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Pourquoi certaines filles sont-elles parfaites ? Pourquoi ne tombent-elles jamais, ne se cognent-elles jamais, ne se font-elles jamais faire dessus par le seul pigeon qui passe dans le ciel ? Et surtout, pourquoi ne suis-je pas comme elles ????
Cette année, faire ma
déclaration de revenus a été un véritable calvaire. Je ne dis pas que c'est généralement une partie de plaisir, loin de là, mais 2008 aura été pour moi une année terrible sur le plan fiscal.
L'année dernière, mon centre des impôts, à qui je n'avais pas donné mon adresse, a réussi à me retrouver à Londres et à m'envoyer ma déclaration. Manque de chance, il semblerait qu'il ait perdu
ma trace depuis mon retour en France : cette année, je n'ai rien reçu. Malheureusement, ça ne veut pas dire que je n'ai pas à payer !!! La veille de la date fatidique (vous savez, le jour où
les retardataires font la queue à 23h59 à la Poste du Louvre, celle qui est ouverte de nuit, pour envoyer le fameux papier AVANT minuit), je me décide à passer au centre des impôts de mon
arrondissement. Tiens, c'est drôle, il y a plein de flics. Oh, un barrage de CRS : avec ma chance légendaire, il y avait un mouvement social au centre des impôts du 8ème. Mais pas question de
repartir sans ma feuille verte : j'ai fait du charme aux CRS, franchi le piquet de grève
(je sais, c'est pas bien, mais ils n'ont qu'à faire grève un autre jour !!!!!! Ca me fait un peu penser aux cheminots qui font grève le jour du grand chassé croisé des vacances...) et je
me retrouve enfin dans le bâtiment. C'est un peu le bordel désordre, mais je finis par trouver quelqu'un qui me renseigne et me confirme que je
peux utiliser le même numéro que l'année dernière et faire ma déclaration par Internet : il me reste un mois, ça va, j'ai le temps...
J-1 avant la deuxième deadline (la dernière, cette fois. Plus le droit à
l'erreur). Chaque jour, je me suis dit "aujourd'hui, je fais ma déclaration". Et puis il a fallu repeindre mon appartement, acheter des meubles, poncer le plancher : le temps a passé et il
est plus que temps de m'y mettre. J'allume l'ordinateur, commence ma télédéclaration, tout se passe bien. J'appuie sur le bouton "valider". Et là, le drame.
contente qu'en refermant la porte de son bureau, la poignée me reste dans la main. Je la remets, ni vu ni connu... Je rentre, répare l'imprimante, pars
acheter du papier, reviens, me rends compte que la cartouche de l'imprimante est vide, je repars en acheter une. Zut, je n'ai pas d'enveloppe : je me dépêche d'aller en piquer une chez mes
parents, avant de filer à la poste avant la fermeture. 19 heures tapantes, mission accomplie !!!!!!Publié le 22/08/2008 à 09h00 dans Paris