17.jpg Quand j'y repense, je me marre, mais sur le coup, je faisais moins la maligne dans les toilettes de l'entreprise, les seins à l'air, en train de m'asperger d'eau et de frotter tant que je pouvais le supporter pour faire partir la moindre trace de ce produit très résistant. Au moins une chose est sûre : le savon à main des entreprises est beaucoup plus efficace que tous les gels douche parfumés qu'on achète au prix d'or...

 

Rassurez-vous, 6 ans plus tard, mes tétons n'ont aucune séquelle et on retrouvé leur taille normale. Si si, il est important de le préciser...

Laisser un commentaire - Lire les 7 commentaires

Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 13:30

index-copie-10.jpg L'un des plus grands symboles de la ville de Londres, ce sont les cabines téléphoniques. On dira ce qu'on voudra, mais ces grosses cabines rouges à vitres ont beaucoup plus de gueule que les vulgaires cabines en verre qu'on trouve dans les rues de Paris... Le hic, c'est que l'avènement du téléphone portable a porté préjudice à la cabine téléphonique : sincèrement, lequel d'entre vous se souvient de la dernière fois qu'il a utilisé une machine à carte pour téléphoner ? Vous souvenez-vous même d'avoir vu quelqu'un entrer dans l'une des rares cabines téléphoniques qui subsistent encore ? C'est bien simple : voilà quelques semaines, lors d'une promenade nocturne de Choupette, j'ai vu un homme entrer dans une cabine et passer un coup de fil. J'ai été tellement étonnée et surprise que j'ai du me retenir de le prendre en photo...

 

images-copie-25.jpg Bref, en Europe, ne nous leurrons pas : la cabine téléphonique is dead. Bientôt, nos enfants nous demanderont même "mais à quoi ça servait ces grosses cabines ?" - " A téléphoner, mon chéri" - "Quoi ? Mais pourquoi on n'utilisait pas son portable ?". Un jour, je devrai expliquer à mes (futurs) enfants que "tu sais, mon chéri, du temps de Maman, les portables ça n'existait pas". Et je verrai dans leur regard qu'ils réalisent que je suis TREEEEEEEES vieille. Damned.

 

mado.png Mais revenons à nos moutons : la mort de la cabine téléphonique, c'est un drame pour la capitale britannique. Que serait Londres sans ses célébrissimes cabines rouges ??? Réponse : plus tout à fait la même... Alors pour l'instant, Londres continue à entretenir ses belles cabines, mais jusqu'à quand ? On remarque également que les cabines traditionnelles restent quand même principalement installées à proximité des lieux culturels ou pleins de touristes : tout le monde veut sa photo dans une cabine téléphonique londonienne (moi la première : j'en ai même une belle collection...)...

 

images-copie-26.jpg Le truc en plus, avec les cabines anglaises, c'est qu'elles réservent une petite surprise à l'intérieur : un peu comme un oeuf Kinder... Vue de l'extérieur, la cabine anglaise est stylée, branchée, délicieusement vintage et so British. A l'intérieur, c'est très différent... Disons que des petits malins ont su trouver un nouveau marché pour ces cabines. Le porno.

 

images-copie-27.jpg A l'intérieur de chaque cabine, au-dessus du combiné, des dizaines d'affichettes avec des photos de cul plus ou moins trash, faisant la promotion de numéros surtaxés ou de sites de call-girls. Avec photos à l'appui, bien sûr... D'un point de vue Marketing & Communication, une excellente idée : appeler une prostituée ou un téléphone rose à partir de son portable à de nombreux inconvénients. D'abord, ça coûte un bras, et ensuite, allez donc expliquer à Madame pourquoi vous avez appelé ce genre de numéro. Mieux vaut vraiment passer ce genre d'appel d'une cabine : et plus besoin de chercher des numéros, vous avez le catalogue régulièrement mis à jour sous les yeux. Pratique.

 

Sur les affichettes, format carte postal facile à détacher et à garder dans une poche ou un portefeuille, il y a vraiment de tout. A boire et à manger. Des blondes, des brunes, des "school girls", des cougars vieilles, des asiatiques, des blacks, des européennes (on dit "caucasian" là-bas), des actrices de X, des "wet pussy" (??? WTF ???)... Et il y a tous les types de prestations, du phone sex à la "livraison à domicile", y compris dans les hôtels et à des horaires décalés. Les cabines téléphoniques anglaises, c'est mieux que la Fouir'fouille du sexe : tu trouves de tout... La grande classe, quoi...

 

DSC09178.jpg

Ndlr : sur 3 jours de séjour à London, j'ai vérifié TOUTES les cabines qui ont croisé ma route.

Et 100% d'entre elles avaient les affichetttes...

Laisser un commentaire - Lire les 5 commentaires

Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 08:05

DSC09191.JPGUne ville dans laquelle on a vécu, c'est un peu comme une vieille copine qu'on n'a pas vue depuis longtemps : quand on se retrouve, on a plein de choses à se raconter, à se montrer, on se rappelle les vieux souvenirs, qu'ils soient bon ou mauvais... La semaine dernière, j'ai retrouvé Londres. Presque deux ans que je n'y avais pas mis les pieds. Vingt-trois mois exactement. C'est fou comme le temps passe vite...

 

DSC09244.jpgTrois jours sur les traces de Mado version 2007. Un petit hôtel à deux pas de mon ancien appartement, et me voilà replongée quelques années en arrière. Des réflexes qui reviennent,  touch in et touch out dans le métro, "please mind the gap between the train and the platform", attention en traversant la rue car les voitures roulent du mauvais côté. Des odeurs qui ne changent pas : le "gras" dans le métro, les muffins industriels de chez Tesco... Des lumières, des sons, des impressions de déjà-vu, des automatismes qui refont surface. Retour sur les lieux du crime, et voilà tout qui remonte à la surface.

 

images-copie-22.jpg Et le plus étonnant, c'est de réaliser que tout est pareil, mais en même temps si différent : tiens, mon pub préféré a changé de déco (RIP the Volunteer, sans doute le bar où j'ai passé la grande majorité de mes soirées londoniennes), ah le pad thaï de mon petit pub du coin de la rue est beaucoup plus épicé qu'avant, rhoooo il y a un tout nouvel immeuble ici !?

 

DSC09218.jpgCar Londres vit une véritable transformation : à quelques mois des Jeux Olympiques, la ville se refait une beauté et n'est plus aujourd'hui qu'un immense chantier. A tous les coins de rue, des ouvriers qui mettent des câbles, qui pavent des rues, qui construisent des immeubles. Les tours poussent plus vite que les champignons après la pluie. Londres grouille et se grouille pour être prête pour le jour J(O).

 

images-copie-23.jpg Mais Londres restera toujours la ville qui m'a prouvé que j'avais des "couilles" : le courage de tout quitter pour partir vers l'inconnu, le courage de revenir et de surmonter des moments difficiles. Alors retourner à Londres est toujours chargé d'émotions. Et bien sûr, je ne manque pas de retourner dans mes endroits préférés. Marylebone High Street, avec sa ravissante librairie dont je suis littéralement amoureuse et son magasin Cath Kidston où j'achète systématiquement un parapluie pour ma mère (qui le perdra dans les 3 mois - je la soupçonne de le faire exprès pour avoir un nouveau modèle à chaque fois...) et des torchons so cute (good news : ils livrent en France !!!).

 

images-copie-24.jpg Notting Hill, avec ses ravissantes petites maisons de toutes les couleurs, le marché de Portobello, et le Windsor Castle, un pub so british, tout biscornu, où l'on peut boire du Pimm's et manger un fish'n chips à tomber par terre au coin du feu (et où j'ai passé une soirée mémorable il y a quelques années). Les rives de la Tamise, la Tate Modern, le London Bridge, Trafalgar Square, Regent Street, Picadilly Circus : autant de nom qui résonnent en moi comme des petites bulles de souvenirs.

 

DSC09183.JPGLa Wallace Collection avec sa collection fabuleuse de tableaux, de meubles et d'armures (l'art français, j'adore : non, ce n'est pas du chauvinisme, juste du bon goût... ). Covent Garden et sa petite boutique de thé (où, à mon immense regret, ils ont augmenté les prix et arrêté de vendre mon Lapsang Souchong préféré en sachets : drame, désespoir, damned, et maintenant que vais-je faire ???). Le Sketch, pour une tasse de thé servie dans de la belle porcelaine chic et accompagnée de fantastiques scones (et un petit tour dans leurs fabuleuses nouvelles toilettes 100% en strass. Même le bouton de la chasse d'eau est un gros "diamant". La grande classe !). Camden Town pour son ambiance unique, ses petits plats du monde entier, ses boutiques de bric et de broc mélange d'ambiance ethnique (par pitié, qu'ils arrêtent avec l'encens ! Le courant hippie, c'est fini !), de roots attitude (oui, les bangs et autres accessoires de fumette sont en vente libre) et de techno pointue (il suffit de faire un tour au Cyberdog, le magasin 100% techno - volume sonore au max et danseurs sur des podium - où l'on trouve sur 3 étages tout l'attirail du parfait clubber. Rien que pour le look des vendeurs, ça vaut le détour).

 

index-copie-9.jpg Et bien sûr, le moment que j'attendais tant et que je n'aurais raté pour rien au monde : ma virée chez Primark. Primark, c'est mon monde à moi. A Paris, je déteste faire du shopping (au grand dam de Chéri-qui-adore-ça) : tout me parait hors-de-prix et particulièrement banal. Mais chez Primark, j'ai envie de tout acheter. J'appréhendais un peu la réaction de Chéri-qui-ne-connaissait-pas-cette-boutique : je n'ai pas été déçue... Jamais je n'aurais pensé qu'un mec puisse aimer ce magasin !!! Dans ce fouillis de chiffons, de froufrous, de vêtements entassés, Chéri-qui-aime-les-boutiques ne savait plus où donner de la tête. Et il a rapidement compris le principe : "Non, je ne vais pas prendre ce pull : 7 pounds, c'est bien trop cher". Oui, Primark nous habitue à payer vraiment un prix dérisoire. Forcément, moi, je me suis lâchée (gros coup de coeur pour la tunique absolument importable - mais que je porterai - en simili-mouton !!!). Comme d'habitude, j'avais prévu un sac de voyage vide pour rapporter mes achats. Et cette fois, c'était encore mieux : il y avait Chéri-qui-portait-les-bagages.

 

Mais 3 jours, c'est bien trop court pour tout voir de Londres : il va falloir qu'on y retourne vite...

Laisser un commentaire - Lire les 5 commentaires

Lundi 6 juin 2011 1 06 /06 /Juin /2011 08:05

index-copie-9.jpg L'acné, la voix qui mue, les seins qui poussent, les premiers émois amoureux, le stress du collège, les engueulades avec BFF (best friend forever), les première boums, le prof de SVT qui vous a dans le collimateur, les parents qui vous font ch.... : oui, l'adolescence est une période difficile à vivre. Pour tout le monde, avoir 13 ans est une véritable épreuve. Mais comment partager cette souffrance que personne ne comprend ? Quand on besoin de vider son sac, pour parler de ses petits tracas dramatiques, de ses questionnements, de ses interrogations... Aujourd'hui, il y a les blogs : rien de mieux pour que les adolescents du monde entier inondent la toile de leurs complaintes pleines de "xoxo", "lol" et fotes d'ortograf extraimeman troma-tisante pr lé vieux kom mwa. Triste constat : les jeunes ne savent plus écrire. Mais là n'est pas le débat du jour.

 

Bref, avant l'arrivée du net, les ados avaient une solution pour s'épancher : le journal intime...

 

images-copie-39 Mais si, vous en avez toutes eu un ! Pour les garçons, c'était moins fréquent. Mais les gamines de ma génération possédaient toutes un petit carnet aux couleurs romantiques et girly, qui fermait avec un micro cadenas (absolument pas solide, comme le prouvent les milliers de petits frères et soeurs qui n'ont eu aucun mal à en crocheter la serrure en à peine quelques secondes. Petit coucou au passage à ma frangine. I KNOW WHAT YOU DID) et dans lequel elles couchaient la moindre anecdote de leur vie passionnante d'ado  dévorée de complexes. Et bien sûr, le journal intime était toujours décoré de fleurs, de dessins, de coeurs avec des initiales, pour ponctuer d'une touche de couleur ces mots écrits d'une main enfantine et à l'encre turquoise. Oui, l'encre bleu ciel était super tendance quand j'avais 13 ans. So what ?

 

Scan-111510003.jpgEt quelques années plus tard, quand on replonge dans nos écrits de jeunesse, nos gros problèmes d'adolescentes nous semblent bien anodins. Si aujourd'hui, avec le recul, vos petites querelles entre copines vous semblent bien puériles, à l'époque, vous les viviez comme de véritables tragédies. Il suffit pour s'en convaincre de relire vos carnets de l'époque, et vous ne pourrez vous dire qu'une chose "ah la la, qu'est-ce que j'étais conne à 13 ans". C'est pas faux. Mais il faut avouer que ces écrits d'ado sont de véritables pépites. A tel point qu'à Londres, un bar propose des soirées d'un genre un peu particulier...

 

images-copie-40.jpg Un pub, de la bière, un micro... et des adultes qui prennent la parole, leur journal d'adolescent en main, pour faire partager à un auditoire attentif et mort de rire ces petites tranches de vie. Ces "X s'est assis à côté de moi en cours de technologie aujourd'hui : m'aime-t-il ?" (véridique. Et non, X ne m'aimait pas : il n'y avait juste pas d'autre place de libre dans la classe, sinon il est EVIDENT qu'il se serait assis ailleurs), "Déborah G. est une conne", ces listes de copines préférées, ces profs qu'on insulte, ces grosses hontes, ces moments affreux... Après des années, il est temps d'ouvrir les vannes du rire. De prendre les choses à la rigolade. De rire ensemble de ces petits moments devenus attendrissants après le passage du temps... Les Cringe Parties (en anglais, cringe veut dire à la fois reculer et s'humilier : tout est dit...) cartonnent à Londres depuis maintenant plus de deux ans et commencent à apparaître aux USA.

 

Sincèrement, si de telles soirées sont organisées à Paris, je fonce : avec tout ce que j'ai gratté pendant mon adolescence, j'ai de quoi tenir la salle en haleine pendant 4 heures non stop...

 

Scan-111510002-copie-1.jpg

 

Scan-111510001.jpg

Laisser un commentaire - Lire les 10 commentaires

Vendredi 6 mai 2011 5 06 /05 /Mai /2011 08:05

Vous allez me détester.

Mais bon, promis, juré, craché (rrrrrrhhhhhpshuit), c'est la dernière fois que je vous en parle... Oui, today, on refait le match mariage. Enfin, rassurez-vous, je ne vais pas éplucher en détails les grands moments de cette cérémonie riche en joie et en émotions (et Dieu sait s'ils sont nombreux pourtant...). Non, aujourd'hui, nous allons nous intéresser de plus près à la photo officielle de ce grand jour, et à tous les secrets qu'elle cache...

 

Photo_Officielle.png

Si l'on ne prête pas attention aux détails, cette photo est parfaite... Les mariés et leurs familles ont l'air de déborder de bonheur, et tout semble être facile. Mais la réalité est toute autre. Avant d'obtenir ce résultat, on imagine bien que le photographe a vraiment galéré. Pour installer tout le monde correctement, pour que les poses soient esthétiques et que chacun soit à son avantage. N'oublions pas qu'il s'agit là de la photo officielle, celle qui restera dans les annales de la famille royale pour des siècles et des siècles (amen) et qui fera la Une des journaux du monde entier.

 

images-copie-8.jpg Manque de pot, à moins de jouer du Photoshop à mort, certains détails ne peuvent être corrigés. Ainsi, la petite lady Louise Windsor (la demoiselle d'honneur la plus à droite sur la photo, celle à qui on n'a pas appris à serrer les jambes. Ou alors peut-être y avait-il du vent qui l'obligeait à adopter cette position très vilaine, afin de rester en équilibre ?) restera pour toujours "la demoiselle d'honneur de Kate et William, tu sais, celle qui louche". Bad luck, ma chérie... Tu passeras à la boutique clinique, on verra ce qu'on peut faire pour toi. Ah, elle a failli être opérée déjà, mais ses parents ont changé d'avis : qu'est ce qu'on fait ? On les dénonce au service de protection de l'enfance ou quoi ?

 

images-copie-9.jpg Toujours dans les demoiselles d'honneur (décidément, ce n'est pas un métier facile), parlons maintenant de la petite Grace Van Cutsem, filleule du Prince William (et accessoirement sosie officiel de Chuky : si j'étais sa mère, je crois que j'aurais peur de la voir dans le noir tellement elle est vilaine) : on ne sait pas si c'est le bruit étourdissant de la foule en délire ou le côté répugnant du baiser des jeunes mariés, mais lorsque la famille royale a fait son apparition sur le balcon, Grace a fait la gueule et s'est bouché les oreilles. Et comme elle était pile poil dans l'axe, devant Kate, ça nous fait de jolies photos...

 

Image-3-17-57-56.png Enfin, pour en terminer avec les demoiselles d'honneur (3 sur 4 qui posent problème, c'est pas mal), celle qui a vraiment fait tourner le photographe en bourrique, c'est Eliza, la petite-fille de Camilla (la deuxième en partant de la gauche sur le cliché). Pourquoi ? Tout simplement parce qu'elle avait très peur de prendre le carrosse. Alors bien sûr, Harry, ce petit malin, a eu la bonne idée de lui donner un petit ver en plastique rose fluo. Harry a beaucoup d'humour. Le hic, c'est qu'elle a tellement adoré ce joujou qu'elle a refusé de le quitter, ne serait-ce que quelques instants. Engueulade, cris, larmes, pleurs, rien à faire : Eliza a eu gain de cause et posera pour la postérité avec son ver en plastoque (et les joues rougies par les larmes). En voilà une qui aura du caractère plus tard...

 

images-copie-10.jpg Mais ça, c'est ce qu'on voit... Que ce cache-t-il derrière ces sourires figés ? Sincèrement, autant Barbie et Ken Kate et William ont été souriants et détendus pendant toute la cérémonie, autant là, on dirait des statues de cire du musée de Madame Tussaud (le Musée Grévin à l'anglaise)... Rien à dire sur les Middleton : ils sont parfaits et ont l'apparence d'une famille unie et sans histoire. C'est sans compter sur les clichés du frère de Kate trouvés sur un site gay et qui circuleront sur le net quelques heures à peine après qu'il eût tenu son rôle de frère de la future reine à la perfection : je ne suis pas sûre que son costume de soubrette soit du meilleur effet dans les couloirs de Buckingham... D'un autre côté, il fera la paire avec Harry et son costume d'officier Nazi.

 

Allez, le meilleur pour la fin quand même pour clore définitivement cette belle aventure royale qui m'a bien amusée et qui a fait de moi une vraie experte du mariage. C'est pas moi qui le dis : c'est Elle. C'est décidé, je postule pour prendre la relève de Stéphane Bern : il a déjà un pied dans la tombe, je n'ai plus qu'à le pousser...

 

images-copie-7.jpg

Laisser un commentaire - Lire les 15 commentaires

Vendredi 29 avril 2011 5 29 /04 /Avr /2011 09:50

YES, THEY KISSED !!!!!!!!!!

 

14h26 : fin du brunch, et voilà THE wedding cake !!!!! ET maintenant, on attend le baiser des mariés sur le célèbre balcon !!!!!

 

Photos-17-0429.JPG

 

13h10 : ah, le petit trip en carrosse. Là, je donnerais tout ce que j'ai pour être à Londres sur le passage du cortège...

 

13h00 : fin de la cérémonie. C'est décidé, j'aurai un choeur d'enfants le jour de mon mariage.

 

12h20 : mazel tov !!!!!! Ils sont mariés !!!!!!!!!!!

 

12h18 : aîe, la bague est un peu serrée, mais... ça passe ! Bénédiction des mariés...

 

12h16 : ils ont dit "I will" !!! Tous les deux. William prononce ses voeux (il n'a pas un peu grossi des joues ?). Harry est à deux doigts de s'effondrer (émotion ou lendemain de cuite difficile ? Who knows...)

 

12h13 : la cérémonie commence. Et moi, je bloggue au Champagne. Si quelqu'un connait le mec très beau qui est apparu à l'écran à 12h11, merci de m'envoyer ses coordonnées, j'ai des copines intéressées. Good news : personne ne s'oppose au mariage.

Image-1_2.png

 

12h05 : avancée dans l'allée. On peut dire ce qu'on veut, devenir princesse, c'est la grande classe. Et Kate tremble... "L'histoire est en marche", comme dit Stéphane Bern. Penser à éviter de fimer William de dos : il perd vraiment ses cheveux... Le père de Kate est ému (il brise la main de sa fille).

 

12h : ca y est !!! la Robe est ENFIN révélée !! Sublime, pas d'autre mot... Un ravissant bouquet de muguet, une traîne plissée... Kate a l'air stressée et a les mains qui trembelnt. Même Karl Lagerfeld dit que la robe est belle. Lucie dit que Kate a les tétons qui pointent : il doit faire frais à Londres. Kate est très émue. Silence... Will va t il pleurer ?????

 

11h51 : on aperçoit un bout de la robe de Kate : de la dentelle.... Ca a l'air SUBLIME !!!! On espère juste qu'il n'y aura pas de traine. Plus que 10 minutes à patienter !

 

11h45 : les filles sont là, Champagne, ongles Liberty, arrivée des princes. Journée de folie en perspective !!!

La Reine arrive : un joli petit canari jaune !!!

DSC06185.JPG

 

DSC06187.JPG

 

DSC06190.JPG

DSC06195.JPG

images-copie-143.jpg

 

 

Hello everybody !!!!!!

 

Bon, je sens que certains d'entre vous vont être soulagés : c'est aujourd'hui que prend fin votre cauchemar... Enfin, vous allez être débarrassés de ce foutu mariage dont je vous rebats les oreilles depuis des mois... Allez, laissez-moi en profiter une dernière fois, juste aujourd'hui. Après, c'est promis, j'en ai terminé avec les mariages royaux.

 

A l'heure où je vous écris, il est 9h46 : je suis levée depuis 8 heures pour faire des cupcakes salés au pesto (recette que j'ai inventée juste pour utiliser le plat à trois étages SO BRITISH que m'a offert une de mes amies) et tout préparer : today, c'est brunch royal. Et croyez-moi, je n'ai pas fait les choses à moitié. J'ai passé des semaines à m'entraîner à faire les gâteaux de mariage à l'anglaise, alors j'espère que celui que j'ai préparé pour l'occasion sera réussi. En tout ça, plus kitsch, ce n'est pas possible : j'ai tout donné !

 

Tout est prêt : j'attends les copines !!!!! Bah oui, elles m'ont suivi dans mon délire royal. Et jusqu'au bout. Entre celle qui a pris un RTT, celle qui a reculé son départ aux USA et celle qui vient de Colmar pour l'occasion, je dois bien admettre que j'ai des amies très chouetttes !!!!

 

Allez, à tout à l'heure pour les commentaires et photos en live !

 

DSC06173.JPG

 

DSC06175.JPG

Laisser un commentaire - Lire les 25 commentaires

Jeudi 28 avril 2011 4 28 /04 /Avr /2011 08:05

images-copie-142.jpg

 

Je ne vous annonce rien de nouveau : c'est demain qu'a lieu le mariage du Prince William (et je suis étrangement calme... Moi qui pensais que je serais dans un état proche de l'hystérie !) Et bien sûr, les chaînes de télévision du monde entier ont mis le paquet pour suivre l'événement en direct.

Alors plutôt que de vous pondre mon article du vendredi en avance, comme je le fais habituellement, cette fois-ci, je vais moi aussi tenter l'expérience du direct.

Pas de publication à 08:05 comme je le fais traditionnellement... En revanche, de 10h à 15h30, vous pourrez suivre en live, étape après étape, la cérémonie du mariage, et cela depuis mon home sweet home !

 

Et bien sûr, je ne serai pas toute seule : j'organise chez moi un "brunch royal" avec mes copines chéries et bien évidemment, je leur prépare des petites surprises !

 

Alors je vous dis à demain !!!!!

 

Et pour les abonnés à la newsletter, rassurez-vous, vous ne recevrez rien ce jour-là, pour ne pas pourrir votre boite mail avec 50 mises à jour !!!!

Laisser un commentaire - Lire les 10 commentaires

Sur place

Vous êtes 18   personne(s) en ligne

Vous disiez ?

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés