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    <title><![CDATA[Petites misères de la vie quotidienne d'une parisienne (Vie professionnelle)]]></title>
    <link>http://www.placedelamadeleine.org/categorie-11197468.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Vie professionnelle&quot; du blog &quot;Petites misères de la vie quotidienne d'une parisienne&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Petites misères de la vie quotidienne d'une parisienne (Vie professionnelle)]]></title>
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    <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 08:12:14 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 20 Feb 2012 08:12:14 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.placedelamadeleine.org</copyright>            <category>Vie professionnelle</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Dilemme : comment signer ses emails professionnels sans faire kéké ?]]></title>
        <link>http://www.placedelamadeleine.org/article-dilemme-comment-signer-ses-emails-professionnels-sans-faire-keke-98812011.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/photos-20/images-copie-18.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-18.jpg"
    height="97" width="128">Quand on travaille, on reçoit en moyenne près de 70 emails professionnels en une journée. Impossible de se concentrer plus de 10 minutes sans être dérangé par le tintement
    de notre Outlook qui signale que quelqu'un a quelque chose de la plus haute importance à nous dire. Et bien sûr, il faut répondre. Un travailleur envoie en moyenne une trentaine d'emails par
    jour. Rien que ça. Si l'on supprimait le temps passé à gérer notre boite mail, on partirait beaucoup plus tôt du boulot... Mais <a href=
    "http://www.placedelamadeleine.org/article-23483632.html">envoyer un email professionnel</a>, ça ne s'improvise pas. Et il se pose toujours un délicat problème : celui de la formule de politesse
    à la fin du mail...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/photos-20/images-copie-19.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-19.jpg"
    height="117" width="157">Avant Internet, la communication se faisait par courrier : les règles de bienséance étaient alors très claires et il convenait (<em>et convient toujours</em>) de terminer
    une missive professionnelle par une formule de politesse du style " dans l'attente de votre réponse, je vous prie de recevoir, Madame, l'expression de ma considération distinguée". Inutile de
    préciser qu'à l'ère du mail, utiliser une phrase souvent plus longue que le texte du message lui-même n'est absolument pas envisageable. A l'inverse du courrier qui autorise - voire exige - un
    certain niveau de langage (<em>même s'il s'est fortement appauvri ces derniers temps, il faut bien le constater</em>), l'email permet moins de chichis.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/photos-20/images-copie-20.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-20.jpg"
    height="130" width="138">Mais la question de la formule de politesse de pose toujours... Après quelques hésitations, le commun des <span style="text-decoration: line-through;">mortels</span>
    travailleurs a adopté le très conventionnel "Cordialement", une formule assez vilaine, il faut bien l'admettre, mais qui est ce qui se rapproche le plus du "Regards" utilisé en anglais. Mais
    quand on commence à tisser des liens avec des clients ou des prestataires, une certaine familiarité peut s'instaurer. Une familiarité qui évolue par paliers : on passera tout d'abord au "Bien
    cordialement", un peu plus amical...&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/photos-20/images-copie-21.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-21.jpg"
    height="103" width="152">Quand on connaît son interlocuteur et qu'on l'a rencontré à plusieurs reprises, on peut aller un cran au-dessus : "Bien à vous" est une formule qui a désormais un franc
    succès, et qui a le gros avantage de se décliner quand on tutoie le destinataire du mail. "Bien à toi" marque à la fois la distance et le respect imposés par une relation strictement
    professionnelle, mais permet une plus grande intimité.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Et certains secteurs ont leurs propres règles : ainsi, certains artistes terminent leurs emails par "Artistiquement vôtre",
    voire "musicalement vôtre"... La grande classe...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Blogueusement vôtre,</span>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Mado<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 08 Feb 2012 08:05:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">82916bf1709d83bf5e953cb34ac98764</guid>
                <category>Vie professionnelle</category>        <comments>http://www.placedelamadeleine.org/article-dilemme-comment-signer-ses-emails-professionnels-sans-faire-keke-98812011-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[(Auto) cadeau de départ]]></title>
        <link>http://www.placedelamadeleine.org/article-auto-cadeau-de-depart-98178863.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-19/images-copie-131.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-131.jpg"
    height="122" width="164">Quand on quitte une entreprise, la tradition veut que tous vos (<em>futurs anciens</em>) collègues se cotisent pour vous faire un cadeau de départ. En le recevant, vous
    saurez tout de suite si vous avez été apprécié ou non : un stylo ou un bon cadeau Fnac de 40 euros ? Vous êtes un trou du cul et tout le monde est content de vous voir partir. Deux places pour le
    concert de vos rêves ou un objet dont vous rêviez vraiment, voilà la preuve que vos collègues vous apprécient, vous écoutent et ont vraiment cherché le petit truc qui vous ferait plaisir. Quand
    on quitte une entreprise, on part rarement les mains vides. Mais ce qui a la plus grande valeur, ce n'est pas forcément ce que l'on croit...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-19/images-copie-132.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-132.jpg"
    height="153" width="142">En général, quand on change de boulot, en partant, on emporte quelques petits souvenirs : allez, avouez... Avant de partir, qui n'a jamais fait une descente dans le stock
    de fournitures ? Pour peu qu'il soit facilement accessible et à l'abri des regards et hop, ni vu ni connu, vous avez dans votre sac à main assez de stylos pour 10 ans et un stock impressionnant
    de cahiers à petits carreaux. Ne faites pas les innocents, nous sommes tous pareils (<em>et ce ne sont pas les responsables des achats qui diront le contraire : les descentes dans le placard à
    fournitures sont même un vrai problème pour certaines entreprises, notamment en période de rentrée scolaire...</em>). Pour ma part, j'utilise encore du matériel que j'ai rapporté il y a plus de 5
    ans...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-19/images-copie-133.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-133.jpg"
    height="133" width="133">Dans la catégorie des trucs à <span style="text-decoration: line-through;">voler</span> récupérer au bureau : les dosettes de café. Je sais, c'est bas. Mais bon. Vous
    remarquerez que la réserve de dosettes Nespresso compatibles avec les machines qu'on a tous dans notre cuisine est maintenant inaccessible au bureau, car ces fameuses dosettes s'arrachent comme
    des petits pains. Personnellement, je n'ai jamais acheté une seule dosette de ma vie. A ma décharge, je ne bois pas une goutte de café : alors quand j'allais travailler dans l'un de mes anciens
    postes, j'apportais mon thé (<em>que je m'achetais dans une boutique londonienne. Du thé délicieux... Du thé tellement raffiné que mon boss en offrait allègrement à tous les clients</em>). J'ai
    donc considéré que puisque "mon" thé devait être partagé, j'allais récupérer une dosette de café par jour, pour compenser. Mes invités sont ravis d'avoir du bon café.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-19/images-copie-134.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-134.jpg"
    height="88" width="88">Autre élément clef à "chiper" à l'entreprise : s'il est absolument interdit de récupérer des données professionnelles, ne nous leurrons pas... Tout le monde part avec une
    clef USB (<em>voire un disque dur externe</em>) bien plein. J'ai gardé de nombreuses traces de mes boulots passés : des présentations sur lesquelles j'avais beaucoup travaillé, des
    rétroplannings, des modèles de contrats, des statistiques, des études... Autant d'éléments et d'outils de travail qui m'ont servi par la suite dans mes postes suivants. Sans parler du fichier
    clients / fournisseurs, que les entreprises ne protègent pas toujours et qui sont une véritable mine d'or.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-19/index-copie-32.jpg" class="GcheTexte" alt="index-copie-32.jpg" height=
    "146" width="164">Mais mon plus grand fait de gloire reste ma superbe prise lors cette démission un peu désagréable : un contexte un peu stressant, une boss <span style=
    "text-decoration: line-through;">connasse</span> <a href="http://www.placedelamadeleine.org/article-la-bitch-de-bureau-86292295.html">bitch de bureau</a>, une petite arnaque lorsque j'ai réalisé
    que l'entreprise refusait de me payer une prime à laquelle j'avais droit... Au moment de partir, j'étais à la fois agacée et soulagée. En faisant un dernier tour aux pipi-rooms avant de partir,
    j'ai vu que la réserve de PQ était ouverte : j'ai embarqué un rouleau industriel... De quoi apporter une solution radicale en cas de pénurie de papier pendant des semaines. Je ne l'ai jamais
    utilisé : je le garde précieusement chez moi, comme un trophée.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Bon, à vous de passer aux aveux...&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 08:05:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ad0100b053628ae9c4ca53571e997527</guid>
                <category>Vie professionnelle</category>        <comments>http://www.placedelamadeleine.org/article-auto-cadeau-de-depart-98178863-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Powerpoint, ou l'art de la branlette intellectuelle]]></title>
        <link>http://www.placedelamadeleine.org/article-powerpoint-ou-l-art-de-la-branlette-intellectuelle-96621257.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-19/images-copie-89.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-89.jpg"
    height="91" width="91">S'il y a bien un outil qui fait la vie du marketer de base, c'est Powerpoint. "Pépété", pour les initiés, oh yeah. Il faut dire qu'aujourd'hui, les slides sont devenus une
    part importante des métiers de la Communication et du Marketing. Parce qu'il y a quelques années, les choses étaient bien différentes. Forcément, l'informatique n'avait pas encore envahi notre
    vie.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-19/images-copie-90.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-90.jpg"
    height="131" width="112">En 2003, je quittais les bancs de la fac de Droit pour asseoir mon auguste fessier sur les sièges confortables d'une école de commerce. Dis-moi où tu poses ton cul, je te
    dirais ce que tu vaux sur le marché du travail. Bref, première semaine d'intégration : au cours d'une sorte de jeu d'équipe où l'on nous faisait simuler le cycle de vie d'une entreprise, on nous
    a demandé de préparer un Powerpoint. Grosse interrogation pour moi, qui n'étais alors qu'une jeune étudiante fraîchement débarquée d'une université certes renommée, mais dans laquelle aucun de
    mes professeurs ne m'avait jamais demandé de taper mes copies. Au contraire, on nous apprenait à travailler à l'ancienne, papier-stylo-what-else ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-19/images-copie-91.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-91.jpg"
    height="133" width="109">Bien évidemment, pour ne pas afficher ouvertement mon ignorance (<em>être inculte, oui. Le reconnaître publiquement, jamais</em>), j'ai vite fait appel à mon BFF
    Wikipédia, qui a su parfaitement combler mes lacunes. Et en trois mois, j'étais devenue une experte du powerpoint. Car contrairement à la fac de Droit, où il convient de développer, d'expliquer,
    d'argumenter et de remplir, l'école de commerce m'a appris à user du Powerpoint comme d'une arme acérée qui allait me permettre de convaincre. J'ai donc fait des présentations à la pelle,
    apprenant à maîtriser l'art du "straight to the point" et du bullet point. Une technique que j'ai par la suite pu mettre en application à de multiples reprises. Car j'ai commencé à travailler en
    marketing (<em>oui, en market, quoi !</em>).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-19/images-copie-92.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-92.jpg"
    height="161" width="173">Faire une proposition commerciale, une reco client, un rétro-planning, un plan stratégique, un business plan (<em>pire : une fois, mon boss m'avait demandé de préparer un
    Powerpoint avec mes propositions de pistes créatives pour la nouvelle déco du bureau. True story : Mado, dans la peau de Valérie Damidot</em>)... Un seul mot à la bouche du Marketer : Powerpoint.
    Et le principe est très simple : être le plus concis possible. L'important, c'est d'être impactant, court, de trouver les mots clefs, mais surtout de ne pas surcharger les slides (<em>à ce propos
    : faut-il dire un slide ou une slide ? Il y a deux écoles. Certains affirment que puisque "slide" se traduit par diapositive, il convient de le mettre au féminin. D'un autre côté, dans la mesure
    où slide n'a pas de genre en anglais, on peut dire ce qu'on veut. Pour ma part, je préfère le masculin, ça sonne mieux... Mais si le sujet vous passionne, n'hésitez pas à organiser un
    dîner-débat, je serai absolument ravie de venir en débattre avec vous autour d'un bon repas</em>). Car l'important, sur Powerpoint, ce n'est pas tant ce qui est écrit que la manière dont est
    présentée la pensée. Il faut que ce soit épuré, visuel, clair, coloré, esthétique. Il y a même des gens dont le métier, c'est de rendre jolies les présentations Powerpoint (<em>juré, il y en a
    qui sont payés pour ne faire que ça toute la journée... Moi aussi ça m'a fait bizarre quand je l'ai découvert !</em>).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-19/images-copie-93.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-93.jpg"
    height="141" width="182">Il faut avouer qu'un beau Powerpoint, ça claque. Bah oui, ça en jette, c'est classe, joli, on se dit "wow, il y a eu du boulot quand même. Et regarde, les titres arrivent
    en bougeant, c'est beau"... Mais derrière les apparences, c'est souvent creux. Et je ne devrais pas dire ça car aujourd'hui, une partie de mon métier de <a href=
    "http://www.placedelamadeleine.org/article-concepteur-redacteur-mais-quoi-qu-est-ce-donc-86854285.html">concepteur-rédacteur</a> consiste à rédiger des présentations Powerpoint pour plein de mes
    clients (<em>non, parce que mine de rien, ça demande quand même un certain savoir-faire...</em>). Mais en réalité, Powerpoint semble être le symptôme d'un appauvrissement de la pensée...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Je vous laisse quelques instants pour vous ressaisir et comprendre la grande profondeur de ma dernière phrase... C'est bon, on y
    est ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-19/images-copie-94.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-94.jpg"
    height="189" width="267">A force d'aller toujours à l'essentiel, de raccourcir, de ne mettre que les idées phares, on finit par perdre en qualité de raisonnement. Dorénavant, impossible de
    retenir l'attention d'un auditoire s'il n'y a pas une présentation projetée sur un écran. Se concentrer sur des mots, sans support visuel, semble de plus en plus difficile. On enlève les
    subtilités, les détails qu'on juge trop encombrants, pour se concentrer sur l'essentiel. Et à force de survoler, l'on finit par perdre en profondeur... Terminés les mots trop longs ou compliqués
    : on se recentre sur un langage que chacun peut comprendre sans se poser trop de questions. On arrive à des situations qui frisent le ridicule : des présentations de 30 slides, avec une phrase
    par diapo (<em>mais si, vous savez, du genre : slide 1 : "Votre priorité..." / Slide 2 "... c'est notre priorité"</em>).<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Et finalement, on vend du vent.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">Bientôt, vous verrez, on écrira les Powerpoint en phonétique...<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 08:05:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c4fc4abd2564daf28301ab7a88d1705f</guid>
                <category>Vie professionnelle</category>        <comments>http://www.placedelamadeleine.org/article-powerpoint-ou-l-art-de-la-branlette-intellectuelle-96621257-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mais c'est quoi ton métier en vrai ? Blogueuse ?]]></title>
        <link>http://www.placedelamadeleine.org/article-concepteur-redacteur-mais-quoi-qu-est-ce-donc-86854285.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/index-copie-19.jpg" class="GcheTexte" alt="index-copie-19.jpg" height=
    "170" width="296">"Alors comme ça, tu as tout arrêté pour faire du blog ? Et ça te plaît comme métier ?" : je ne compte plus le nombre de fois où des oncles et tantes, amis et voisins de mes
    parents m'ont posé cette question. Je dois bien le constater : personne ne comprend vraiment ce que je fais comme métier. Et c'est bien dommage... Je me demande même parfois même si mon entourage
    comprend vraiment ce que je fais : un peu comme quand on me parle de finance, et que je prends un air inspiré du genre "mais oui, bien sûr, je comprends bien" alors que je ne pige pas le quart de
    ce qu'on me raconte. Je n'y peux rien, Wall Street et la City, ça m'a toujours emmerdée (<em>même si j'ai bien dû essayer d'en comprendre les grandes lignes, sinon, impossible d'avoir une
    conversation avec quiconque à Londres. Ma grande fierté ? Avoir compris le pourquoi du comment de la crise des subprimes : un grand merci à mon pote Cricri, au passage, qui a su trouver les mots
    pour éclairer ma lanterne</em>). Bref, oui, j'ai un blog sur lequel je raconte un peu tout ce qui me passe par la tête, mais non, ce n'est pas mon métier (<em>si c'était le cas, je gagnerais de
    l'argent avec mes écrits : au contraire, bloguer me coûte plus que cela ne me rapporte, si je me base sur un plan purement financier</em>). Mais surtout, j'ai un vrai job. Je suis... roulement de
    tambour... suspens insoutenable...<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><strong><span style="color: #800080;">CONCEPTEUR-REDACTEUR !!!!!!!!!!!!!</span></strong><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/images-copie-122.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-122.jpg"
    height="128" width="128">Je vois à vos mines dubitatives que vous ne voyez pas vraiment de quoi je parle... Déjà, je tiens beaucoup au terme de concepteur-rédacteur : parce que je rencontre plein
    de "consoeurs" qui se présentent comme des "conceptrices-rédactrices". Et ça fait un peu féministe de base, qui se revendique en tant que Femme avec un grand F, comme si un simple intitulé
    professionnel devenait un vrai symbole du combat des femmes du monde entier. Je n'ai jamais connu de femme-médecin qui se faisait appeler "doctoresse". En revanche, on m'a parlé d'une femme qui
    se revendiquait "pédégère" d'une entreprise. Un PDG-une pédégère, mais bien sûr... Bref, je suis concepteur-rédacteur, et c'est bien ce qui est marqué sur mes cartes de visite.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/images-copie-123.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-123.jpg"
    height="142" width="158">Bon, c'est très bien tout ça, mais concrètement, qu'est ce que je fais ? Et bien c'est très simple : je vends mon cerveau et je passe mes journées (<em>et parfois mes
    nuits</em>) à tapoter sur mon clavier d'ordinateur. Oui, j'écris. Un peu comme un journaliste, sauf que je ne signe pas de mon nom (<em>je suis un nègre, en quelque sorte</em>). Un peu comme un
    écrivain, sauf que mes écrits ne sont pas publiés dans des livres. En gros, je trouve des idées, des angles d'attaque, et je les mets en forme de la manière la plus jolie et adaptée en fonction
    des besoins de mes clients. Et qu'est-ce que j'écris ? A peu près tout !!!! J'écris des articles pour des blogs professionnels ou pour des journaux (<em>j'en rédige même certains entièrement
    !!!!</em>) <img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/index-copie-20.jpg" class="DrteTexte" alt="index-copie-20.jpg" height="159" width="140">d'entreprises ou d'associations.
    J'écris des plaquette publicitaires ou commerciales, des brochures, des "leaflets" (<em>enfin des tracs, quoi !!!!</em>). J'écris des voix off de films, je trouve des slogans publicitaires, je
    rédige des textes pour des expositions ou des grands meetings professionnels, je fais du "powerpoint" de conférence pour des grands patrons et des tas de documents internes que la plupart d'entre
    vous ne liront jamais... Vous l'aurez compris, je vis avec les mots. Trouver le mot juste, celui qui fera mouche. Ceux qui le lisent ne s'en rendront certainement pas compte, mais il m'arrive
    parfois de chercher un mot précis pendant des heures, pour être sûre qu'il soit le plus adapté au contexte. Je sais, je me fais des noeuds au cerveau.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/images-copie-124.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-124.jpg"
    height="144" width="153">Le plus difficile ? C'est aussi ce qui est passionnant dans ce métier : on découvre plein de nouveaux horizons et l'on apprend en permanence. Parce qu'avant d'écrire, il
    faut comprendre de quoi on va parler. Alors je me mets en mode "éponge" : j'écoute, je lis, je m'imprègne, je découvre de nouveaux sujets, de nouvelles entreprises, de nouveaux projets. Je passe
    mon temps à rencontrer de nouvelles personnes, à échanger avec elles, à les interviewer pour extraire l'essence de leur pensée et la remettre en forme de la manière la plus valorisante possible.
    Je parle avec des gens connus ou inconnus, des ministres, des business men affairés, des gens comme vous et moi, des personnes aux parcours de vie difficiles ou hors-normes... Le monde
    professionnel s'ouvre à moi sous un nouveau jour : on est bien loin de la morosité et de la routine du boulot de Monsieur et Madame Tout le Monde !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Et comment devenir concepteur-rédacteur ? Je sais qu'il existe des formations sûrement très abouties. Mais rien de tout cela
    pour moi : j'ai raté le coche au moment de mes études. Erreur d'orientation, mauvais choix, trop tard pour reculer... Et avant même d'avoir eu le temps de me demander ce que je <img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/images-copie-125.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-125.jpg" height="187" width="144">voulais vraiment faire, voilà que j'étais déjà
    derrière mon petit bureau bien rangé (<em>hum...</em>) de jeune marketeuse parisienne. Et merde. Mais il n'est jamais trop tard... Un gros coup de gueule, une envie de changer radicalement de
    vie, une rencontre avec un concepteur-rédacteur qui, sans le savoir, m'a fait découvrir un métier dont j'étais loin de soupçonner l'existence. Une révélation... Et quelques mois plus tard, en
    ayant pour seul bagage mon amour des mots et une grande envie d'en faire mon métier, c'est fait. J'ai des clients réguliers, des noms qui font bien sur mon CV professionnel, un book qui commence
    à ressembler à quelque chose, et un planning qui devient assez surchargé (<em>ce qui explique parfois mon manque de régularité sur mon blog...</em>). J'apprends chaque jour les rouages de ce
    métier, étape après étape. Je me lance des défis, je fais des erreurs, je stresse comme une folle mais je sais que dorénavant, le capitaine du navire, c'est moi : alors je ne flanche pas. Je me
    découvre de nouveaux atouts, des capacités dont je n'avais pas conscience... Je gère mes relations professionnelles comme j'ai toujours rêvé de le faire : en y mettant de l'humain. Et je découvre
    que ça fonctionne, au-delà de mes espérances.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Et je me prends à rêver à de nouveaux objectifs : et si, un jour, je devenais journaliste... ? Allez, s'il y a bien une chose
    que j'ai comprise, c'est qu'il faut arrêter d'avoir peur et essayer. Et c'est ce que je fais !!<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 21 Oct 2011 18:10:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8462e83f6849f012fa3ce2e94ce2d4d7</guid>
                <category>Vie professionnelle</category>        <comments>http://www.placedelamadeleine.org/article-concepteur-redacteur-mais-quoi-qu-est-ce-donc-86854285-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La bitch de bureau]]></title>
        <link>http://www.placedelamadeleine.org/article-la-bitch-de-bureau-86292295.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/images-copie-104.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-104.jpg"
    height="117" width="178">Quiconque a déjà travaillé dans un bureau a forcément croisé des personnages typiques d'une entreprise. Dans les grosses boîtes, notamment, il y a toujours le mec de la
    compta un peu beauf, qui porte des chemisettes et la moustache (<em>et généralement, il a un prénom qui fait rêver, comme "Bernard" ou "René". Ses collègues le surnomment d'ailleurs Nanar - ou
    Néné. A croire que le prénom a une influence sur l'avenir professionnel...</em>). Il y a aussi la secrétaire un peu coincée, qui dit "bonjour M'sieur Bernard" et porte des chandails sans forme ni
    couleur. Il y a l'informaticien un peu geek, dont les chaussures de cuir noir ont viré au bleu ciel à force de n'être jamais cirées : il a le teint blafard et le cheveu graisseux (<em>merci les
    nuits blanches passées à jouer devant son ordinateur en mangeant de la bouffe grasse</em>) et bave littéralement sur son clavier dès qu'une petite stagiaire un peu mignonne pointe le bout de son
    nez dans le bureau. Oui, je sais, tout cela est bien cliché : mais il faut bien l'admettre, on retrouve toujours ces mêmes personnages dans une entreprise.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Mais le pire de tous, c'est la Bitch de Bureau (<em>la BB, pour les intimes</em>). Ne faites pas les effarés, vous l'avez
    forcément rencontrée.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/images-copie-105.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-105.jpg"
    height="130" width="130">La BB, elle ne laisse pas indifférent : les hommes l'adorent (<em>et ont envie de la <span style="text-decoration: line-through;">sauter</span> connaître mieux</em>) et
    les filles la détestent (<em>d'abord parce qu'elle les méprisent, mais surtout parce qu'elle a de plus gros seins</em>). Il faut dire qu'on la remarque : jamais elle ne vient en jean au boulot !
    La BB, elle porte des jupes très féminines, des talons vertigineux (<em>même le jour du déménagement, où il est vivement recommandé de venir en "casual" pour ne pas abîmer ses vêtements. De ce
    côté là, aucun problème : elle demandera aux mecs de la compta et de l'informatique de l'aider à déplacer son bureau - comme ça, elle ne risque pas de ruiner sa manucure</em>) et des hauts
    suffisamment décolletés pour que les hommes la regardent droit dans les seins. La BB a le cheveu luisant et sent fort le parfum. Et bien sûr, elle regarde les autres filles des pieds à la tête,
    puis de la tête aux pieds, avant d'esquisser une désobligeante grimace de dégoût désapprobateur.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/images-copie-106.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-106.jpg"
    height="128" width="151">Mais être une Bitch de Bureau, c'est aussi une attitude. En gros, elle te fait comprendre que tu n'es qu'une bouse (<em>et encore, dans le meilleur des cas...</em>), te
    pique tous les dossiers intéressants (<em>mais te laisse bien sûr faire les compte-rendus de réunions : autant dire que ça valait le coup de galérer pour obtenir un bac + 5</em>) et fait bien
    sentir qu'elle est supérieure... Un exemple concret ? "Excuse moi, BB, est-ce que je peux récupérer ma prise pour brancher mon ordinateur, parce que là, je n'ai plus de batterie ?" - "Ah non,
    désolée, je suis en train de recharger mon nouvel Iphone. Tu n'as qu'à te trouver un autre bureau*". La Bitch attitude dans toute sa splendeur. Un autre exemple ? "Euh, elle est où BB, on doit
    partir ensemble en rendez-vous client" - ""Ah bon ? Bah elle a préféré partir sans toi"*.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/index-copie-16.jpg" class="DrteTexte" alt="index-copie-16.jpg" height=
    "126" width="126">La BB a les dents qui rayent le plancher : elle veut réussir à tout prix, monter les marches, atteindre le top du top de l'entreprise, quitte à écraser tout le monde sur son
    passage pour y arriver. Ou même à coucher avec le Big Boss*. La BB ne perd pas de temps à parler à ceux qu'elle considère comme inférieurs (<em>elle déjeune donc seule, ne parle à personne et ne
    s'adresse aux stagiaires que pour commander un café ou demander d'aller lui acheter une paire de collants en urgence*</em>). Bref, la Bitch de Bureau, on la hait. Et c'est d'ailleurs le seul
    point positif avec elle : au moins, toutes les filles du bureau adorent la détester et s'en donnent à coeur joie pour "puter" (<em>puter, verbe intransitif, dire du mal de quelque chose ou de
    quelqu'un. Syn : bitcher</em>). Et tout le monde le sait : avoir un ennemi commun, c'est fédérateur. La Bitch de Bureau devrait être prévue dans les plans RH pour souder les équipes !<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><em><span style="font-size: 10pt;">* Toute ressemblance avec des situations ayant véritablement existé au cours de ma lointaine
    vie de salariée est, bien évidemment, totalement fortuite, vous vous en doutez... héhéhé... VENGEANCE !!!!!!!!</span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 12 Oct 2011 08:05:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7a3192b6d2c2b5511c9e70c5cdcfa68d</guid>
                <category>Vie professionnelle</category>        <comments>http://www.placedelamadeleine.org/article-la-bitch-de-bureau-86292295-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[De l'art de savoir réseauter]]></title>
        <link>http://www.placedelamadeleine.org/article-de-l-art-de-savoir-reseauter-83365566.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/images-copie-52.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-52.jpg"
    height="121" width="182">Autrefois, on parlait d'avoir "des relations". Désormais, on dit avoir "un réseau". Et depuis quelques mois, tout le monde n'a que ce mot à la bouche : "il faut utiliser
    ton réseau, blablabla". Pourquoi avoir un réseau a-t-il une telle importance ? Parce que désormais, le réseau est devenu une force : 60% des embauches se font grâce aux relations, et le réseau
    reste le plus gros atout des écoles prestigieuses (<em>moi qui ai eu la chance de "faire une école", croyez moi, ce n'est pas la richesse de l'enseignement qu'on y reçoit qui justifie les
    milliers d'euros qu'on paye pour <span style="text-decoration: line-through;">acheter</span> obtenir un diplôme, mais bien l'annuaire qu'on reçoit chaque année et qui contient des milliers de
    noms et adresses d'anciens... Le réseau, quoi...</em>). Mais travailler son réseau n'est pas inné : et si on nous rebat les oreilles pour nous dire de réseauter, personne ne nous explique comment
    faire pour créer son réseau et l'animer efficacement. Heureusement que je suis là pour vous donner les clefs d'un réseautage efficace, quand même&nbsp;<img src=
    "http://fdata.over-blog.com/pics/smiles/icon_lol.gif" border="0"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/images-copie-53.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-53.jpg"
    height="130" width="178">Mais à quoi sert vraiment de réseauter ? C'est simple : à tout. A trouver un nouveau job, certes <em>(c'est la première idée qui vient à l'esprit - on appelle ça "faire
    du networking" : en anglais, ça en jette bemangaucoup plus que dan la langue de Molière</em>), mais pas seulement. Le réseau, c'est utile quand on a besoin d'une baby-sitter en urgence, qu'on
    veut des invitations pour une vente ultra privée ou des places de concert gratuites, qu'on cherche un nouvel appartement ou qu'on a besoin de conseils en droit du travail sans pour autant avoir à
    payer un avocat. Le réseau, c'est avoir un carnet d'adresse bien plein qui permet de trouver des solutions rapides, pratiques et efficaces à tous nos problèmes quotidiens. Votre réseau, c'est qui
    ? C'est tout le monde : c'est votre famille, vos amis, vos collègues de boulot, votre boulangère, vos voisins, les copines de votre soeur, vos clients...<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/reseau.jpg" class="GcheTexte" alt="reseau.jpg" height="131" width=
    "198">Alors comment faire pour créer son réseau ? L'important, c'est de sortir. Pas forcément de faire des tas de mondanités dans tous les sens, mais de sortir de chez soi et d'être ouvert. Le
    réseau, ça se fait partout : dans le train, dans la salle d'attente, dans les dîners, dans un bar... L'essentiel, c'est de rencontrer de nouvelles personnes ! A ceux qui ne fréquentent que des
    gens du même milieu socio-professionnel, permettez-moi de vous dire que vous vous trompez : certes, vous aurez probablement un important réseau de boulot, mais sachez que vous vous limitez. Plus
    votre réseau contiendra de profils différents et originaux, plus vous pourrez vous en servir pour des occasions variées.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/images-copie-54.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-54.jpg"
    height="117" width="126">Une fois que vous avez entamé la conversation, le truc, c'est de faire parler l'autre. Pourquoi ? D'une part, parce que parler de soi est le sujet de conversation préféré
    des gens (<em>et ils sont intarissables sur le sujet !!!!</em>), et d'autre part, parce que vous pourrez mieux cerner le personnage : en moins d'une demi-heure d'écoute active, vous connaitrez
    tout de sa vie professionnelle, et de sa passion pour la mécanique et les ordinateurs. Mais ne vous méprenez pas : écouter parler les gens sans y prêter attention, ça ne sert à rien. Le vrai bon
    réseau nécessite de faire quelques efforts : écouter, certes, mais aussi comprendre et retenir. Et ensuite, on passe à la phase deux : garder contact.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/images-copie-55.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-55.jpg"
    height="77" width="78">Il faut dire qu'avec Facebook, c'est désormais très facile. En quelques clic, vous pouvez retrouver la personne. Mais le mieux, c'est de récupérer son email ou son numéro
    de portable : pas la peine de passer vos soirées à distribuer votre carte de visite, elle finira très certainement à la poubelle lors du prochain tri de son portefeuille. En revanche, si vous
    avez les coordonnées, vous pouvez passer en phase 3.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/images-copie-56.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-56.jpg"
    height="71" width="229">Il est alors important de ne pas rompre le lien : envoyez un petit message qui vous rappelle au bon souvenir de votre interlocuteur. Le must ? Un message en lien avec ce
    qu'il vous a dit : il est passionné de planche à voile ? Ca tombe bien, votre cousin a un magasin de sport et vous pouvez lui faire profiter de vos 30% de réduction. Il adore la nourriture
    Ouzbeck ? Envoyez lui les coordonnées de ce petit restaurant dont vous lui aviez parlé l'autre soir. Il est fan de tarte tatin mais n'arrive pas à trouver la recette idéale ? Emailez lui votre
    recette fabuleuse dont vous lui aviez promis de lui donner le secret. Il commence un nouveau boulot ? Pensez à lui écrire un petit mot pour lui souhaiter bonne chance.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/images-copie-57.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-57.jpg"
    height="131" width="131">Car c'est ça le secret du réseau : le donnant-donnant. Si chacun joue le jeu, c'est qu'il sait qu'un jour, à son tour, il pourra en profiter... Mais pour un réseautage
    efficace, le mieux, c'est de ne pas montrer que vous avez besoin de l'autre : donner en premier, sans attendre de retour, ça paye toujours. Pas forcément immédiatement, ni de la manière qu'on
    l'imaginait, mais vous y gagnerez... Par exemple, mon cordonnier m'a dit, il y a quelques mois, que sa cousine galérait pour trouver du boulot en marketing : je lui ai proposé qu'elle m'envoie
    son CV afin que j'y jette un oeil. La catastrophe atomique ! J'ai passé une heure à refaire intégralement le CV de cette jeune femme que je ne verrai sûrement jamais. Mais en retour, mon
    cordonnier me fait des prix canons et répare mes chaussures en priorité ! Du vrai win-win, quoi !</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/images-copie-58.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-58.jpg"
    height="131" width="197">Entretenir un réseau, ça se travaille : il faut régulièrement être en contact, même en sens unique, avec les membres de votre réseau... Envoyer un mail pour un
    anniversaire (<em>mon agenda est rempli de dates, que je note au fur et à mesure, et les gens sont toujours très touchés de recevoir un sms d'anniversaire, qui change du simple "happy birthday"
    posté à la va-vite sur un wall Facebook !</em>), faire suivre un article de presse ou du net qui peut être intéressant pour lui, souhaiter une bonne année, féliciter pour une bonne nouvelle qu'on
    a apprise... Les raisons de garder contact sont nombreuses, et il suffit d'être un peu organisé pour y arriver très bien !<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-18/images-copie-59.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-59.jpg"
    height="124" width="166">Car voilà bien le problème du réseau : on a tendance à penser qu'il n'est qu'une opportunité d'obtenir des choses, sans avoir à donner. Qu'il n'y a rien à faire pour que
    les gens soient ravis de vous aider, gratuitement. Mais ca ne marche pas comme ça ! Et je l'ai remarqué à de nombreuses reprises : avoir un vrai réseau, c'est simplement être à l'écoute, ouvert,
    et accepter de partager un peu... Le reste, ça viendra tout seul !<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 05 Sep 2011 10:20:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7b590111f27f682aec30e55844ff8e21</guid>
                <category>Vie professionnelle</category>        <comments>http://www.placedelamadeleine.org/article-de-l-art-de-savoir-reseauter-83365566-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Conférence]]></title>
        <link>http://www.placedelamadeleine.org/article-conference-qu-on-fait-rance-70119759.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-16/images-copie-45.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-45.jpg"
    height="80" width="80">Quiconque est dans la vie professionnelle depuis quelques années a forcément déjà assisté à une conférence au moins une fois. Du moins si vous bossez à Paris, en Finance,
    en Com' ou en Marketing ; oui, il faut bien avouer que si vous êtes vendeuse de chaussures à Pithiviers ou serveuse à Dunkerque, il y a forcément moins de raison d'assister à des conférences
    professionnelles. Quoi que.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-16/images-copie-46.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-46.jpg"
    height="113" width="106">La conférence, c'est tout un cérémonial. Déjà, le titre est toujours hyper compliqué, un peu comme un sujet du bac : ça rend quelque chose du genre "pour un avenir
    responsable du développement durable au sein de l'entreprise" ou "comment mener une stratégie de changement stable ?". L'intitulé est souvent difficile à comprendre : il faut alors se contenter
    de cibler les mots clefs pour savoir de quoi ça parle :</span> <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">"Comment intégrer les réseaux sociaux dans la stratégie de
    communication de mon entreprise" deviendra alors "créer un groupe facebook et un twitter pour ma boite". Youpi.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-16/images-copie-48.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-48.jpg"
    height="120" width="79">Une conférence est généralement dédiée à un corps de métier, et puisque tout le monde travaille la journée, c'est le matin (<em>vers 8h30</em>) ou le soir (<em>vers
    19h30</em>) qu'a lieu ce genre d'événement. Donc, quand les gens sont à peine réveillés ou, à l'inverse, quand ils viennent de se taper une journée entière de boulot avec des clients over-chiants
    (<em>petite&nbsp; pensée émue - ou pas - pour mon ex-client qui m'a tellement fait tourner en bourrique qu'il finira, c'est certain, à rôtir en Enfer. Et encore, à côté de ce qu'il m'a fait
    subir, il s'en sort pas mal. Bref...</em>) : pas forcément le meilleur moment pour se concentrer, mais il n'y a pas trop le choix...<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-16/images-copie-47.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-47.jpg"
    height="97" width="148">Il existe plusieurs types de conférence pro. Bien sûr, la crème de la crème, celle que tout le monde adore, c'est la conférence avec des interlocuteurs de marque (<em>PDG
    d'un grand groupe, homme politique célèbre, personnalité, écrivain, star...</em>). Ou, encore mieux, celle avec un superbe petit déjeuner ou un buffet somptueux. Je l'ai toujours dit : "le manger
    gratuit, ça ramène du monde". Mais la plupart du temps, on est assis dans une grande salle en sous-sol, bien alignés en rangs d'oignon sur des chaises pas très confortables, à mourir de chaud
    (<em>ou de froid, selon que la climatisation est en panne ou non</em>).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-16/images-copie-49.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-49.jpg"
    height="100" width="199">On pourrait penser que tout le monde écoute bien sagement les différents interlocuteurs : que nenni... C'est là que ça devient rigolo. En entrant dans le monde du
    travail, je me disais que la récréation était finie et qu'il allait falloir être sérieuse. Comme j'étais loin de me douter de ce qui m'attendait... Ce n'est pas parce qu'on porte un costard
    cravate ou un tailleur strict qu'on perd ses réflexes d'étudiants. Dans les conférences, l'ambiance n'est pas toujours studieuse, bien au contraire ! Ca papote, ça gossipe, ça rigole, ça joue sur
    son portable, ça se dit bonjour, ça se retrouve à picoler autour du cocktail. Comme à l'assemblée nationale en fait... Et au milieu de tout ça, il y a toujours une blonde qui note tout en sténo,
    pour être sûre de ne pas en perdre une miette (<em>hum... c'est mon côté "première de la classe" qui ne veut pas partir...</em>). J'ai toujours adoré les conférences : tout d'abord parce que je
    fais tout pour me cultiver dès que j'en ai la possibilité (<em>bah oui, c'est difficile d'avoir si peu de culture générale : mais j'y travaille, j'vous jure !</em>), mais surtout parce que ça me
    permettait de sécher le bureau pendant quelques heures !<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 25 Mar 2011 08:05:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ad53eaf6a4ee4b7851e774620c072905</guid>
                <category>Vie professionnelle</category>        <comments>http://www.placedelamadeleine.org/article-conference-qu-on-fait-rance-70119759-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Quand l'informatique nous joue des tours au boulot]]></title>
        <link>http://www.placedelamadeleine.org/article-quand-l-informatique-nous-joue-des-tours-au-boulot-63171670.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">"Coucou poulette, comment ça va today ?"</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-15/index-copie-26.jpg" class="GcheTexte" alt="index-copie-26.jpg" height=
    "91" width="61">Voilà le message que j'ai envoyé sur Skype à l'une de mes amies exilée au fin fond de l'Alsace (<em>la pauvre... Heureusement qu'il y a les marchés de Noël et le téléphone pour
    garder un lien avec la civilisation</em>). Manque de pot pour elle, son ordinateur était branché sur le projecteur pendant une réunion avec des clients japonais, qui ont donc pu voir mon petit
    mot s'afficher sur l'écran géant. Gênant...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-15/index-copie-27.jpg" class="DrteTexte" alt="index-copie-27.jpg" height=
    "96" width="101">Il m'est également arrivé de me faire avoir : parce que l'ordinateur est véritablement notre ennemi... Il est le premier à nous trahir quand on fait des trucs personnels pendant
    les horaires de boulot. Pour ma part, j'abusais assez peu, mais j'avoue qu'à l'heure du déjeuner, quand j'étais coincée toute seule devant mon ordinateur parce que la connasse avec qui je
    travaillais préférait déjeuner seule plutôt qu'en ma compagnie, j'en profitais pour m'amuser un peu sur le net.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-15/index-copie-28.jpg" class="GcheTexte" alt="index-copie-28.jpg" height=
    "108" width="115">Comme tout le monde, j'ai vu s'afficher de manière inopinée une conversation Skype pendant une réunion alors que mon ordinateur était branché sur le rétroprojecteur, mais il
    m'est arrivé bien pire... Ma première honte fut, je pense, le jour où mon boss a eu un problème d'ordinateur : il est sorti en trombe de salle de réunion et est venu m'emprunter mon portable en
    urgence. Depuis ce jour, j'ai enlevé la photo de mon chien en fond d'écran... Je ne suis pas sûre que le portrait de Choupette sur l'écran géant ait convaincu les clients potentiels du sérieux de
    notre société...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-15/index-copie-29.jpg" class="DrteTexte" alt="index-copie-29.jpg" height=
    "126" width="126">La deuxième fois (<em>ce qui sous-entend qu'il y en a une troisième, sinon, j'aurais dit "seconde". Oui, ne perdons pas une occasion de nous instruire...</em>), toujours en
    réunion (<em>sinon, ce n'est pas drôle</em>), mon boss m'a demandé d'ouvrir une page Internet pour voir un site. Le hic, c'est que dans la barre d'adresse se trouvait la barre de Google avec les
    mots clefs utilisés pour ma dernière recherche. Grand Patron n'a pas pu s'empêcher de me demander pourquoi je m'intéressais aux "grosses boules" au bureau. Je ne suis pas certaine qu'il m'ait
    crue quand je lui ai expliqué que je cherchais à acheter des boules de Noël géantes pour décorer mon appartement (<em>ce qui était pourtant la stricte vérité</em>).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-15/index-copie-30.jpg" class="GcheTexte" alt="index-copie-30.jpg" height=
    "96" width="120">Mais ce qui restera sans aucun doute ma pire honte d'ordinateur reste ce jour mémorable où, pendant un meeting avec un prospect du genre vieux gros pas très fun qui travaille
    dans les assurances, j'ai lancé la présentation powerpoint (<em>ah, le .ppt, le meilleur ami du marketeur...</em>) sur mon ordinateur. Les slides défilent, pendant que mon boss fait les
    commentaires. Lorsqu'il a besoin de chercher une information dont nous avons besoin, il fait une recherche Google et clique sur le premier lien qui s'affiche. Malheureusement, j'avais oublié de
    l'informer qu'un méchant virus avait attaqué mon ordinateur et que les liens Google renvoyaient automatiquement vers des sites de cul extrêmement hard. Je pense que la sodomie en gros plan n'est
    pas très bien passée ce jour-là...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 17 Dec 2010 10:30:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">45052e2b68480885df4fea6d4ec7d5c9</guid>
                <category>Vie professionnelle</category>        <comments>http://www.placedelamadeleine.org/article-quand-l-informatique-nous-joue-des-tours-au-boulot-63171670-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Il faut secouer Popol (Emploi)]]></title>
        <link>http://www.placedelamadeleine.org/article-il-faut-secouer-popol-emploi-53004673.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><strong><span style="color: #800000;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/100x80/0/13/56/66/Photos-11/images-copie-109.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-109.jpg" height="80" width="100">8h55</span></strong> : comme une demi-douzaine de
    personnes, j'attends devant la grille du Pôle Emploi. Bah oui, c'est comme ça... J'ai refait mon CV, préparé une lettre de motivation, regroupé toutes mes fiches de paie : je suis prête à montrer
    ma bonne volonté pour retrouver un boulot (<em>la bonne blague !</em>).</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #800000;"><strong>9h09</strong></span> : la porte s'ouvre. On nous demande de patienter dans
    une grande salle et de remplir un formulaire présentant nos expériences professionnelles. Le jeune homme assis à côté de moi ne sait pas écrire : je l'aide à remplir sa fiche. Oui, je sais : je
    suis TROP sympa.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #800000;"><strong>9h20</strong></span> : on m'appelle. Je rentre dans un petit bureau et
    m'assieds devant le sosie d'un top model pour <img src="http://img.over-blog.com/66x100/0/13/56/66/Photos-11/images-copie-110.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-110.jpg" height="100" width=
    "66">une publicité de slip masculin. Concentre-toi Mado : on se minaude pas devant son conseiller Pôle Emploi. On papote, on rigole, il me fait signer des trucs et en 20 minutes, mon dossier est
    bouclé. Maintenant que je suis enregistrée dans le système, je vais voir une autre personne qui va me conseiller et m'appuyer dans mes recherches.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><strong><span style="color: #800000;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/100x100/0/13/56/66/Photos-11/images-copie-111.jpg" class="DrteTexte" alt="images-copie-111.jpg" height="100" width="100">9h40</span></strong> : retour dans la salle
    d'attente. <span style="text-decoration: line-through;">L'analphabète</span> Le monsieur qui ne sait pas écrire attend toujours et commence à s'énerver : "ouais, la blonde là, elle est passée
    avant moi, et moi je suis arrivé en premier d'abord". La "blonde-là" se fait toute petite sur le banc et laisse passer la tempête : je n'y suis pour rien si j'ai été appelée avant lui. Si j'avais
    su, je l'aurais laissé se démerder tout seul avec son formulaire : ça l'aurait occupé deux ou trois heures (<em>je sais, c'est méchant... mais franchement, je déteste qu'on s'énerve contre moi
    quand je suis serviable</em>).</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #800000;"><strong><img src=
    "http://img.over-blog.com/100x100/0/13/56/66/Photos-11/images-copie-112.jpg" class="GcheTexte" alt="images-copie-112.jpg" height="100" width="100">9h46</strong></span> : "Mlle de Bidulle ?
    Veuillez me suivre". J'emboîte le pas à Marie-Chantal-la-Totale : mocassins bicolores, pantalon de toile bleu marine, chemisier blanc, foulard Hermès autour du cou, la cinquantaine bien
    frappée.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">- "Fermez la porte et asseyez-vous"</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">Je m'exécute, elle n'a pas l'air commode, la vieille bique.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">- "Alors, quel est le travail que vous faisiez avant ?"</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">- "Chef de projet"</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">D'un doigt, la conseillère tape sur son clavier. Visiblement, le Pôle Emploi ne donne pas de formation
    informatique à ses salariés. C'est regrettable.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">- "Désolée, ce métier n'existe pas... (<em>dernière nouvelle : je me demande donc ce que j'ai fait ces quatre
    dernières années...</em>). Bon, je vous rentre dans le système sous le titre "responsable du management" puisque vous avez un master en management. Dans quel secteur travailliez-vous
    ?".</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">- "Bah j'en ai fait plusieurs : pharmaceutique, bancaire, communication..."</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">- "Bon, je n'ai pas : je vous mets dans la section Agro-alimentaire"</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">- "En fait, ce n'est pas trop mon profil tout ça..."</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">- "Vous avez quel âge ?"</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">- "28 ans"</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">- "Mais c'est très bien, ne vous inquiétez pas. Bon, au revoir alors"</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">- ".... C'est que j'ai des questions à vous poser : est ce que je pourrais bénéficier d'une formation web
    ?"</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">- *soupir agacé* "Ecoutez, rentrez chez vous, regardez sur le site Internet et si vous voulez parler d'une
    formation, revenez ici"</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-11/images-copie-113.jpg" class="DrteTexte" alt=
    "images-copie-113" height="81" width="81">- (<em>silence qui en dit long</em> :</span></span> <em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">Bien sûr,
    pourquoi en parler aujourd'hui, alors que je suis assise devant vous, alors qu'il est si simple de prendre rendez-vous pour la prochaine fois : vous pourrez ainsi avoir le temps de réfléchir à la
    réponse à ma question, parce que visiblement ça vous fait chier d'en parler tout de suite...)</span></span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">&nbsp;</span></span></em>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">- "Bon, on se voit dans quatre mois alors : n'oubliez pas de regarder les offres sur notre site Internet. Bon
    courage. Fermez la porte en sortant".</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #800000;"><strong>10h00</strong></span> : c'est fini. Je rentre chez moi.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">Pas étonnant que certaines personnes galèrent pour trouver un emploi...</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">J'ai jeté un coup d'oeil sur le site, en rentrant chez moi : il n'y a pas une seule offre quand on a mon profil. A
    croire que Pôle Emploi n'est pas destiné aux personnes qui ont fait des études...<br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 Jun 2010 08:05:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">29c29cbe438d2868e88f071dd7b52e48</guid>
                <category>Vie professionnelle</category>        <comments>http://www.placedelamadeleine.org/article-il-faut-secouer-popol-emploi-53004673-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Reprise des négociations (salariales)]]></title>
        <link>http://www.placedelamadeleine.org/article-reprise-des-negociations-salariales--39668394.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-6/n-gocier_en_plus_de_son_salaire.jpg" class="GcheTexte"
    height="66" width="100">Quand vous passez un entretien d’embauche (<em>oui, ça risque de vous arriver un jour. Même si c’est la crise. Même si vous avez envoyé des centaines de CV restés sans
    réponses… Même si vous pensez que la situation est désespérée...</em>), viendra forcément, à un moment ou à un autre, la délicate question du salaire.<br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">«&nbsp;Alors, mademoiselle, quelles sont vos prétentions salariales&nbsp;?&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-6/images-copie-123.jpg" class="DrteTexte" height="112"
    width="127">A chaque fois, ca me fait la même chose&nbsp;: je me mets à transpirer et à être mal à l’aise. En France, parler d’argent est encore tabou. Bien évidemment, on anticipe la question,
    on se fixe une limite en-dessous de laquelle on ne descendra pas…. Bref, au moment crucial, on lâche toujours la redoutable petite phrase&nbsp;prononcée en rougissant et en bafouillant
    «&nbsp;euh…. Bah je voudrais un salaire de XK euros (<em>non, on ne prononce pas le «&nbsp;mille&nbsp;»&nbsp;: on dit «&nbsp;K&nbsp;». Ainsi, ne dites pas «&nbsp;cinquante mille&nbsp;» mais
    «&nbsp;50K&nbsp;». Ca fait genre vous maîtrisez les chiffres)</em>, mais c’est … euh… négociable&nbsp;».</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-6/images-copie-124.jpg" class="GcheTexte" height="87"
    width="100">"Négociable", le mot est lancé. Ca, ca veut dire que vous êtes cuit. Tout de suite, le recruteur va vous proposer le salaire minimum de la fourchette que vous lui avez indiquée. C’est
    ainsi que vous vous ferez embaucher à un salaire ridicule et que devrez rattraper votre retard de rémunération, perdant ainsi de précieuses années (<em>et tout plein de
    pépettes</em>).</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-6/images-copie-125.jpg" class="DrteTexte" height="75"
    width="100">Oui, le recruteur, profitant de votre gêne à parler gros sous, va vous déstabiliser et essayer de vous payer le moins cher possible. D’ailleurs, en général, il va tenter de vous faire
    lâcher le chiffre en premier&nbsp;: si vous demandez 30K, alors qu’il a un budget de 40, pourquoi alors payerait-il plus cher ce qu’il peut avoir à moindres frais&nbsp;????</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-6/images-copie-126.jpg" class="GcheTexte" height="133"
    width="100">Alors, cette fois-ci, j’ai décidé d’y aller cash et de ne pas me faire avoir. J’ai préparé mes arguments, fait des recherches sur les grilles de salaire (<em>merci Internet</em>),
    interrogé mes amis Marketeurs pour connaitre grosso-modo leur niveau de rémunération, et j’y suis allée remontée à bloc. Non, je ne suis pas carriériste, et non je ne travaille pas que pour
    l’argent, mais il y a un moment où il faut recevoir ce que l’on mérite. C’est tout.&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">L’entretien se passe bien&nbsp;: je suis détendue, je mène mon truc et tout se déroule comme sur des roulettes.
    Mais je sens la question qui arrive… Concentration extrême…. C’est MAINTENANT.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><b>Recruteur</b>&nbsp;: «&nbsp;quelles sont vos prétentions salariales&nbsp;?&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><b>Moi&nbsp;</b>: «&nbsp;je voudrais XXK euros&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><b>Recruteur,</b> <em>prenant un air étonné et levant les sourcils&nbsp;</em>: «&nbsp;Est-ce que vous vous
    rendez-compte que c’est le salaire d’un cadre senior en Marketing&nbsp;?&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/13/56/66/Photos-6/images-copie-127.jpg" class="DrteTexte" height="65"
    width="100">Aïe, c’est qu’il attaque sec le bougre. Surtout ne pas se laisser démonter. Je respire un grand coup, me redresse sur ma chaise, souris, incline un peu la tête sur le côté, bat deux
    ou trois fois des cils <em>(n’oublions pas que c’est un homme&nbsp;: ne jamais laisser de côté l’atout «&nbsp;charme&nbsp;»</em>) et lui sors mon petit laïus.<br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><b>Moi</b>&nbsp;: «&nbsp;Ecoutez, j’ai une maîtrise de Droit, un master d’une grande école, j’ai de l’expérience à
    l’étranger, je parle anglais, j’ai eu des missions très diverses dans des domaines variés, je suis autonome et capable de m’adapter très rapidement. Je pense donc que c’est ce que je vaux sur le
    marché du travail, et je n’accepterai aucune proposition inférieure à ce salaire&nbsp;». Sourire de fin.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">Là, j’avais les chocottes&nbsp;: sacré coup de bluff quand même… Parce qu’effectivement, c’est dans la fourchette
    de ce que je «&nbsp;vaux&nbsp;», mais plutôt dans la partie très supérieure&nbsp;!!!!</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">48 heures plus tard, je recevais une proposition d’embauche au salaire que j’avais demandé.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;">Comme quoi, il faut y aller sans hésiter&nbsp;!!!</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><br></span></span>
  </p>

  
  
  
  
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        <pubDate>Fri, 20 Nov 2009 08:59:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4245e10e75b333281fcb7b2f1f30089f</guid>
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